On'yomi

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La lecture on, ou on'yomi (japonais moderne : 音読み, « lecture sonore » ; kyūjitai kanji : 音讀, du chinois simplifié : 音读 ; chinois traditionnel : 音讀 ; pinyin : yīndú), d'un kanji est celle issue de la phonétique chinoise, du mandarin, langue aujourd'hui officielle en République populaire de Chine et République de Chine, ou d'autres langues chinoises. Elle coexiste notamment avec la lecture kun ou kun'yomi (訓読み, « lecture sémantique »), qui ne reprend que le sens chinois en utilisant une, ou plusieurs, prononciations japonaises.

Article détaillé : Kanji.

Les mêmes distinctions sont utilisées dans l'interprétation des hanja coréens (caractères chinois han du coréen), elles sont alors appelées chosŏn hanjaeum (조선 한자음, 朝鲜汉字音) dans l'ancienne Corée unifiée et en Corée du Nord, et hanguk hanjaeum (한국 한자음 ; hanja : 韩国汉字音) en Corée du Sud et parfois dans l'ancienne Corée.

Le passage du phonème chinois au phonème japonais ne s'est pas fait sans mal (les langues orales étant très différentes, le japonais appartenant aux langues japoniques, tandis que les différentes langues de l'est de la Chine font partie du groupe des langues sino-tibétaines]. Les tons ont disparu et certains sons se sont transformés. À cela, il faut ajouter le fait que les emprunts ont été faits à différentes époques et à différentes langues ou dialectes chinois, et que les deux langues ont évolué (aussi bien à l'oral qu'à l'écrit).

On peut parfois rapprocher la lecture on et la prononciation en mandarin du même sinogramme, comme pour « ange » (天使), qui se lit tenshi en japonais et tiānshǐ en mandarin.

La lecture on est très souvent utilisée pour former des mots composés de plusieurs kanjis (assez souvent des termes littéraires ou savants). En cela, on peut la comparer aux racines gréco-latines utilisées par le français, ou bien aux racines françaises de l'anglais depuis l'invasion normande par Guillaume le Conquérant.

Exemples[modifier | modifier le code]