Michel Kagan

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Michel Kagan
Présentation
Naissance
Paris, France
Décès (à 56 ans)
Paris, France
Nationalité Drapeau de la France France
Mouvement(s) moderne
Activité(s) Architecte conseil de l'État
Diplôme DPLG 1977
Formation Henri Ciriani
Ses élèves Il a enseigné à Columbia, Syracuse, Toronto, l'Université du Québec à Montréal, l'Université de Montréal, Lille, Genève, Paris-Belleville
Œuvre
Réalisations Cité technique et administrative de Paris
Siège de l'OPHLM de l'Orne
Distinctions Lauréat des Albums de la jeune architecture (1980)
Publications Nouvelles Directions de l'architecture moderne

Michel W. Kagan est un architecte français né le à Paris et mort le à Paris[1]. Il a enseigné l'architecture dans de nombreuses écoles.

Carrière[modifier | modifier le code]

Après avoir passé son diplôme en 1977 sous la direction d'Henri Ciriani à l'UP7[2], et commence sa carrière dans la mouvance néo-moderne très marquée par la figure tutélaire de Le Corbusier[1]. En 1980, il est lauréat des premiers Albums de la jeune architecture[3] Arrivé sur le marché au moment où la génération post-moderne (qui conteste l'héritage du mouvement moderne en général et de le Corbusier en particulier) a le vent en poupe, il va enseigner aux États-Unis (Université Columbia et à Syracuse) et au Canada (Faculty of Architecture Landscape and Design at University of Toronto, École de design de l'Université du Québec à Montréal et École d'architecture de l'Université de Montréal)[1].

De retour en France, il signe la Cité technique et administrative de Paris, dans le 13e arrondissement, quai d'Ivry (1991), puis la Régie immobilière de la ville de Paris lui commande un ensemble d'ateliers et de logements au sud du parc André-Citroën, 15e. Puis il continue dans la commande publique et réalise en particulier le siège social de l'OPHLM départemental de l'Orne, à Alençon. En mars 2005, il termine un ensemble de 83 logements et 12 commerces au Port-Saint-Martin à Rennes[4]

En 1985, il publie avec Kenneth Frampton, avec qui il a enseigné à Columbia, à Genève et en France, un livre chez Electra-Le Moniteur : Nouvelles Directions de l'architecture moderne.

Architecte conseil de l'État depuis 1994, en 2006-2007 il devient président du Corps des architectes-conseils de l'État[5]. Siégeant au conseil d'administration de la Fondation Le Corbusier, Michel Kagan prend position contre le projet de ré-aménagement des abords de la Chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp de Renzo Piano à en 2008.

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Frédéric Edelmann, « Nécrologie — Michel Kagan », Carnet, sur www.lemonde.fr,‎ (consulté le ).
  2. L'UP7 (unité pédagogique 7), alors située au Grand Palais, a ensuite été appelée école d'architecture de Paris-Tolbiac (après déménagement) avant d'être refondue avec d'autres écoles d'architecture parisiennes en 1998.
  3. « Lauréats des NAJA », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 14 janvier 2010).
  4. Maison de l'Architecture de Bretagne, « Logements au Port-Saint-Martin à Rennes (35) », sur www.archicontemporaine.org (consulté le 14 janvier 2010).
  5. Jacques-Franck Degioanni, « Décès de Michel Kagan », sur lemoniteur-expert.com,‎ 28 décembre 2009 (consulté le 14 janvier 2010).

Liens externes[modifier | modifier le code]