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Throbbing Gristle

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Throbbing Gristle
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Les quatre membres de TG : Cosey Fanni Tutti, Chris Carter, Sleazy et Genesis P-Orridge.
Informations générales
Autre nom X-TG
Pays d'origine Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre musical Musique expérimentale, musique bruitiste, musique industrielle, new wave, art performance
Années actives 1975-1981, 2004-2010
Labels Industrial, Mute, Fetish Records
Site officiel www.throbbing-gristle.com
Composition du groupe
Membres Genesis P-Orridge (†)
Peter Christopherson (†)
Cosey Fanni Tutti
Chris Carter

Throbbing Gristle [ˈθɹɒbɪŋ ˈɡɹɪsəl][1], ou TG, est un groupe britannique de musique expérimentale et bruitiste, originaire de Londres, en Angleterre. Il est formé en , et révélé le lors de son concert ouvrant la dernière exposition de la troupe d'art performance COUM Transmissions. Le groupe est reconnu pour être un pionnier de la musique industrielle et pour l'avoir conceptualisée comme genre hybride entre la musique électronique, l'avant-garde et le rock tourné vers l'expérimentation sonore, notamment par le biais de son label discographique Industrial Records.

Il se compose de Genesis P-Orridge (basse, violon, chant), Cosey Fanni Tutti (guitares, cornet à pistons), Chris Carter (synthétiseur) et Peter Christopherson (connu sous le surnom de « Sleazy », responsable des effets visuels et sonores, manipulation de bandes magnétiques etc.). Carter et Christopherson ont eu une grande importance sur l'élaboration du son distinctif de TG, par leur travail de recherche de nouvelles techniques sonores à une époque où les instruments de musique électronique (samplers, synthétiseurs, etc.) étaient encore relativement rudimentaires et hors de prix.

La formation est née de la volonté de certains membres de COUM Transmissions d'élargir leur auditoire et leur champ d'influence en s'éloignant du terrain très pointu de l'art contemporain pour se consacrer à la musique, une activité qu'ils jugeaient mieux accessible au plus grand nombre[2],[3].

L'histoire du groupe se divise en deux grandes périodes, la formation ayant connu un long hiatus entre 1981 et 2004.

Étymologie

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Littéralement Throbbing Gristle, de throb : « battre » (cœur), « pulser » (sang), « palpiter » et gristle : « cartilage » voudrait dire « cartilage palpitant » ce qui n'a pas grand sens. C'est en fait un terme argotique de la région de Kingston upon Hull signifiant « pénis turgescent ».

Première période (1975–1981)

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En bonne continuation de COUM Transmissions, les prestations live de Throbbing Gristle utilisent fréquemment une imagerie troublante, telles que des vidéos pornographiques mêlées à des clichés des camps de concentration nazis, ce qui contribue à lui conférer une réputation sordide. Le groupe justifie l'emploi de cette iconographie non par une adhésion aux idéologies totalitaires, que ses membres rejettent fermement, mais par la mission qu'il s'est donné d'explorer les facettes les plus sombres et irraisonnées de l'âme humaine. Sur le plan sonore, il explique de la même manière sa volonté de produire une musique qui ne soit pas a priori particulièrement attractive. Ainsi le groupe n'hésite pas à utiliser des sons dérangeants comme des infrasons dans le but de mettre le public mal à l'aise et de susciter des réactions, parfois violentes, de celui-ci.

TG fait office de pionnier dans l'utilisation de certaines techniques sonores contemporaines courantes comme le sample, confectionné sur bande magnétique de façon artisanale ou à l'aide d'échantillonneurs primitifs fabriqués par Chris Carter. Avec l'aide de ce dernier, le groupe dispose de toute une panoplie de machines électroniques et d'effets sonores qui lui confèrent une sonorité distinctive. Le groupe fait un usage récurrent de fonds sonores extrêmement distordus, en général accompagnés du chant, ou plus exactement du mélange de cris et de spoken word particulier à Genesis P-Orridge.

Formation du groupe (1975–1976)

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Le bâtiment du 10 Martello Street, à Londres, qui abrite dès 1973 le studio de COUM, puis TG.

Durant l'été de 1975, P-Orridge, Tutti et Christopherson font la connaissance de Chris Carter, qui est intéressé par l'expérimentation sonore et les lightshows. Ils décident de former un groupe musical et font des répétitions dans le studio de Martello Street[4]. Throbbing Gristle prend ainsi forme, et les premiers concerts publics de TG ont lieu durant l'été 1976 (Air gallery le 6 juillet, Hat Fair le 21 août). Le 18 octobre 1976, lors de l'exposition Prostitution de COUM à l'Institute of Contemporary Arts (ICA) de Londres, TG donne un concert qui est considéré comme l'événement officiel de lancement du groupe[5]. Le concert est enregistré avec deux magnétophones Sony[6]. L'interprétation de Slug Bait sera le morceau d'ouverture de leur premier album The Second Annual Report, publié l'année suivante[7].

