René Quenouille

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René Quenouille (6 décembre 1884, Sarlat-la-Caneda, Dordogne-20 avril 1945, Hambourg, Allemagne) est un radiologiste français, membre du parti communiste, maire adjoint de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). Avec son épouse Yvonne, il fait partie de la Résistance française. Le couple et leur deux filles sont arrêtés par la Gestapo le 3 mars 1944. René Quenouille est déporté à Mauthausen. Il aide en particulier les prisonniers français et soviétiques. Il est en charge des soins médicaux des Enfants de Bullhuser Damm. Il est pendu le 20 avril 1945 pour avoir refusé d'achever des malades.


Biographie[modifier | modifier le code]

René Quenouille, né le 6 décembre 1884 à Sarlat-la-Canéda, est un radiologiste français[1].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Villeneuve-Saint-Georges[modifier | modifier le code]

René Quenouille s'installe en 1925 à Villeneuve-Saint-Georges. Il est surnommé « le médecin des pauvres ». Il est proche du PCF. Il est élu adjoint au maire, Henri Janin, en 1935[2].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Résistance[modifier | modifier le code]

Il fait partie du réseau de résistance Patriam Recuperare, composé principalement de francs-maçons. Il prend ses distances avec le PCF[2].

Arrestation et déportation[modifier | modifier le code]

Mort[modifier | modifier le code]

René Quenouille est pendu le 20 avril 1945, à Hambourg, en Allemagne, pour avoir refusé d'achever des malades[2],[3].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • René Quenouille. Le déséquilibre mental de Beethoven. Thèse pour le doctorat en médecine. 69 pages. Paris : A. Legrand , 1925[4]

Honneurs[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]