Jean-Népomucène de Vial

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Jean-Népomucène de Vial
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Portrait de Jean-Népomucène de Vial

Naissance
Bayonne (France)
Décès (à 52 ans)
Saint-Sébastien (Espagne)
Nationalité Espagnole
Pays de résidence Espagne
Profession
Diplomate
Autres activités
Regidor de Santander, roy d'armes de l'Ordre de la Toison d'or (1825)
Ascendants
Ramon-Xavier de Vial et Marie-Thérèse d'Eydelin
Conjoint
Marie Gomez de la Torre
Famille

Jean-Népomucène de Vial - Don Juan Nepocumeno de Vial - [1](17831835) est un diplomate espagnol du XIXe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Jean-Népomucène de Vial y Eydelin né à Bayonne le [2] est le fils de Raymond-Xavier de Vial et de Marie-Thérèse d'Eydelin[3].

C'est un membre de la famille de Vial, originaire du Forez, en France et fixée en Espagne au XVIIe siècle.

Le , il épouse à Bilbao Marie Gomez de la Torre (1787–1861). Ils eurent neuf enfants.

Carrière[modifier | modifier le code]

Après des études à Bilbao, il entre à l'école navale militaire de Cadix en tant que chevalier garde-marine. Il se tourne ensuite vers une carrière diplomatique. Il est d'abord consul général à Hambourg[4] à partir du , puis ministre plénipotentiaire auprès du roi Antoine Ier de Saxe jusqu'en 1830. Il devient ensuite ministre plénipotentiaire[5] à Constantinople, et présente ses lettres de créance au sultan Mahmoud II. En 1833, il devient chargé d'affaires du roi d'Espagne à Londres avant de recevoir officiellement ses lettres de créances comme ambassadeur d'Espagne au Royaume-Uni, en 1831, poste qu'il conservera jusqu'en 1834[6],[7],[8].

Le roi Ferdinand VII d'Espagne lui confie plusieurs missions, notamment les négociations avec la Sainte-Alliance dans le cadre du congrès de Vérone en 1822, pour obtenir de l'aide pour soutenir son trône.

Il est élu regidor de Santander en 1808, et réélu le ; c'est en cette qualité qu'il passe commande le , pour 8 000 réaux d'or, au peintre Francisco de Goya, du portait en pied de Ferdinand VII, peint en 15 jours[9],[10],[11].

Le il est élu pour deux ans aux fonctions de procureur général et alférez mayor de la cité[12]. Il est consul du tribunal royal de mer et terre.

Le il est nommé roi d'armes de l'ordre de la Toison d'or par décret du roi Ferdinand VII d'Espagne.

Il meurt le à Saint-Sébastien.

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Leonard Chodźko, Le Congrès de Vienne et les traités de 1815, précédés et suivis des actes diplomatiques qui s'y rattachent, 1863 / 1864, éditeur : Amyot, Paris, 4 vol. Cet ouvrage qui comprend une introduction de Capefigue est publié sous le pseudonyme d'Angeberg.
  • Guillaume de Bertier de Sauvigny, Metternich et la France après le Congrès de Vienne, Hachette 1968
  • Larroche, Emmanuel, L'Expédition d'Espagne 1823: De la guerre selon la Charte, Presses Universitaires de Rennes, novembre 2013, 349 p (ISBN 978-2-7535-2766-9)
  • Raul Diaz Vial, El lignage de Vial, Madrid, Selecciones Graficas, 1960 (source familiale)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]