The Second Annual Report (1977)

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En novembre 1977 le groupe sort son premier album, intitulé The Second Annual Report. Le premier pressage, par Industrial Records, est limité à 785 exemplaires[8]. En raison de la forte demande du public l'album est réédité par Fetish Records en 1978 en réutilisant les matrices d'origine, puis dans une seconde version rejouée à l'envers.

United et D.o.A: The Third and Final Report (1978)

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En mai 1978, le groupe récolte un succès underground avec le single 7" United qui se démarque de ses autres productions par la présence d’un rythme plus classique[9]. En décembre 1978 sort le second album D.o.A: The Third and Final Report. Il inclut le tube United, mais dans une version accélérée méconnaissable ne durant que 17 secondes, une manière pour le groupe d'affirmer sa posture anti-commerciale. Throbbing Gristle continue de choquer, notamment avec les chansons Hamburger Lady qui s’inspire d’une grande brûlée et Death Threats qui compile des menaces de mort laissées sur le répondeur téléphonique du groupe.

20 Jazz Funk Greats (1979)

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L’album 20 Jazz Funk Greats, sorti en décembre 1979, se révèle nettement plus abordable que les précédents, comprenant des titres touchant aux genres disco ou exotica. Quarante ans après sa sortie, cet album au titre trompeur sera déclaré « meilleur album de musique industrielle » par certains critiques[10], voire même « le meilleur album des années 1970 »[11]. Selon Drew Daniel, cet album d'une grande diversité de styles est délibérément frustrant, conçu par le groupe pour irriter leurs fans "assoiffés de sang"[12].

Jusqu'à sa séparation en 1981, le groupe publie, en plus des albums mentionnés plus haut, de nombreux singles et effectue des concerts, bien qu'en en limitant volontairement le nombre.

Heathen Earth, In the Shadow of the Sun (1980)

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En , TG donne un concert dans son studio devant un public limité, qui est publié sur vinyle sous le titre Heathen Earth. La même année, le groupe crée une bande-son improvisée pour le film de Derek Jarman In the Shadow of the Sun[13].

En novembre 1980, TG effectue une mini-tournée en Allemagne. Ce sont les premiers concerts de TG hors de l'Angleterre. Deux concerts sont donnés le 7 et 8 novembre au club SO36 à Berlin, puis une date à Francfort le 10 novembre[14].

Journey Through a Body, Mission of Dead Souls (1981)

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En , le groupe enregistre à Rome une composition nommée Journey Through a Body, commandée par la radio italienne RAI[15].

Le Kezar Pavilion, où se déroule le « dernier concert » donné par TG en 1981.

Le , Throbbing Gristle joue son dernier concert (de sa première période d'activité) au Kezar Pavilion dans le Golden Gate Park de San Francisco. L'enregistrement sera publié sous le titre Mission of Dead Souls par Fetish Records. Parmi les raisons qui mènent à l'implosion du groupe on peut signaler les tensions entre P-Orridge et les autres membres du groupe, ces derniers lui reprochant en particulier de se poser en leader, s'appropriant et occultant leur travail ; la séparation de Genesis et Tutti et la nouvelle relation entre celle-ci et Chris Carter contribuent également à dégrader le climat au sein de la formation[16]. Le , le groupe annonce officiellement la fin de ses opérations en produisant une carte postale comportant la formule « Throbbing Gristle: The Mission is Terminated »[17].

Après la séparation du groupe, ses différents membres s'en vont créer leurs propres formations. P-Orridge et Christopherson fondent Psychic TV, accompagnés d'Alex Fergusson, ancien guitariste d'Alternative TV, tandis que Tutti et Carter poursuivent leur travail en commun sous divers noms (Chris and Cosey, Creative Technology Institute...). Plus tard, Christopherson quitte Psychic TV et forme le groupe Coil avec John Balance, lui aussi un ancien membre de Psychic TV. P-Orridge, sous le nouveau nom de Genesis Breyer P-Orridge, monte également plusieurs projets assisté de sa seconde épouse Jacqueline « Jaye » Breyer : PTV3 et Thee Majesty.

Deuxième période (2004–2010)

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TG à New York en 2009 avec de gauche à droite : Cosey Fanni Tutti, Sleazy, Chris Carter et Genesis P-Orridge.
En concert au festival Coachella en 2009.

