Nico (chanteuse)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Nico
Description de cette image, également commentée ci-après
Nico en 1985.
Informations générales
Nom de naissance Christa Päffgen
Naissance
Cologne, Allemagne
Décès (à 49 ans)
Ibiza, Espagne
Activité principale Chanteuse
Activités annexes Mannequin, actrice
Instruments harmonium
Années actives 1958-1988

Christa Päffgen, dite Nico, née le à Cologne et morte le à Ibiza, est une chanteuse, compositrice, actrice et mannequin allemande.

Principalement connue comme chanteuse dans le premier album du Velvet Underground, The Velvet Underground and Nico (1967), elle n'a pourtant enregistré pas moins de six albums en solo et s'est produite en concert pendant les vingt années suivantes. Elle a également joué au cinéma avec Federico Fellini et surtout Philippe Garrel, et publié un recueil de poèmes, Chemin d'une vie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Nico est née Christa Päffgen, fille de Wilhelm Päffgen et Margarete « Grete » Schulz (1910-1970). Wilhelm serait issu de la dynastie de brasseurs de Cologne Päffgen (en)[1] et était catholique, tandis que Grete venait d'un milieu modeste et était protestante.

Son père, enrôlé dans la Wehrmacht, peu de temps après la naissance de sa fille, est mort en 1942. Sa mère a ensuite déménagé avec elle à Berlin et puis chez ses grands-parents qui vivaient à Lübbenau, au sud-est de Berlin. Après la guerre, Christa et sa mère sont retournées à Berlin, où, après avoir abandonné l'école à l'âge de treize ans, Christa a d'abord travaillé dans le grand magasin KaDeWe où sa mère, couturière, avait des relations. Après avoir quitté l'école, Christa rêve d'être découverte. Elle passe alors, au grand dam de sa mère, un certain temps dans les centres commerciaux et boutiques berlinoises dans ce but. Elle gagnera son pari en s'y faisant finalement remarquer, ce qui lui permettra d'entamer une carrière de mannequin pour diverses publicités[2].

Mannequinat[modifier | modifier le code]

Christa Päffgen commence une carrière de mannequin à l'âge de 15 ans et acquiert une certaine notoriété par sa présence dans de nombreuses revues. Paris étant la capitale de la mode et de toutes les maisons de couture, elle vient s'y installer et travaille dans l'agence de Dorian Leigh. Là, elle est présentée au photographe star de Dior Willy Maywald qui la photographie et la considère comme une amie importante[3].

Elle devient la maîtresse du réalisateur grec Nico Papatakis qui tient le cabaret La Rose rouge[4]. Le photographe allemand Herbert Tobias lui fait comprendre qu'il vaudrait mieux qu'elle se trouve un nom de scène plus commercial que Christa Päffgen, elle choisit Nico, le prénom de son ancien amant Papatakis, après avoir essayé les noms de Christa Nico et Nico Otzak[5].

Elle travaille, avant d'être connue, pour le photographe français Jeanloup Sieff[6], pour les magazines Vogue, le Jardin des Modes (1956), Tempo, Vie Nuove, Mascotte Spettacolo, Camera, Elle, et pour la créatrice de mode Coco Chanel.

La dolce vita[modifier | modifier le code]

Tournage de La dolce vita en 1959 à Rome, avec Audrey McDonald, Carlo Di Maggio, Nico, Doria Pignatelli et Marcello Mastroianni.

Après être apparue dans plusieurs publicités, Nico joue en 1958 un petit rôle dans le film La Tempête d'Alberto Lattuada, puis, à la fin de cette même année, apparaît dans For the First Time de Rudolph Maté avec Mario Lanza, et dans le court-métrage documentaire de dix minutes sur Montparnasse (35 mm couleur) du photographe Willy Maywald, avec les peintres Vieira da Silva, Árpád Szenes, Pierre Soulages, Francis Bott[7].

