Jules Jacques Labatut

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Jules Jacques Labatut
Naissance
Décès
(à 83 ans)
Biarritz
Nom de naissance
Jules Jacques Théodore Dominique Labatut
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Mouvement
Distinctions
1er grand prix de Rome pour le bas-relief Tyrtée chantant ses Messéniennes ; 3e médaille au Salon des artistes français pour Narcisse se mirant dans l'eau.

Jules Jacques Théodore Dominique Labatut, né le à Toulouse et mort le à Biarritz, est un sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jules Jacques Labatut fait ses études a l'École supérieure des beaux-arts de Toulouse, où il est l'élève de Latger et Gorse en dessin, et de Maurette et Auger en sculpture. En 1875, il se rend à Paris et étudie à l'École nationale supérieure des beaux-arts auprès de François Jouffroy et d'Antonin Mercié. Il réalise des bas-reliefs, des groupes, des statues allégoriques en marbre et en bronze, des portraits en buste[1] dans un style néo-baroque[2].

Il débute au Salon de 1881 avec sa statue de Narcisse surpris de sa beauté qui obtient une médaille de troisième classe. La même année, il est récompensé par le 1er prix de Rome. Plusieurs de ses sculptures sont exposées à l'Exposition universelle de 1889 à Paris. En 1894, il est décoré de la Légion d'honneur.

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

  • Bayonne, musée Bonnat-Helleu : Roland, dessin.
  • Biarritz, église anglaise : Saint Mathieu et Saint Marc, statues[3].
  • Nantes, musée des beaux-arts : La Tapisserie ou Le Tissage des Tapis, sculpture.
  • Paris :
  • Toulouse :
    • Capitole de Toulouse, salle des Illustres : Raymond VI annonce à la ville de Toulouse la mort de Simon de Montfort, 1218, 1894, groupe en plâtre.
    • musée des Augustins :
      • Esquié, 1881-1882, buste en bronze[4] ;
      • L'Hiver, 1889, statuette en marbre[5] ;
      • Enfant aveugle , buste en terre cuite[6] ;
      • Enfant martyre, 1903, statuette en plâtre[7] ;
      • Le Meunier son fils et l'âne, bas-relief en plâtre[8] ;
      • Raymond VI, comte de Toulouse, confirme les libertés accordées par ses aïeux à la ville de Toulouse, groupe en plâtre, esquisse[9] ;
      • Pendule : Les Heures, 1901, groupe en bronze[10].
    • place du Jardin des Combattants d'Afrique du nord et d'Indochine et d'outre mer : Roland à Roncevaux, 1888, groupe en pierre[11].
    • rue Boulbonne : La Garonne, 1900, fontaine, groupe en marbre.
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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ad. Thiers, « Jules Jacques Labatut », in La Grande Encyclopédie, Tome 21, 1886-1902.
  2. Guillaume Peigné, « Jacques Labatut », in Dictionnaire des sculpteurs néo-baroques français : 1870-1914, CTHS, 2012, pp. 299-304.
  3. Gilbert Desport, Répertoire des peintres et sculpteurs du Pays basque, Atlantica, 2002.
  4. « Esquié », notice sur augustins.org.
  5. « L'Hiver », notice sur augustins.org.
  6. « Enfant aveugle », notice sur augustins.org.
  7. « Enfant martyre », notice sur augustins.org.
  8. « Le Meunier son fils et l'âne », notice sur augustins.org.
  9. « Raymond VI, comte de Toulouse, confirme les libertés accordées par ses aïeux à la ville de Toulouse », notice sur augustins.org.
  10. « Pendule : Les Heures », notice sur augustins.org.
  11. « La chanson de Roland à Toulouse », notice sur petit-patrimoine.com.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guillaume Peigné, « Jacques Labatut », in Dictionnaire des sculpteurs néo-baroques français : 1870-1914, CTHS, 2012, pp. 299-304 (ISBN 9782735507801).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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