La sortie du livre Wreckers of Civilisation de Simon Ford sur l'histoire de TG et de COUM Transmissions, en 1999, stimule un intérêt renouvelé pour l'œuvre du groupe. Le projet d'une réédition du coffret TG24 se met en place avec Mute Records[18], et se réalise avec la sortie en . À cette occasion, une exposition est montrée à la Cabinet Gallery, présentant des artefacts liés à la première édition de TG24, et un salon d'écoute qui diffuse les 24 heures de concerts[19],[20].

En 2004, à la suite de l'invitation du label Mute à une célébration du 30e anniversaire de la fondation du groupe, les quatre musiciens se réunissent pour l'enregistrement et la sortie de l'album en édition limitée TG Now, le premier depuis 25 ans. La même année sort une nouvelle compilation, The Taste of TG, et un album de remixes, Mutant Throbbing Gristle.

Le groupe donne son premier concert de réunion (Re~TG) le au London Astoria, et se produit le 3 décembre durant le festival All Tomorrow's Parties, à Camber Sands, dans une ancienne station balnéaire[21]. Cette performance est publiée comme album live intitulé A Souvenir of Camber Sands[22]. Le concert et l'album sont dédiés à John Balance, du groupe Coil, mort le 13 novembre 2004.

Le et le , TG donne des concerts à la Volksbühne de Berlin[23],[24]. Le concert du 31 décembre présente un mélange d'anciens et nouveaux morceaux, alors que celui du 1er janvier est une recréation de la bande-son pour le film In the Shadow of the Sun de Derek Jarman. En parallèle, une exposition consacrée à TG et Industrial Records est montrée à l'espace d'art KW (en). Montée en collaboration avec Tutti, l'exposition se concentre sur « le développement et les stratégies de TG et IR »[25],[23]. L'album Part Two - The Endless Not, annoncé pour 2006, sort finalement le 2 avril 2007[26],.

En avril 2007, TG donne deux concerts au Donaufestival à Krems[27],[28]. Durant le deuxième concert, la bande-son du film In the Shadow of the Sun y est présentée, avec la participation d'un ensemble choral dirigé par Hildur Guðnadóttir[29]. Le 26 mai 2007, TG présente la même performance à la Tate Modern à Londres, à nouveau accompagné par Guðnadóttir qui dirige le New London Camber Choir[30],[31]. Quelques semaines plus tard, TG travaille à l'enregistrement d'un nouvel album basé sur une réinterprétation de l'album de Nico Desertshore. Les sessions d'enregistrement se déroulent pendant trois jours au Institute of Contemporary Arts de Londres en juin 2007[32]. Elles sont parues dans un coffret de 12 CD-R en 2008. L'album instrumental The Third Mind Movement publié lors de la tournée américaine en 2009, est également dérivé de ces sessions.

En automne 2007 est édité un coffret de 7 DVD intitulé TGV, qui présente des vidéos de concerts tirées des deux périodes du groupe, avec un packaging spécial incluant un livret de 64 pages tous deux réalisés par Christopherson[33],[34].

Le groupe donne plusieurs concerts en 2008, notamment au Primavera Sound Festival à Barcelone le 31 mai[35], et au festival Villette Sonique à Paris le 6 juin. Lors de ce concert, TG interprète l'intégralité de l'album Second Annual Report[35]. Cet enregistrement est publié sous le titre 32nd Annual Report.

En avril 2009, le groupe fait une tournée de huit concerts aux États-Unis[36], dont une date au festival Coachella. En juin 2009, TG donne trois concerts à Glasgow, Copenhague et Londres. La même année, le groupe produit un objet musical insolite: un petit diffuseur de boucles sonores avec haut-parleur intégré, nommé Gristleism[37].

Le , TG se retrouve pour un ultime concert avant sa séparation, au Village Underground, à Londres[38]. La mort de Peter Christopherson, qui survient le , et le départ de Genesis P-Orridge la même année confirment la fin des activités créatives de Throbbing Gristle[38]. Les dernières collaborations entre Christopherson, Carter et Tutti, qui ont lieu en 2009 et 2010 (sans la contribution de P-Orridge), sont publiées sous le nom de X-TG sur l'album Desertshore/The Final Report, sorti en 2012[39].

Throbbing Gristle est un groupe remarquable pour ses prestations scéniques. Les versions live d'un morceau diffèrent souvent considérablement de sa version studio, en raison de la grande importance accordée à l'improvisation dans le jeu des musiciens. Certains morceaux, comme le désormais célèbre Discipline, n'ont d'ailleurs jamais été enregistrés en studio. En complément des albums déjà mentionnés, le groupe a publié un grand nombre d'enregistrements réalisés en public.

