Porte Flumentana

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Porte Flumentana
Lieu de construction Mur Servien, Vélabre
Date de construction IVe siècle av. J.-C.
Ordonné par Sénat romain
Type de bâtiment Porte fortifiée
Le plan de Rome ci-dessous est intemporel.
Murservien planrome2.png
Porte Flumentana
Tracé du mur servien et localisation de la Porte Flumentana (en rouge)

Coordonnées 41° 53′ 23″ nord, 12° 28′ 48″ est
Liste des monuments de la Rome antique

La Porte Flumentana (latin : Porta Flumentana ou Fornix Augusti) est une des portes du mur servien, située entre la Porte Trigémine et la Porte Carmentale à Rome.

Localisation[modifier | modifier le code]

La porte se trouve près du Tibre dont elle tire son nom, à l'endroit où le Vicus Tuscus, après avoir rejoint la Nova Via, croise le tracé du Mur Servien, sur le bord gauche de la Cloaca Maxima[1]. Elle est peut-être liée au pont Æmilius mais cela semble peu probable, d'une part car lors de sa construction en 179 av. J.-C. le Mur Servien devait être en partie démantelé dans la zone et d'autre part, l'orientation actuelle du pont date de sa reconstruction sous Auguste[1].

La zone baptisée extra porta Flumentanam[a 1],[a 2] par les auteurs antiques correspondrait alors à la partie sud du Champ de Mars occupée en partie par de riches domus[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La porte est reconstruite par Auguste en tant que pontifex maximus, peu après 12 av. J.-C.[3] Elle prend alors la forme d'un arc de triomphe en marbre enjambant la rue qui s'engage sur le pont Æmilius[3],[4]. Selon l'archéologue italien Coarelli, les deux bases dédiées à Caius et Lucius Caesar mises au jour près du temple de Portunus devaient encadrées l'arc[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Sources modernes :
  • Sources antiques :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Samuel Ball Platner et Thomas Ashby, A topographical dictionary of Ancient Rome, Oxford University Press,
  • Eva Margareta Steinby (dir.), Lexicon Topographicum Urbis Romae, vol. III, Rome, Edizioni Quasar,
    • (it) D. Palombi, « Fornix Augusti », dans LTUR, , p. 262-263
    • (it) M. Andreussi, « Murus Servii Tullii », dans LTUR, , p. 322
  • (en) Dorian Borbonus et Lothar Haselberger, « Fornix Augusti », Digital Augustan Rome,‎ (lire en ligne)
  • Filippo Coarelli, Foro Boario,
  • (en) Lawrence Richardson, A New Topographical Dictionary of Ancient Rome, Johns Hopkins University Press, , 488 p. (ISBN 0801843006)

Article connexe[modifier | modifier le code]