En 1959, invitée sur le plateau du tournage du film de Federico Fellini La dolce vita, elle attire l'attention du réalisateur qui lui offre aussitôt un rôle dans le film. À cette époque, Nico partage son temps entre Paris et New York, où elle a déménagé pour prendre des cours avec Lee Strasberg afin de devenir actrice.

Elle tient en 1963 le rôle principal dans Strip-Tease de Jacques Poitrenaud et, à cette occasion, enregistre une chanson produite par Serge Gainsbourg.

Le , Nico donne naissance à un fils, Aaron, dont le père serait l'acteur Alain Delon, avec qui elle a eu une brève relation, alors qu'il était en couple avec Romy Schneider[8]. Celui-ci ne reconnaît pas l'enfant et déclare ne trouver aucune ressemblance physique avec lui[9],[10]. D'abord accueilli par sa grand-mère maternelle atteinte de la maladie de Parkinson[8], l'enfant est recueilli ensuite par Edith Boulogne, mère d'Alain Delon, et son beau-père. Alertée par la mère de Nico, qui elle-même ne pouvait plus s'en occuper, celle-ci a également exprimé à la mère de l'acteur le manque de disposition de sa fille à élever correctement un enfant. Récupéré et rapatrié en France, Ari y sera élevé et prendra le nom de Boulogne[11],[12]. Prise en étau entre Nico, qui interprètera l'intervention des Boulogne comme un rapt et leur vouera une rancune tenace, et le fils Delon qui demandera à sa mère de choisir entre lui et l'enfant, Édith Boulogne fera le choix d'assumer l'éducation de l'enfant pour tenter de lui apporter un cadre stable. Suivant ce processus, elle décidera de le faire adopter par son mari afin qu'il soit reconnu comme son fils ; une adoption sous le nom de Delon aurait donné au jeune Ari le statut de fils d'Édith, devenant légalement le frère d'Alain qui est probablement son père biologique. À partir de l'âge de 16 ans, Ari Boulogne rejoint sa mère par périodes. Leur relation, sur fond d'addictions toxiques[8] sera pour autant très forte et authentique, Ari ayant exprimé à plusieurs reprises au long de sa vie son souhait de porter le nom de Päffgen[réf. nécessaire].

Premiers films avec Andy Warhol[modifier | modifier le code]

En 1964, Nico rencontre Brian Jones, des Rolling Stones. En , elle enregistre son premier titre en anglais, I'm Not Sayin, reprise par Jimmy Page du compositeur Gordon Lightfoot, sur un single produit par Brian Jones pour le label Immediate d'Andrew Loog Oldham.

Pendant l'été, l'acteur Ben Carruthers la présente à Bob Dylan à qui elle inspire la chanson I'll Keep It With Mine[13]. À cette époque, elle commence à travailler pour Andy Warhol et Paul Morrissey dans leurs films expérimentaux, Chelsea Girls, The Closet, Sunset, I, a Man et Imitation of Christ.

En 1966, elle signe un contrat avec l'agence de mannequinat Ford de New York[14].

Nico et The Velvet Underground[modifier | modifier le code]

Après l'avoir fait jouer dans ses films, Warhol impose Nico au Velvet Underground, qui joue à l'époque pour la performance de Warhol, Exploding Plastic Inevitable, associant à la fois film, musique, lumières et danseurs pour une expérience théâtrale « totale ». Chanteuse à la voix grave, intense et sépulcrale, Nico travaille ainsi sur quatre chansons de leur premier album The Velvet Underground and Nico. L'album sort en 1967 et deviendra une des grandes références du rock. Nico a une brève relation avec Lou Reed (comme elle en aura avec d'autres musiciens tels que John Cale, Jim Morrison, Iggy Pop, Jackson Browne, Brian Jones et Tim Buckley).

Cependant, Nico quitte assez rapidement le Velvet Underground pour des raisons incertaines, la plus vraisemblable étant le peu de place que Lou Reed lui laissait au sein du groupe. Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment Brian Eno et Phil Manzanera. John Cale surtout s'est particulièrement impliqué : il l'a encouragée à écrire et composer, a produit quatre de ses albums, tout en s'occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.

