Michèle Lesbre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lesbre.
Michèle Lesbre
Description de cette image, également commentée ci-après
Michèle Lesbre au Salon du livre de Paris en mars 2017
Naissance (78 ans)
Tours, Indre-et-Loire, Drapeau de la France France
Activité principale
écrivain
Distinctions
‎chevalier des Arts et des Lettres
Auteur
Genres
Roman, roman policier, essai, récit

Michèle Lesbre, née le à Tours, est une écrivaine française vivant à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études en Lettres et en Histoire à l'Université de Clermont-Ferrand, Michèle Lesbre est institutrice, puis directrice d'école maternelle. Parisienne à partir de 1975, elle s'engage dans la gauche radicale[1]. En 1995, elle se met à écrire. Elle a deux enfants.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Elle commence par la nouvelle en 1988, puis le roman noir en 1991 avec La Belle inutile.

En 1997, dans Une simple chute (1997), la rencontre d'une femme, par hasard, dans un train déclenche une mécanique mortelle

En 2001, elle publie Victor Dojlida, une vie dans l'ombre. Avec cette œuvre, elle tient à faire connaître Victor Dojlida, résistant polonais qu'elle a rencontré.

Ses romans sombres sont écrits à la première personne.

Elle abandonne le genre policier en 2001 et la publication Nina par hasard. Ses romans sont des récits dans lesquels l'histoire et les événements traversent, d'une façon douloureuse ou angoissante, la vie d'un personnage.

En 2015, Chemins est un récit personnel qui parle de mémoire et de son père décédé trente ans plus tôt[2].

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Son roman La Petite Trotteuse a reçu le Prix des libraires Initiales en 2005, le prix Printemps du roman en 2006 et le prix de la ville de Saint-Louis en 2006.

Le Canapé rouge remporte le Prix Mac Orlan, le prix Goncourt : le choix polonais, le prix des librairies Mille pages et est finaliste pour le prix Goncourt.

Elle est nommée chevalier dans l'Ordre des Arts et des Lettres en janvier 2010[3].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Essai[modifier | modifier le code]

  • Victor Dojlida, une vie dans l'ombre, Noésis, - Sabine Wespieser, 2013

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Antoinette Fouque, Dictionnaire universel des créatrices, Paris, des Femmes, (ISBN 9782721006295), p. 2546
  2. Macha Séry, « Sur les sentiers de la mémoire », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  3. Nomination ou promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres, janvier 2010
  4. Macha Séry, « Sur les sentiers de la mémoire », sur Le Monde, (consulté le 12 mars 2015)

Sources[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :