Jean Tourniac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Jean Tourniac
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonction
Vénérable Maître (d)
Loge Villard de Honnecourt (d)
-
Antonin Wast (d)
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 76 ans)
Nom de naissance
Jean GrangerVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinction

Jean Tourniac pseudonyme de Jean Granger (-), était un essayiste français, spécialiste de la franc-maçonnerie, du symbolisme et de l'œuvre de René Guénon[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Né le [2], à Villeurbanne et mort le 11 novembre 1995 à Étampes [3]Résistant de 1942 à 1945, il a reçu le titre de Juste parmi les nations de Yad Vashem pour avoir sauvé une famille juive pendant l'Occupation [4], diplômé de l'université de Leipzig, après la guerre il suit les cours de l'EPHE, où il est l'élève de François Secret[réf. nécessaire].

Franc-maçon, initié dans la loge « Tolérance et Cordialité » (no 39) de la Grande Loge de France à Lyon. Il devient membre en avril 1951 de la loge « Centre des Amis » no 1 de la Grande Loge nationale française, au sein de laquelle il est plusieurs fois officier à partir de 1959 ainsi que président de la commission des rituels du Rite écossais rectifié. En 1964, avec Paul Naudon, Pierre Mariel, Jean Saunier, Jean Baylot et d'autres il fonde la loge d'étude et de recherches de la Grande Loge nationale française « Villard de Honnecourt » N°81[5]. Il a été armé CBCS sous le nom d'ordre de Johannes Eques a Rosa Mystica au sein du Grand Prieuré des Gaules, dont il a été élu grand prieur le [6], une partie de sa vie maçonnique a été relatée par Jean-Marc Vivenza dans L'Histoire du Grand Prieuré des Gaules[7].

Il a contribué notamment à plusieurs périodiques dont Renaissance Traditionnelle, Vers la tradition, et Connaissance des religions.

Publications (liste non exhaustive)[modifier | modifier le code]

  • Symbolisme maçonnique et tradition chrétienne, Paris, Dervy-livres, 1965. Prix Constant-Dauguet de l’Académie française en 1971
  • Principes et problèmes spirituels du rite écossais rectifié et de sa chevalerie templière, Paris, Dervy, Histoire et tradition, 1969.
  • Chair et mystère, Paris, la Pensée universelle, 1973.
  • Propos sur René Guénon, Paris, Dervy, « Mystiques et religions », 1973.
  • De la chevalerie au secret du Temple, Editions du Prisme, 1975.
  • Les Tracés de lumière. Symbolisme et connaissance, Paris, Dervy, « Architecture et symboles sacrés », 1976.
  • Vie et perspectives de la franc-maçonnerie traditionnelle, 2e éd. revue, augmentée et illustrée, Paris, Dervy, 1978.
  • Lumière d'Orient. Des chrétientés d'Asie aux mystères évangéliques, Paris, Dervy, 1979.
  • Melkitsedeq ou la tradition primordiale, Paris, Albin Michel, 1983.
  • Sommes-nous des judéo-chrétiens ?, Paris, Trédaniel, 1986.
  • Du judaïsme au christianisme, édition du Soleil natal, 1995 (ISBN 2 905270 84 5).
  • Le Judaïsme crucifié, édition du Soleil natal, 1995.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (notice BnF no FRBNF11926932)
  2. René Guénon, Jean Tourniac
  3. « Jean Léon Granger », sur Geneanet.org (consulté le )
  4. le comité français pour Yad Vashem, « Granger Jean », sur Yad Vashem (consulté le )
  5. Grande Loge Nationale Française, Le livre du Centenaire, Paris, Scribe, 2013, p. 251.
  6. "Jean Tourniac et la tradition", Grande Loge Nationale Française, Le Livre du Centenaire, Scribe, Paris, 2013, pp. 266-267
  7. Histoire du Grand Prieuré des Gaules, "Le Régime Écossais Rectifié des origines à nos jours", Les Éditions du Simorgh, septembre 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]