Balmoral–Saint-Maure

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Saint-Maure)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Balmoral et Maure.
Balmoral–Saint-Maure
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau du Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Subdivision régionale Restigouche
Statut municipal District de services locaux
Maire
Mandat
aucun
aucun
Démographie
Population 147 hab. (2011 en augmentation)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 27″ nord, 66° 28′ 18″ ouest
Superficie 1 117 ha = 11,17 km2
Divers
Langue(s) Français, minorité anglaise
Fuseau horaire UTC-4
Indicatif +1-506
Code géographique 130008
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Nouveau-Brunswick

Voir la carte administrative du Nouveau-Brunswick
City locator 14.svg
Balmoral–Saint-Maure

Géolocalisation sur la carte : Nouveau-Brunswick

Voir la carte topographique du Nouveau-Brunswick
City locator 14.svg
Balmoral–Saint-Maure

Balmoral–Saint-Maure est un village du comté de Restigouche, au nord de la province canadienne du Nouveau-Brunswick. Le village a le statut de DSL.

Toponyme[modifier | modifier le code]

Article connexe : Toponymie néo-brunswickoise.
Le château de Balmoral.

Le nom Balmoral fut donné par les colons écossais en référence au château de Balmoral. Saint-Maure s'appelait à l'origine Queen Anne Settlement[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village s'étend le long du chemin Saint-Maure, au sud de Balmoral et à environ 25 kilomètres de route au sud-est de Campbellton.

Le sous-sol de Balmoral–Saint-Maure est composé de roches sédimentaires marines clastiques d'eaux peu profondes du groupe de Chaleur, datant du Silurien inférieur (424 à 441 millions d'années)[2].

Balmoral–Saint-Maure est généralement considérée comme faisant partie de l'Acadie[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Balmoral–Saint-Maure est situé dans le territoire historique des Micmacs, plus précisément dans le district de Gespegeoag, qui comprend le littoral de la baie des Chaleurs[4]. Ce territoire était revendiqué d'abord par les Iroquois et ensuite seulement par les Mohawks[4].

Saint-Maure est apparemment une expansion de l'établissement de Balmoral[5].

Démographie[modifier | modifier le code]

D'après le recensement de Statistique Canada, il y avait 136 habitants en 2006, comparativement à 166 en 2001, soit une baisse de 18,1 %. Le village compte 61 logements privés dont 55 occupés par des résidents habituels. Balmoral–Saint-Maure a une superficie de 11,17 km2 et une densité de population de 12,2 habitants au km² [6].

Évolution démographique de Balmoral–Saint-Maure depuis 2001
2001 2006 2011
166 136 147

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprise Restigouche a la responsabilité du développement économique[7].

Administration[modifier | modifier le code]

Comité consultatif[modifier | modifier le code]

En tant que district de services locaux, Balmoral–Saint-Maure est administré directement par le Ministère des Gouvernements locaux du Nouveau-Brunswick, secondé par un comité consultatif élu composé de cinq membres dont un président.

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Commission de services régionaux[modifier | modifier le code]

Balmoral–Saint-Maure fait partie de la Région 2[8], une commission de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le [9]. Contrairement aux municipalités, les DSL sont représentés au conseil par un nombre de représentants proportionnel à leur population et leur assiette fiscale[10]. Ces représentants sont élus par les présidents des DSL mais sont nommés par le gouvernement s'il n'y a pas assez de présidents en fonction[10]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, l'aménagement local dans le cas des DSL, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[11].

Représentation[modifier | modifier le code]

Drapeau du Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick: Balmoral–Saint-Maure fait partie de la circonscription de Dalhousie—Restigouche-Est, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Donald Arseneault, du parti libéral. Il fut élu en 2010.

Drapeau du Canada Canada: Balmoral–Saint-Maure fait partie de la circonscription fédérale de Madawaska—Restigouche, qui est représentée à la Chambre des communes du Canada par Jean-Claude D'Amours, du Parti libéral. Il fut élu lors de la 38e élection générale, en 2004, puis réélu en 2006 et en 2008.

Vivre à Balmoral–Saint-Maure[modifier | modifier le code]

Balmoral–Saint-Maure fait partie du sous-district 2 du district scolaire Francophone Nord-Est[12]. Les écoles les plus proches sont à Balmoral et à Dalhousie.

La collecte des déchets et matières recyclables est effectuée par la Commission de gestion des déchets solides de Restigouche[7]. L'aménagement du territoire est de la responsabilité de la Commission d'urbanisme du district de Restigouche[7]. Le détachement de la Gendarmerie royale du Canada le plus proche est à Dalhousie. Cette ville dispose du Centre de santé communautaire Saint-Joseph et d'un poste d'Ambulance Nouveau-Brunswick. Le bureau de poste le plus proche est quant à lui à Balmoral.

Les francophones bénéficient du quotidien L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet, ainsi qu'à l'hebdomadaire L'Étoile, de Dieppe. Ils ont aussi accès à l'hebdomadaire L'Aviron, publié à Campbellton. Les anglophones bénéficient des quotidiens Telegraph-Journal, publié à Saint-Jean ainsi que de l'hebdomadaire Campbellton Tribune, de Campbellton.

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Balmoral Rose des vents
Paroisse de Balmoral N Paroisse de Balmoral
O    Balmoral–Saint-Maure    E
S
Paroisse de Balmoral

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada, , p. 44 et 245.
  2. « Géologie du substrat rocheux du Nouveau-Brunswick », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 19 août 2012)
  3. Murielle K. Roy et Jean Daigle (dir.), Démographie et démolinguistique en Acadie, 1871-1991, L'Acadie des Maritimes, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton, (ISBN 2921166062), p. 141.
  4. a et b (en) Philip K. Bock et William C. Sturtevant (dir.), Handbook of North American Indians, vol. 13, t. 1, Government Printing Office, , 777 p., p. 109-110
  5. Ganong 1904, p. 162
  6. Statistique Canada, « Chiffres de population et des logements, Canada, provinces et territoires, et localités désignées, recensements de 2006 et 2001 - Données intégrales »,
  7. a, b et c « District de services régionaux 2 », sur Bâtir des gouvernements locaux et des régions viables (Rapport Finn), sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 25 juillet 2011).
  8. « Les communautés dans chacune des 12 Commissions de services régionaux (CSR) », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  9. « Conseils d'administration des commissions de services régionaux annoncés », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 1er novembre 2012).
  10. a et b « Gouvernance des nouvelles commissions de services régionaux », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  11. « Services obligatoires », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  12. [PDF] « Francophone Nord-Est », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 3 novembre 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope, , 185 p.
  • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,