En solo[modifier | modifier le code]

Les années 1960[modifier | modifier le code]

En 1967, Nico sort son premier album solo, Chelsea Girl, dont certaines chansons sont composées par Bob Dylan, Tim Hardin, Jackson Browne et par les membres du Velvet Underground. Cet album un peu folk contient des arrangements de cordes et de flûtes ajoutés par son producteur Tom Wilson sans concertation avec Nico, arrangements dont elle semble ne pas avoir été du tout satisfaite.

Pour son second album, The Marble Index, sorti en 1968, et grâce aux encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique. John Cale, arrangeur de l'album, considère que c'est le premier album de rock à abandonner les instrumentations et structures traditionnelles. Nico y joue de l'harmonium, instrument qui deviendra le sien pour le reste de sa carrière. L'album est influencé par la musique classique et les chansons traditionnelles européennes.

Les années 1970[modifier | modifier le code]

Nico jouant de l'harmonium (1974)

Pendant cette décennie, Nico partage son temps entre les films de Philippe Garrel, son compagnon, les concerts, et son fils Ari. Elle devient peu à peu héroïnomane. On a longtemps attribué son comportement idiosyncratique à cette dépendance, mais ce comportement était antérieur à sa consommation d'héroïne[réf. nécessaire].

Nico reforme, avec Lou Reed et John Cale, le groupe Velvet Underground pour un concert au Bataclan le . À cette occasion le réalisateur Claude Ventura tournera un documentaire pour le magazine « Pop 2 » présenté par Patrice Blanc-Francard.

Cale produit ses albums Desertshore (1971) et The End (1974) : Nico est à l'harmonium, les arrangements glissent du néo-classique à l'avant-gardisme, les textes parlent de solitude, de pouvoir, d'héroïsme, de l'oscillation entre désir et détresse.

Nico, concert à Hyde Park (1974)

Le , elle chante The End, reprise des Doors, et morceau-titre de son album, aux côtés de Brian Eno, Kevin Ayers et John Cale, lors d'un concert de promotion des artistes du label Island, au Rainbow Theatre de Londres, enregistré dans le 33 tours June 1, 1974. La même année, elle chante sur l'album d'Ayers The Confessions of Dr. Dream and Other Stories.

Le , Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.

Entre 1970 et 1979, Nico joue dans sept films du réalisateur Philippe Garrel qu'elle a rencontré en 1969. Sa première contribution à l'œuvre de Garrel est la chanson The Falconer pour Le Lit de la vierge. Elle vit avec lui, et devient alors une figure centrale de son œuvre et de sa vie. Elle apparaît pour la première fois dans La Cicatrice intérieure, en 1971, où elle tient le rôle principal auprès de Pierre Clémenti, de Philippe Garrel lui-même et de son fils Ari. Elle compose également la bande originale, éditée dans l'album Desertshore, et participe à la réalisation. Sa participation diminue cependant dans les films suivants, dont Les Hautes Solitudes, en 1974. Après sa mort, Garrel réalisera J'entends plus la guitare, inspiré par leur amour.

Les années 1980[modifier | modifier le code]

Installée à Ibiza, Nico vit alors avec le poète punk John Cooper Clarke. Elle enregistre en 1981 Drama of Exile, qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, puis en 1985 son dernier album, Camera Obscura. Cet album, très expérimental, aux instrumentations jazz, comprend une reprise du standard My Funny Valentine.

De nombreux concerts de cette époque sont enregistrés et édités, notamment Heroine en 1982, Behind the Iron Curtain en 1986. Son tout dernier concert, Nico's Last Concert: Fata Morgana, est enregistré le , un mois avant sa mort.

Mort[modifier | modifier le code]

Tombe de Nico au cimetière des sans nom à Berlin.

