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Jean-Noël Vandaele

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Jean-Noël Vandaele
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Naissance
(67 ans)
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Nationalité
Activité

Jean-Noël Vandaele, né à Ghyvelde (Nord) le , est un artiste peintre français. Après avoir été un peintre abstrait, Jean-Noël Vandaele s'est engagé sur une voie figurative[1].

Biographie

Il découvre la peinture et l'art au Musée du Mont-de-Piété de Bergues en 1966. Après avoir réalisé ses premiers dessins au lycée Fernand-Léger à Coudekerque-Branche, il s'inscrit à l'École des beaux-arts de Dunkerque.

En 1971 il obtient la bourse Zellidja pour un séjour a Manchester et écrit : Manchester à l'heure Européenne[2].

En 1977, il rencontre Louis-Olivier Chesnay qui fait de lui son dernier élève et lui fait découvrir l'abstraction. Ils deviendront amis et exposeront ensemble plusieurs fois notamment au Musée des Augustins d' Hazebrouck en novembre1977.

En 1982, il réalise sa première exposition personnelle à l'Ecole Régionale des Arts Plastiques de Lille.

En 1990, il crée la galerie d'Art ARTUA à Dunkerque, où il présente des artistes de sa région mais aussi plusieurs artistes internationaux, à l'instar de Charo Marin.

En 1996, il déplace sa galerie à Bruxelles et expose désormais à l'étranger.

En 2001, il réalise une série qui lui ouvrira la porte des États-Unis : The True Ivory Head. Après With the Hand et Oarsmen, il pénètre le monde du théâtre de William Shakespeare.

En 2002, il est invité par le conservateur en chef du Smithsonian American Art Museum qui lui fait découvrir le peintre américain Winslow Homer. Jean-Noël Vandaele s'installe dans le Maryland. Il invente Yello Head un personnage récurrent, présenté de profil, dont le large sourire et la tête jaune sont les pierres angulaires de toutes ses nouvelles créations.

En 2004, il expose au Washington County Museum of Fine Arts des œuvres sur le théâtre de William Shakespeare et une série consacrée à l'œuvre du peintre américain Winslow Homer.

En 2004, il obtient pour un an une résidence d'artiste international à New York où il réalise des grands formats d'après Winslow Homer. Cette œuvre Yello Head and the Maritime Adventure sera exposée en 2004 au Newhouse Center for Contemporary Art (en).

Il est ensuite l'artiste invité du programme d'éducation du Butler Institute of American Art. Il y expose pendant une année une large série de dessins en hommage à Winslow Homer.

En 2005, il présente en avant première à New York, à la galerie d'art Caelum, sa série Yello Head and the Flemish Masters: Bosch, Brueghel and Rubens. Cette exposition est exportée ensuite à Gand et Bruxelles.

Il est à Paris en 2007, au centre culturel franco-japonais Bertin-Poirée où il inaugure sa série new-yorkaise : Scarf Dancers.

En 2008, il présente au Gilchrist Museum of Arts dans le Maryland, une exposition consacrée à l'évolution de son œuvre depuis 2002 : Tracking Yello Head.

Il expose pour la première fois, au Japon, en , une œuvre inspirée du théâtre kabuki. Suivent ensuite plusieurs expositions à Tokyo, toutes relatives à l'art japonais Ukiyo-e[3].

Il revient en 2009 à Paris, à l'Espace Japon[4], pour présenter ses nouvelles séries : Yello Head and Kabuki Actors et Floating gray. La même année, il est présent au Furn’ Art en Belgique[5].

En 2012 , il expose à la Villanova University[6] plusieurs séries relatives à Yello Head sous le titre Hello Yello!

En 2013, il expose au Royaume Uni au Theatre & Performance[7] de York. Il y présente trente dessins du théâtre de Shakespeare. Il étudie les trente sept pièces du théâtre shakespearien et crée un ensemble de cent vingt dessins[8] au crayon de couleur. Une série spéciale consacrée à Macbeth est réalisée pour le théâtre de Cumberland dans le Maryland.

En son travail est utilisé comme illustration pour la célébration du 450 ème anniversaire de la naissance de Shakespeare, notamment lors du Shakespeare Sonnet Slam[9] à Central Park.

En 2016, il est invité par la Cumberland Cultural Foundation (Maryland) pour des expositions où il présente notamment un ensemble d’œuvres de la Yello Head Shakespeare Company et des portraits de Shakespeare. A partir de cette date, il crée des événements autour de ses portraits de Shakespeare aux Etats-Unis et en Europe.

En 2017 , il retourne au Royaume-Uni pour une exposition 'Metaphysical Shakespeare' à la Blue Boar Gallery de York[10].

En 2018, il est l'invité de Museo[11] dans l’État de Washington pour une exposition de dessins du Théâtre de Shakespeare.

