Mon oncle Oswald

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (octobre 2015).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Mon oncle Oswald est un roman de Roald Dahl, publié pour la première fois en 1979 par Michael Joseph (Londres) sous le titre My uncle Oswald, et édité pour la première fois en 1981 en français par Gallimard.

Présentation[modifier | modifier le code]

Ce livre débute quand le narrateur reçoit une série de caisses en bois apparemment assez mystérieuses. Il découvre vite qu'il s'agit là de l'intégralité de l'autobiographie de son défunt oncle Oswald (déjà croisé dans deux nouvelles précédentes de Dahl) jouisseur richissime qui n'a jamais eu à travailler, et passé sa vie à séduire de nombreuses femmes. C'est précisément l'épisode où il explique comment il a amassé une telle fortune que le narrateur choisit de retranscrire.

Intrigue[modifier | modifier le code]

Située au début du XXe siècle dans l'Angleterre édouardienne et l'Europe des riches cosmopolites, le roman met en scène un personnage sans scrupules, érotomane assumé et amateur de belles voitures, bonne chère et bons vins, l'oncle Oswald qui, étant entré en possession du secret d'un aphrodisiaque irrésistible, s'associe à un professeur de biologie d'Oxford, Alfred Woresley, et à une étudiante aussi ensorcelante que libertine, Miss Yasmine Howcomely (jeu de mots signifiant à peu près "ô combien ravissante") pour extorquer... leurs spermatozoïdes aux célébrités et têtes couronnées de l'époque afin de constituer une banque du sperme à l'intention de richissimes Américaines, prêtes à tout pour engendrer un petit génie.

Du roi d'Espagne Alphonse XIII à Proust (pourtant homosexuel) et de Puccini à Einstein, c'est à travers les récits iconoclastes de la belle Yasmine qui tient les mâles sous l'influence de son corps désirable... et de ses chocolats imprégnés d'aphrodisiaque, que le lecteur assiste, en voyeur amusé, à la façon dont chacun de ces messieurs se comporte à l'heure de vérité de l'acte sexuel.

Style[modifier | modifier le code]

Au-delà du goût prononcé de Roald Dahl pour les histoires touchant de près ou de loin à la fornication présente dans tous ses écrits pour adultes, Mon oncle Oswald brille surtout par son humour ravageur et le charisme de son personnage, pourtant sans scrupules, et par les péripéties délirantes, mais jamais sans la morale étrange des livres « érotisants » de Roald Dahl.

Victimes de la ruse d'Oswald (par ordre d'apparition dans le livre)[modifier | modifier le code]

La complice d’Oswald essaya d’utiliser l’aphrodisiaque au roi Haakon VII de Norvège, mais son plan rata quand elle mangea accidentellement l’aphrodisiaque contenant le chocolat qu’elle avait l’intention de servir au roi. Elle fut jetée hors du château après être tombée dans un état temporaire de nymphomanie et avoir essayé de le violer.