Le sur l'île d'Ibiza, Nico meurt à l'hôpital d'une hémorragie cérébrale à l'âge de 49 ans. La veille, elle avait chuté lors d'un trajet à vélo. C'est un chauffeur de taxi qui, la voyant inanimée, lui porte secours et l'emmène à l'hôpital. Cependant, elle ne sera admise qu'après le quatrième hôpital visité par le taxi. Le médecin de service étant absent, elle sera placée par une infirmière qui diagnostiquera une probable insolation. Une hypothèse réside dans le fait que l'insolation soit responsable de la perte de connaissance provoquant la chute, mais que ce soit une hémorragie cérébrale consécutive qui, sans prise en charge adaptée ni diagnostic arrêté lors de son admission, ait causé sa mort.

Un mois plus tard, le , elle est inhumée auprès de sa mère au cimetière des sans nom à Berlin-Grunewald. Décédée en février 1970, elle n'a jamais reçu la visite de sa fille, qui de son vivant affirmait que si elle rendait visite à sa mère, alors elle ne la quitterait jamais. Les événements lui ont donné raison.

Postérité[modifier | modifier le code]

En 2001, son fils Ari publie L'Amour n'oublie jamais, un hommage à sa mère avec des photographies inédites.

Dans son album Kissin' Time (2002), Marianne Faithfull la célèbre dans la chanson Song for Nico, co-écrite avec Dave Stewart. Elle y évoque les relations de Nico avec Brian Jones, Andy Warhol et Alain Delon.

En 2005, son single Vegas de 1981 fait partie de la bande originale de film du long métrage Les Amants réguliers de Philippe Garrel[15].

En , le groupe de musique industrielle Throbbing Gristle enregistre une ré-interprétation de Desertshore, pour son installation performance The Desertshore Installation publiée en coffret collector de 12 CD-R.

En , John Cale organise le Life Along The Borderline au Royal Festival Hall de Londres[16]. Un concert en hommage à Nico avec la participation, notamment, de Guillemots, Peter Murphy, Mark Lanegan, Lisa Gerrard, Soap & Skin.

En 2012, le groupe, sous le nom X-TG, présente une nouvelle interprétation de Desertshore avec de nombreux invités (Antony, Blixa Bargeld, Gaspar Noé...). Le disque est publié par le label Industrial Records (IR2012CD)[17].

En 2009, dans son roman Vous n'étiez pas là, Alban Lefranc imagine une biographie de Nico où le comique et réalisateur américain Lenny Bruce et le photographe allemand Herbert Tobias sont les personnages centraux de la vie de la chanteuse.

Sur son album Never Take Friendship Personal, le groupe Anberlin enregistre la chanson Dance, Dance, Christa Päffgen.

Dans le roman de Timothée Rocca, L'Horizon et l'Abîme[18], paru en 2016, le personnage d'Herman Conradi, lui aussi né à Cologne, en 1988, est hanté par la personnalité de la chanteuse morte trois jours avant sa naissance, et en qui il reconnaît une sœur de silence et de tristesse. Elle devient, par ce biais, un des personnages principaux du roman.

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums live[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Singles[modifier | modifier le code]

  • 1963 : Strip-tease[20]
  • 1965 : I'm Not Sayin' / The Last Mile
  • 1981 : Saeta / Vegas

Filmographie[modifier | modifier le code]

Actrice[modifier | modifier le code]

Films sur Nico[modifier | modifier le code]

Nico - In Memoriam[modifier | modifier le code]

Nico - In Memoriam est un film documentaire du concert donné en 1986 à la boîte de nuit « Quartier Latin » à Berlin Ouest. Nico joue une sélection de ses propres classiques ainsi que ceux du Velvet Underground.

Nico Icon[modifier | modifier le code]

1995 : Nico Icon, film documentaire biographique germano-américain réalisé par Susanne Ofteringer, avec les témoignages de quelques proches de « l'icône » et d'artistes underground ayant collaboré avec elle.

Par ailleurs, dans son livre, L'amour n'oublie jamais, Ari, le fils de Nico, précise que le témoignage de sa grand-mère Édith Boulogne repose en partie sur des faits inexacts.

