Tatsuo Hori

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Tatsuo Hori
Image dans Infobox.
Tatsuo Hori en 1920 ou 1930
Biographie
Naissance
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Hirakawachō (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 48 ans)
Oiwake (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
堀辰雄Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Tokyo Imperial University (d)
Premier Lycée
Tokyo Metropolitan both countries High School, Junior High School (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Conjoint
Taeko Hori (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Archives conservées par
Hori Tatsuo Literature Museum (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Sei Kazoku (d), 美しい村 (d), Le vent se lève, かげろふの日記 (d), 菜穗子 (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Tatsuo Hori (堀 辰雄, Hori Tatsuo?, à Tōkyō - ) est un écrivain japonais et poète de la première moitié du XXe siècle. Hori est également traducteur.

Biographie[modifier | modifier le code]

Tatsuo Hori est très tôt attiré par l'Europe. Disciple d'Akutagawa Ryūnosuke et ami de nombreux écrivains et poètes, il traduit Apollinaire et Jean Cocteau, lit et fait connaître Gide, Proust, Rainer Maria Rilke, et Mauriac. Comme celle de ses contemporains européens, son œuvre se caractérise par la place importante qu'y occupent les thèmes autobiographiques. Hori Tatsuo, à l'instar d'autres auteurs du début de l'époque moderne, tel son maître Akutagawa Ryūnosuke, mais aussi Tanizaki Jun'ichirô, fut largement inspiré par la littérature classique japonaise.[1]

Auteur de Le vent se lève, au titre inspiré par Paul Valéry dans Le Cimetière marin, évocation de la mort d'une fiancée tuberculeuse, pleine de sensibilité ineffable, et de références aux poètes et écrivains européens, dont Thomas Mann et Rainer Maria Rilke, et japonais.

Hori meurt lui-même de la tuberculose après plusieurs séjours en sanatorium.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Sei Kazoku (''La sainte famille (聖家族?), 1932)
  • Utsukushii Mura (Beau Village (美しい村?), 1933)
  • Kaze Tachinu (Le vent se lève (風立ちぬ?), 1936–37) Gallimard 1993
  • Kagerou no Nikki ((かげろふの日記?), 1937)
  • Naoko (Naoko (菜穂子?), 1941)
  • Arano (Arano (曠野?), 1941)
  • Younen Jidai (Enfance (幼年時代?), 1942)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Kojin, Karatani. Origins of Modern Japanese Literature. Duke University Press (1993). (ISBN 0-8223-1323-5)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seiichi Iwao, Teizō Iyanaga, Susumu Ishii et Shōichirō Yoshida, « 553. Konjaku monogatari-shū », Dictionnaire historique du Japon, vol. 13, no 1,‎ , p. 55–56 (lire en ligne, consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]