Tutti indique que, TG ayant constaté durant leurs répétitions qu'une heure était la durée idéale, chaque concert était minuté pour durer une heure[40]. Une setlist était utilisée pour définir la structure d'un concert (p.ex. une "section cornet", une "section freeform"), tout en permettant une liberté d'improvisation[40].

Style musical et influences

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Le groupe se réclamait du free jazz à ses débuts. Cela peut être vu comme l'affirmation d'une volonté de s'affranchir de toutes les barrières et de toute règle de composition, ce en quoi avait consisté la véritable révolution musicale de la new thing (un autre nom pour le free jazz à ses débuts). Throbbing Gristle explore les sonorités, les textures sonores dans un contexte punk et musique électronique. Selon P-Orridge, cité par Simon Reynolds, le groupe se distancie du punk, qui reste une forme musicale basée sur des accords et structures familières. TG se revendique comme résolument « anti-musical ». P-Orridge aurait choisi de jouer la basse car c'est un instrument qu'il ne maîtrisait pas, tout comme Tutti n'a jamais joué de la guitare de façon conventionnelle, l'utilisant comme une source de bruits abstraits[41].

Les influences revendiquées par les différents membres de TG sont nombreuses et extrêmement variées. Parmi celles-ci on peut citer les groupes Fifty Foot Hose, le Velvet Underground, Can et ABBA, des compositeurs contemporains comme John Cage, le Once Group et Karlheinz Stockhausen, les musiques lounge et exotica de Martin Denny et de Les Baxter, la poésie sonore (particulièrement celles de Ernst Jandl et Brion Gysin), les écrits de William S. Burroughs et Aleister Crowley, l'art action du mouvement Fluxus et de l'Actionnisme viennois, l'occultisme du peintre Austin Osman Spare et les collages de Max Ernst. Throbbing Gristle firent notamment reparaître les expérimentations de Burroughs sur leur label Industrial Records. Dans une interview de P-Orridge dans Melody Maker, celui-ci déclare que ses principales inspirations sont les livres de Burroughs et de Philip K. Dick[42].

Discographie

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Albums (sélection)

