Marguerite Cornillac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Marguerite Cornillac
Marguerite Cornillac au chapeau rouge.jpg
Portrait par Jacques Martin, en 1904.
Naissance
Décès
Nationalité
Activité

Marguerite Cornillac est une peintre et décoratrice, née Lucie Jeanne Marguerite Cornillac le à Châtillon-sur-Seine, et morte le à Paris 9e[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Fille de banquiers lyonnais, Marguerite Cornillac, dite Maleck, est artiste peintre. Elle est l'élève de Jean Scohy, François Vernay et Pierre Puvis de Chavannes, comme Jacques Martin (peintre).

Elle est l'auteure de grandes décorations: amphithéâtre de la faculté de médecine de Lyon (Paris, 1892), salle du Conseil municipal de Lyon (1901-1908). Elle est l’amie de Marius Mermillon, Pierre Bonnard, ainsi qu’un des modèles favoris d’Auguste Renoir. Elle compte parmi ses clients Jeanne Bourgeois, dite Mistinguett, et le Moulin-Rouge. En 1905, elle épouse Albert André, peintre lui aussi[2]. Le couple, installé boulevard Rochechouart, reçoit des compositeurs, des critiques d’art et des peintres tels que Claude Monet et Camille Pissaro ou George Besson.

Maleck embauche une jeune femme née en 1904 à Belfort, Jacqueline Brétégnier, pour confectionner des costumes de théâtre. Jacqueline restera finalement trente ans aux côtés du couple, devenant l’égérie d’Albert André.

Ses représentations[modifier | modifier le code]

Ce tableau inspire un spectacle, du 2 au , par l’association « Les Gens de Charnay».

  • Maleck peignant dans l'atelier, André Albert (1869-1954)[5],[6]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Archives de Côte d'Or en ligne, acte de naissance n°219 du 02/12/1862, vue 616/740, avec mention marginale de décès
  2. (en) Jayne Wrightsman, The Wrightsman Pictures, Metropolitan Museum of Art, (ISBN 9781588391445, lire en ligne)
  3. Tableau de Maleck
  4. Base Palissy
  5. Sur le site de la RMN
  6. Gilbert Blanchon, « Le tableau de Maleck inspire « Les Gens de Charnay » », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le 30 septembre 2018)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, t. 3, Gründ, 1999 (ISBN 978-2700030105), p. 898.

Liens externes[modifier | modifier le code]