Montée des Carmélites

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Montée des Carmélites
image illustrative de l’article Montée des Carmélites
Situation
Coordonnées 45° 46′ 16″ nord, 4° 49′ 42″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Ville Lyon
Quartier(s) Les Pentes (1er arr.)
Tenant Place Lieutenant-Morel
Aboutissant Rue de l'Annonciade
Morphologie
Type Rue
Histoire
Anciens noms Montée de la Déserte
Côte Saint-Vincent
Monuments Ancien jardin des plantes
Protection ZPPAUP des Pentes
Site du centre historique
Site du Patrimoine mondial

Géolocalisation sur la carte : Lyon

(Voir situation sur carte : Lyon)
Montée des Carmélites

Géolocalisation sur la carte : métropole de Lyon

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Montée des Carmélites

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Montée des Carmélites

La montée des Carmélites est une rue du 1er arrondissement de Lyon.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’histoire de cette montée est aussi ancienne que l’histoire de Lyon puisque c’était l’un des trois cheminements servant à gravir la colline de la Croix Rousse. Une plaque rappelle d’ailleurs que ce trajet s’appelait la voie du Rhin. Une partie de cette montée, à la déclivité importante, a été couverte d'escaliers, en bordure du Jardin des Plantes.

Cette voie s'appelait autrefois montée de la Déserte en référence à un couvent fondé en 1296 par Blanche de Châlon à l'emplacement de l'actuelle place Sathonay. Elle était également dénommée Côte Saint-Vincent. Au moins à partir de 1651, la rue prend le nom de montée des Carmélites[1]. Les Carmélites furent établies dans le quartier en 1616 par Jacqueline de Harlay, épouse du gouverneur Charles de Neuville de Villeroy d'Alincourt. La famille de Louise Labé possédait une propriété là[2]. Le Carmel de Lyon était constitué de sept carmélites arrivées le 9 octobre 1616, elle seront une trentaine qui seront dispersées en 1792. Cet ordre suit les traces de Berthold, un ermite installé sur le mont Carmel en Palestine et qui fit aussi des émules de l’autre côté de la Saône au monastère des Carmes déchaussés. Le couvent de la congrégation des sœurs de Saint Charles fait suite au monastère de l’annonciade céleste fondé ici en 1624. Actuellement la clinique Saint-Charles se trouve à cet endroit[3].

Monuments[modifier | modifier le code]

La montée est bordée par la fontaine d'Auguste Burdeau et l'amphithéâtre des Trois Gaules.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Patrice Béghain, Bruno Benoit et Gérard Cornelou, Dictionnaire de l'histoire de Lyon, 2009, 1504 p. (ISBN 2-915266-65-4, notice BnF no FRBNF42001687)

article Carmélites, page 232

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Maurice Vanario, Rues de Lyon à travers les siècles, ELAH, Lyon, 2002.
  2. Dictionnaire historique de Lyon, p. 232
  3. Dictionnaire historique de Lyon, p. 232

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