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Notes et références

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  1. Prononciation en anglais britannique retranscrite selon la méthode de l'alphabet phonétique international (API).
  2. Duboys 2007, p. 40.
  3. Tutti 2017, p. 184-185.
  4. Tutti 2017, p. 203. «The exhibition was both a farewell retrospective of COUM and the official launch of our new project»
  5. Ford 1999, p. 156.
  6. (en) Tom Doyle, « Classic Tracks: Throbbing Gristle ‘Hamburger Lady’ », sur www.soundonsound.com, (consulté le )
  7. Ford 1999, p. 187. «They only had 785 copies to sell, and what with the rave reviews from key opinion formers and Rough Trade's decision to stock the album, these soon disappeared.»
  8. Ford 1999, p. 203-206.
  9. (en-US) Pitchfork, « The 33 Best Industrial Albums of All Time », sur Pitchfork, (consulté le )
  10. (en-US) Chris Kelly, Tom Lea, Joe Muggs, Joseph Morpurgo, Mr Beatnick, Chal Ravens, John Twells, « The 100 Best Albums Of The 1970s », sur Fact Magazine, (consulté le )
  11. (en-US) Michael Byrne, « Drew Daniel's Book of Genesis », sur XLR8R, (consulté le ) : « In a way, it’s a frustrating album because of its diversity. [...] That’s what’s cool about this album: [TG is] failing to live up to their own fans’ bloodlust. »
  12. (en) Lord Lucan, « Throbbing Gristle - In The Shadow Of The Sun », sur Head Heritage, (consulté le )
  13. (de) Wilfried Rütten, « Welcome to Throbbing Gristle », Spex, no 04,‎ , p. 19-20 (lire en ligne)
  14. (en-GB) Patrick Clarke, « New Throbbing Gristle Reissues Announced », sur The Quietus, (consulté le ).
  15. (en) « TG broke up because me and Gen broke up, Cosey Fanni Tutti », sur mp3cow.
  16. Ford 1999, p. 287-289.
  17. Tutti 2017, p. 343-344.
  18. (en-US) Matthew Higgs, « THROBBING GRISTLE », sur Artforum, (consulté le )
  19. Tutti 2017, p. 361. «We'd all loaned from our TG archives to bring together the first comprehensive display of TG and IR material relative to the release, and had a listening room set up that played the full twenty-four hour's audio six hours a day for four days»
  20. (en-GB) Luke Turner, « Throbbing Gristle, ATP 2004: a gateway to a strange other England », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
  21. (en-US) Aaron Badgley, « SPILL ALBUM REVIEW: THROBBING GRISTLE - A SOUVENIR OF CAMBER SANDS (REISSUE) », sur The Spill Magazine, (consulté le )
  22. a et b (en) « Throbbing Gristle at Roter Salon, Berlin (2005) », sur Resident Advisor (consulté le ).
  23. (en) Jörg Heiser, « Industrial Relations », Frieze, no 98,‎ (ISSN 0962-0672, lire en ligne, consulté le )
  24. Tutti 2017.
  25. (en-GB) Alexis Petridis, « Throbbing Gristle, Part Two: The Endless Not », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le ).
  26. (en) Richard Rees-Jones, « Ether column, April 2007 », sur Viennese Waltz, (consulté le )
  27. (de) « Donaufestival prunkt mit Pop und Avantgarde », sur www.derstandard.at, (consulté le )
  28. Tutti 2017
  29. « Throbbing Gristle/Derek Jarman's Super 8's Tate Modern 26/05/07 », sur weddingpresent.livejournal.com (consulté le )
  30. (en-GB) Tate, « Throbbing Gristle, Derek Jarman, Marepe, Andy Warhol, Maya Deren, Mathieu Briand, Ryoichi Kurokawa - top events at second annual arts festival at Tate – Press Release », sur Tate (consulté le )
  31. (en) David Stubbs, « Throbbing Gristle – The Second Coming », The Wire, no 281,‎ , p. 30-37
  32. (en) « Box set for Throbbing Gristle », sur Side-Line Magazine.
  33. (en) « THROBBING GRISTLE - TGV BOXSET », sur throbbing-gristle.com (consulté le )
  34. a et b (en-GB) The Quietus, « Throbbing Gristle — The Thirty-Second Annual Report Of Throbbing Gristle », sur The Quietus, (consulté le )
  35. (en-US) « S/T SURVIVED... Two Throbbing Gristle Sets at Brooklyn's Rather Cultish Masonic Temple - self-titled », (consulté le )
  36. (en-US) Marc Weidenbaum, « Unboxing Gristleism – Disquiet », (consulté le )
  37. a et b (en-GB) Sean Michaels, « Throbbing Gristle 'cease to exist' after Genesis P-Orridge quits tour », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
  38. (en-US) Bob Nickas, « X-TG’S DESERTSHORE/THE FINAL REPORT », sur Artforum, (consulté le ).
  39. a et b (en) Todd L. Burns, « Cosey Fanni Tutti and Nik Void: A Conversation », sur Red Bull Music Academy Daily, (consulté le ) : « We worked with a clock because we used to do a lot of jam sessions in the factory and we figured that an hour was just right. We’d do a set list that allowed us to sort of warm up and gave us the freedom to really get into something if it took off, and then come out of it and go into something else. So we’d have a freeform section, a cornet section. »
  40. Reynolds 2005, ch. 8.
  41. Ford 1999, p. 7.15.

Bibliographie

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  • (en) Drew Daniel, 20 Jazz Funk Greats, Bloomsbury Academic, coll. « 33 1/3 », , 144 p. (ISBN 9780826427939)
  • Éric Duboys, Industrial Music for Industrial People, Camion Blanc, , 557 p. (ISBN 978-2-910196-49-3)
  • (en) Simon Ford, Wreckers of Civilisation : The Story of COUM Transmissions and Throbbing Gristle, Black Dog Publishing, , 300 p. (ISBN 978-1901033601)
  • (en) Alexander Reed, Assimilate : A Critical History of Industrial Music, Oxford University Press,
  • (en) Simon Reynolds, Rip It Up and Start Again : Postpunk 1978-1984, Faber & Faber,
  • (en) Ian Trowell, Throbbing Gristle : An Endless Discontent, Intellect Books, , 288 p. (ISBN 978-1789388268).
  • (en) Cosey Fanni Tutti, Art Sex Music, Faber & Faber, , 502 p. (ISBN 978-0-571-32852-9).
  • Naylor, Colin & Genesis P-Orridge (éditeurs). Contemporary Artists. Macmillan Press/St Martin's Press, 1977
  • (en) V. Vale (dir.) et Andrea Juno (dir.), Industrial Culture Handbook, RE/Search Publications, coll. « RE/Search » (no 6/7), , 148 p. (ISBN 0-940642-07-7).

Articles connexes

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Liens externes

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