Pius Njawé

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Puis Njawé
Pius Njawe.jpg

Puis Njawé lors d'une conférence à Paris en novembre 2008

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Pius Njawé, né le à Babouantou (Cameroun)[1] et mort le à Norfolk, Virginie (États-Unis)[2], est un journaliste militant pour les droits de l'homme et la liberté de la presse au Cameroun.

Biographie[modifier | modifier le code]

En 1979, Pius Njawé fonde le journal Le Messager au sein duquel il travaille comme directeur général jusqu'à sa mort survenue le dans un accident de la circulation aux États-Unis[3] où il se trouvait dans le cadre d'un meeting des forces de l'opposition camerounaise avec pour but l'alternance au sommet du pays en 2011.

Ce groupe fait l'objet de nombreuses censures et pressions diverses par le régime du président Paul Biya. Pius Njawé a été emprisonné à plusieurs reprises, notamment à la fin des années 1990, mais il a continué à dénoncer la situation critique du journalisme indépendant au Cameroun. Son journal à vu passer en son sein des journalistes comme Doo Bell, Jean-Baptiste Sipa, Jean-Célestin Edjangue, Marie-Noëlle Guichi, Jean François Channon, Rodrigue Tongué,Souley Onohiolo entre autres.

Il perd son épouse Jane Njawé dans un accident de la circulation survenu au Cameroun ; et il fonde par la suite l'association « Jane & Justice » pour la sécurité routière et la prévention des accidents.

Pius Njawé a été lauréat du Prix de la libre expression en 1991 et de la plume d'or de la liberté en 1993.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]