Rock goes to the cathedral - Reims 1974[modifier | modifier le code]

Film documentaire réalisé par Benoit Garel, et diffusé le à 15 h 30 sur France 3 Champagne-Ardenne, Alsace, Lorraine : retour sur le mythique concert, organisé par Assaad Debs en association avec Gérard Drouot et Musique Action Reims avec Tangerine Dream et Nico, qui s'était déroulé dans la cathédrale de Reims et qui avait défrayé la chronique à l'époque.

Nico, 1988[modifier | modifier le code]

Nico, 1988, tourné en novembre- est sorti en France en [21]. La réalisatrice italienne Susanna Nicchiarelli réalise un biopic sur Nico, assez bien accueilli par la critique[22]. Le tournage a lieu dans l'est de la Belgique : Malmedy et Spa ainsi qu'à Liège (Seraing) où un concert est reconstitué. Nico est interprétée par l'actrice et chanteuse danoise Trine Dyrholm, qui chante plusieurs morceaux de Nico avec les musiciens du groupe italien Gatto Ciliegia Contro il Grande Freddo. Le film a obtenu le Prix Orizzonti du meilleur film à la Mostra de Venise 2017.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (de)https://www.express.de/koeln/koelner-brauerfamilie-paeffgen-aeussert-sich-zur-legende-um-nico-1-368262?cb=1676718453689
  2. Richard Witts, Nico : The Life and Lies of an Icon, Londres, Virgin Books, 1995, 334 p. ( (ISBN 0-86369-655-4))
  3. Willy Maywald et Patrick Brissard, Die Splitter des Spiegels: eine illustrierte Autobiographie, Schirmer-Mosel, (ISBN 978-3-88814-165-2)
  4. (en) « Nico », (consulté le )
  5. (en) Peter Hogan, The Dead Straight Guide to The Velvet Underground and Lou Reed, This Day In Music Books, (ISBN 978-1-78759-051-9, lire en ligne)
  6. Jean-Noël Liaut, Modèles et mannequins : 1945 - 1965, Paris, Filipacchi, , 220 p. (ISBN 978-2-85018-341-6, BNF 35660421, présentation en ligne), « Témoignage de Jeanloup Sieff », p. 123
  7. Dossier de presse de l'exposition du Musée Carnavalet de 2007 en hommage au photographe Willy Maywald.
  8. a b et c (de) Stuttgarter Nachrichten, Stuttgart Germany, « Delon und Nico: Verhängnisvolle Affäre », sur stuttgarter-nachrichten.de, (consulté le )
  9. Martine de Rabaudy, « Ari, fils de personne », L'Express, 24 mai 2001.
  10. (de) « Das Rätsel um Nico: Christa Päffgen könnte noch leben - GQ », sur web.archive.org, (consulté le )
  11. Il deviendra photographe sous le nom de Christian Aaron Boulogne
  12. Judith Perrignon, « Le fils errant. », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  13. « How Dylan's 'Bringing It All Back Home' 'Stunned the World' », Rolling Stone,‎ (lire en ligne, consulté le )
  14. (en) Design Museum et Paula Reed, Fifty fashion looks that changed the 1960s, Londres, Conran Octopus, coll. « Fifty Fashion Looks », , 114 p. (ISBN 978-1-84091-604-1, présentation en ligne), « Nico: Counterculture femme fatale », p. 44
  15. générique
  16. (en-GB) « Life Along The Borderline @ Royal Festival Hall, London | Live », sur musicOMH, (consulté le )
  17. (en) « X-TG - Desertshore / The Final Report », sur Discogs (consulté le ).
  18. Timothée Rocca, L'Horizon et l'Abîme : roman, Paris, L'Harmattan, , 640 p. (ISBN 978-2-343-06945-6, lire en ligne)
  19. « Nico (3) - Reims Cathedral - December 13th, 1974 », sur Discogs (consulté le )
  20. Bruno Juffin, « Nico, à l’aube du Velvet », Le magazine en ligne de la Cité de la musique - Philharmonie de Paris,‎ (lire en ligne)
  21. "Nico, 1988". allocine.fr. Consulté le 8 août 2018
  22. "Nico, 1988 - critiques". allocine.fr. Consulté le 8 août 2018

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]