Les Amours jaunes

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Les Amours jaunes
Image illustrative de l'article Les Amours jaunes
Page de titre de l'édition originale de 1873

Auteur Tristan Corbière
Genre Recueil de poèmes
Éditeur Glady frères, éditeurs
Lieu de parution Paris, Librairie du XIXe siècle, 10 rue de la bourse
Date de parution 1873 (achevé d'imprimer le 8 août)
Nombre de pages 360

Les Amours jaunes est l'unique recueil de poésie du « poète maudit »[1] Tristan Corbière, publié en 1873 chez Glady frères éditeurs à Paris, et comprenant la quasi-totalité de son œuvre poétique. Composé de 101 poèmes de tailles et de formes très diversifiées, il est publié à compte d'auteur deux ans avant la mort du poète, à l'âge de 29 ans, et passe totalement inaperçu à l'époque.

Structure du recueil[modifier | modifier le code]

Le recueil est composé de 7 parties : "Ça" (3 poèmes), "Les Amours jaunes" (24 poèmes), "Sérénade des sérénades" (14 poèmes), "Raccrocs" (21 poèmes), "Armor" (7 poèmes), "Gens de mer" (17 poèmes), et "Rondels pour après" (6 poèmes).

Le recueil s'ouvre et se ferme sur deux poèmes éponymes, "À Marcelle", dédicacés chacun à l'unique muse du poète, Armida-Josefina Cuchiani[2], qu'il se complaît à appeler sans raison apparente Marcelle tout au long des Amours jaunes. N'appartenant à aucune partie, ces deux pièces sont une variante sur La Cigale et la Fourmi de Jean de La Fontaine, pièce commençant également les Fables.

Le Poète & la Cigale[modifier | modifier le code]

Avant la première section, il y a le texte Le Poète & la Cigale qui fait directement référence à la fable de Jean de La Fontaine La Cigale et la Fourmis.

Ça (3 poèmes)[modifier | modifier le code]

Cette première partie du recueil est composée de 3 poèmes :

  • Ça ? ;
  • Paris (Paris I, II, III, IV, V, VI, VII et VIII) ;
  • Épitaphe.

Les Amours jaunes (24 poèmes)[modifier | modifier le code]

Plus importante partie du recueil en nombre de poèmes, elle en comprend 24, de tailles et de formes différentes :

  • À l’éternel madame ;
  • Féminin singulier ;
  • Bohême de chic ;
  • Gente Dame ;
  • 1 Sonnet ;
  • Sonnet à sir Bob ;
  • Steam-Boat ;
  • Pudentiane ;
  • Après la pluie ;
  • À une rose ;
  • À la mémoire de Zulma ;
  • Bonne fortune et fortune ;
  • À une camarade ;
  • Un jeune qui s’en va ;
  • Insomnie ;
  • La pipe au poète ;
  • Le crapaud ;
  • Femme ;
  • Duel aux camélias ;
  • Fleur d’art ;
  • Pauvre garçon;
  • Déclin ;
  • Bonsoir ;
  • Le Poète contumace.

Sérénade des sérénades (14 poèmes)[modifier | modifier le code]

  • "Sonnet de nuit" ;
  • "Guitare" ;
  • "Rescousse" ;
  • "Toit" ;
  • "Litanie" ;
  • "Chapelet" ;
  • "Elizir d'amor" ;
  • "Vénerie" ;
  • "Vendetta" ;
  • "Heures" ;
  • "Chanson en si" ;
  • "Portes et fenêtres" ;
  • "Grand opéra" ;
  • "Pièce à carreaux" ;

Références[modifier | modifier le code]

  1. Paul Verlaine, Les Poètes maudits, 1884 : Tristan Corbière, Arthur Rimbaud, Stéphane Mallarmé
  2. Charles Cros, Tristan Corbière, Œuvres complètes, éd. Pierre-Olivier Walzer et Francis F. Burch pour Tristan Corbière, Gallimard, coll. Bibliothèque de la Pléiade, 1970, page 1261

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