Sfermion

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Le terme sfermion désigne une catégorie de particules élémentaires dont l'existence est prédite par une théorie de la physique des particules.

La supersymétrie est un développement au-delà du modèle standard qui propose pour chaque particule élémentaire du modèle standard l'existence d'un superpartenaire plus massif ; le superpartenaire d'un fermion est un boson, et le superpartenaire d'un boson est un fermion. Le terme sfermion s'applique à l'ensemble des superpartenaires des fermions du modèle standard[1],[2]. Ils sont donc eux-mêmes des bosons. La famille des sfermions compte notamment les squarks et les sélectrons.

Les sfermions fondamentaux[modifier | modifier le code]

En général, le nom des sfermions est formé en faisant précéder d'un "s" le nom de son superpartenaire, pour signifier qu'il est une particule scalaire de spin 0. Par exemple, le superpartenaire de l'électron est le selectron et le superpartenaire du quark top est le squark stop.

Squarks[modifier | modifier le code]

Les Squarks sont les super-partenaires des quarks. Cela inclut squark sup, squark sdown, squark scharm, squark sstrange, squark stop et squark sbottom.

Squarks
Squark Symbole Quark associé Symbole
Première génération
Squark sup quark up
Squark sdown quark down
Seconde génération
Squark scharm quark charm
Squark sstrange quark étrange
Troisième génération
Squark stop quark top
Squark Sbottom quark bottom

Sleptons[modifier | modifier le code]

Les Sleptons sont mes superbros des leptons. Cela inclut les selectron, smuon, stau et sneutrinos.

Sleptons
Slepton Symbole Lepton associé Symbole
Première génération
Selectron électron
Sneutrino selectronique neutrino électronique
Seconde génération
Smuon Muon
Smuon sneutrino neutrino muon
Troisième génération
Stau Tau
Sneutrino stau neutrino tau

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « La supersymétrie », sur CERN (consulté le 27 août 2013)
  2. (en) « Viewpoint: Meet a superpartner at the LHC », sur American Physical Society,‎ (consulté le 27 août 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]