Jean Lacassagne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lacassagne.
Jean Lacassagne
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Cimetière de Beynost (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
François SeringardVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Père
Mère
Madeleine Rollet (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Antoine Lacassagne
Jeanne Lacassagne (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinction
Tombes Lacassagne (à gauche) et Rollet (à droite), à Beynost.JPG

Au premier plan, la tombe d'Alexandre et de Jean Lacassagne ; au second plan, la tombe de Joseph Rollet.

Jean Lacassagne, né le et mort en , est un médecin, dermato-vénérologue et historien de la médecine français[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils d'Alexandre Lacassagne, le frère d'Antoine Lacassagne et le petit-fils de Joseph Rollet.

Il devient médecin en 1911[2]. Il est médecin auxilliaire d'un régiment pendant la Première Guerre mondiale[2]. Il cofonde l'Association républicaine pour favoriser les études médicales[2].

Il est connu pour avoir été médecin des prisons s'intéressant particulièrement aux tatouages des détenus[3]. Il s'intéresse particulièrement aux aspects psychologiques et à la mémoire du détenu[3]. Il rencontre notamment l'assassin Louis Rambert avec qui il noue une relation de confiance[3].

En 1933, il fonde la section lyonnaise de la Société d’histoire de la médecine[2].

Comme son père et son grand-père Joseph Rollet, il est enterré à Beynost[1].

Hommages[modifier | modifier le code]

Plaque de la rue du Professeur-Jean-Lacassagne à Beynost.
  • Il est Chevalier de la Légion d'honneur[3].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Etude sur la Pédiculose du corps aux armées prophylaxie et traitement, Lyon, Rey, 1916.
  • Les expressions populaires, le langage familier et l’argot en dermato-vénéréologie, Lyon, Legendre, 1922.
  • Avec Pierre Devaux, L'argot du milieu, Paris, Albin Michel, 1928.
  • Histoire de l’Internat des hôpitaux de Lyon : 1520-1900, Lyon, M.Audin, 1930.
  • Les premiers documents concernant la syphilis à Lyon, Lyon, Imprimerie A. Rey, 1936.
  • « A Lyon avec les filles » dans Albums du crocodile, Lyon, Le crocodile, 1937 (décembre).
  • « l’art en prison : dessins de criminels » dans Albums du Crocodile, 1939, Février.
  • Hygiène sexuelle, Paris, Doin, 1948.
  • « Maupassant et son mal » dans Reflets, n° spécial de Noël, décembre 1952.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Hommage à Jean Lacassagne » dans Cahiers lyonnais de la Médecine, n°3, 1962, Lyon, société française d’histoire de la médecine.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, , 207 p. (ISBN 2-907656-27-9), p. 122.
  2. a, b, c et d Répertoire numérique détaillé établi par Marie-France VILATTE, Guillaume MATHIEU et Noëlle TAHAR, étudiants en archivistique (master II, Lyon 3) sous la direction de Benoît VAN REETH, directeur des Archives départementales du Rhône, « Jean Lacassagne » [PDF], Archives départementales du Rhône, .
  3. a, b, c et d « Jean Lacassagne sur les traces de son père Alexandre, pionnier de la médecine légale », Le Progrès, .

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :