Opéra bouffe

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Affiche de la première d'Orphée aux Enfers d'Offenbach.

Un opéra bouffe[1](au pluriel, des opéras bouffes) est un opéra traitant d'un sujet comique ou léger.

Historique[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle l'appellation « opéra bouffon » est employée pour différencier une catégorie particulière d'opéras-comiques. Ce n'est qu'au XIXe que le terme d'opéra bouffe apparaît sous la plume de Jacques Offenbach lorsqu'il prend en 1855 la direction des Bouffes-Parisiens.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Bien qu'ils comportent tous deux des dialogues parlés, l'opéra-comique peut traiter de sujets « sérieux » (ex. Carmen), alors que le caractère de l'opéra bouffe est principalement « bouffon ».

Inspiré de l'opera buffa italien, le terme fut choisi par Offenbach pour désigner des œuvres plus « ambitieuses » que ses opérettes, tant par leur style musical que par le nombre de protagonistes pouvant rivaliser avec les œuvres du grand répertoire. De même, les livrets étaient souvent plus portés à la parodie ou à la satire que ceux des opérettes qui traitaient d'histoires plutôt sentimentales.

C'est sur la base de la nature légère ou sarcastique de leur livret, associée à une écriture musicale recherchée, que des œuvres d'Emmanuel Chabrier ou Francis Poulenc furent qualifiées d'opéras bouffes.

Selon l'importance des effectifs requis et la qualité musicale, on peut également trouver les appellations d' opéra bouffon, opérette bouffe, bouffonnerie musicale, etc.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Les Noces de Figaro

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Parfois orthographié opéra-bouffe sur le modèle « opéra-comique ». Cf « opéra bouffe » sur le Trésor de la langue française informatisé.
  2. Eric Aeschimann, « Aperghis mitonne des Boulingrin de folie », Libération, 15 mai 2010.