Bibliographie

  • (it) Théodosio Martucci, Jean-Noël Vandaele, Milan (Italie), Artecultura,
  • Odile Delcuse, Jean Noël Vandaele: figuratifs , Éditions Artypo , Musée de Groningen, (Pays-Bas) 1984
  • Miguel Conception, Charo Marin, Jean-Noël Vandaele, Valence (Espagne), Kilimandjaro, 1993
  • Antonio Galiena, La pintura abstractizante de Jean-Noël Vandaele , Diaro 16, Valencia (Espagne),
  • Awenire, Jean-Noël Vandaele , dans Mondo, Press service, Milan (Italie),
  • Paul Vertigo, Jean Noël Vandaele, equilibrio e libertà , dans Oltre il reale, Édition Il Cannochiale, Milan (Italie),
  • Osvaldo Patani, Foglietti per Jean-Noël Vandaele , Le Rêve de Clarisse, Édition Il Cannochiale, Milan (Italie)
  • Marie-Pierre Demarty, Le destin européen de Jean-Noël Vandaele , La voix du Nord, Dunkerque(France), 1998
  • Raphaelle Renken, Le mensonge hilare, Revue Accrochages, Lausanne (Suisse),
  • Lia Kasper, Jean-Noël Vandaele : le jeu et la couleur , Art Gazette (Édition pro-Arte Kasper), Morges (Suisse),
  • Alison Bunting, Jean-Noël vandaele, traveling in Imaginary , Times-News, Cumberland, Maryland, (États-Unis), mars 2003
  • Amy Hunt, Jean-Noël Vandaele , Washington County Museum of Art Quaterly, Hagerstown (Maryland), États Unis,
  • Asma Husain, Jean-Noël Vandaele, The Maritime Adventure , Newhouse Center for Contemporary Art, New York (Etats-Unis), 2004
  • Michael Fressola, Jean-Noël Vandaele: Technicolor Homer , Staten Island Advance, New York, (États-Unis), 8 aout 2004
  • Christian Germak, Jean-Noel Vandaele, Arts Actualités Magazine, Clichy (France), no 141 mai-juin 2004
  • Robert Noote, Histoire de Ghyvelde , édition Ville de Ghyvelde, Ghyvelde (France), 2005, pages 167,168,169, (ISBN 2-9523324-0-1)
  • Émilie Durot, « Jean-Noël Vandaele, un américain né en France », Journal le Phare dunkerquois. Dunkerque (France), 2005
  • Thomas Pruvost, Jean-Noël Vandaele, une passion rêvée et vécue , La Voix du Nord, édition de Dunkerque, Dunkerque (France),
  • Paul Piron, « Dictionnaire des artistes plasticiens de Belgique XIXe et XXe siècles », éditions Art in Belgium, Ohain-Lasne (Belgique), volume 3, 2006 (ISBN 2-930338-53-9)
  • Christian Germak, Jean-Noël Vandaele, 1978-1998, éditions Artua, Furnes (Belgique), monographie 120 pages, préface de Pierre-Christian Taittinger , 2007
  • Jean-Baptiste Couty, Tête jaune et la Beauté japonaise , Actu Japon, Tokyo (Japon), 2008
  • Christian Germak, Jean-Noël Vandaele et le théâtre Kabuki , Arts Gazette International, Cély-en-Bière (France) , 2008 page 2
  • Estelle Jolivet, Le peintre dunkerquois Jean-Noël Vandaele, la réussite made in USA , La Voix du Nord, Dunkerque (France) , 26.11.2008, page 3
  • Paul Pauper , En route with Yello Head , Form/Space Atelier, Seattle (États-Unis) , janvier 2009,
  • Virginie Varlet, Jean-Noël Vandaele, le rêve américain , Le Journal des Flandres, Bergues (France), 12.03.2002 page 36

Notes et références

  1. « Après l'Amérique, Jean-Noël Vandaele expose pour enfin séduire sa ville natale », sur La Voix du Nord (consulté le 30 septembre 2020)
  2. « Jean-Noël Vandaele », sur data.bnf.fr (consulté le 28 septembre 2020)
  3. « Gallery Ju-ichi gatsu >> exhibition 2008 », sur juichigatsu-g.com (consulté le 30 septembre 2020)
  4. « "Yellow Head" Jean-Noël VANDAELE. Exposition • Espace Japon », sur www.offi.fr (consulté le 7 octobre 2020)
  5. (nl-BE) « Internationaal werk op Furn'Art », sur Het Nieuwsblad (consulté le 30 septembre 2020)
  6. « Jean-Noel Vandaele | Villanova University », sur www1.villanova.edu (consulté le 14 septembre 2020)
  7. (en) hlgbtyork, « Metaphysical Shakespeare & Theatre Art Performance », sur HLGBT York, (consulté le 14 septembre 2020)
  8. (en-US) « Drawing Shakespeare », sur 2paragraphs.com (consulté le 14 septembre 2020)
  9. « Melinda Hall heads the Shakespeare Sonnet Slam », sur www.shakespearemagazine.com (consulté le 22 septembre 2020)
  10. (en-GB) « Art and Shakespeare combined… down the pub! », sur YorkMix, (consulté le 5 octobre 2020)
  11. « Exhibition at Museo with Island Shakespeare Festival. » (consulté le 2 octobre 2020)

Liens externes