Jean-Baptiste de Champaigne

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Jean-Baptiste de Champaigne
Jean Baptiste de Champaigne and Nicolas de Plattemontagne 001.jpg

Jean-Baptiste de Champaigne et Nicolas de Plattemontagne, Double portrait des artistes Jean-Baptiste de Champaigne et Nicolas de Plattemontagne (1654),
Rotterdam, musée Boijmans Van Beuningen.
(Champaigne est assis à gauche.)

Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité

Jean-Baptiste de Champaigne, né à Bruxelles le , et mort à Paris le , est un peintre français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né à Bruxelles, Jean-Baptiste de Champaigne gagne Paris en 1643, où il rejoint son oncle le peintre Philippe de Champaigne, établi en France depuis 1621, qui vient de perdre son fils Claude. Le jeune garçon reçoit sa première formation dans l'atelier familial, puis parfait ses connaissances au cours d'un séjour à Rome de 1658 à 1659. À son retour, il est associé aux chantiers royaux menés par son oncle, notamment dans l'appartement du roi au château de Vincennes. De même, il assura l'essentiel du décor de l'appartement du dauphin au palais des Tuileries.

Jean-Baptiste de Champaigne entre à l'Académie royale de peinture et de sculpture le , après avoir présenté son morceau de réception, Hercule couronné par la vertu et surmontant les vices et les passions, conservé au musée des beaux-arts de Lyon. Il est, comme son oncle, l'un des douze « ancien » fondateurs de l'institution, il participe très activement à sa vie en prononçant quatre conférences.

Mercure sur son char, tiré par deux coqs, accompagné par l’Etoile du matin (entre 1671 et 1681), château de Versailles, salon de Mercure.
Hercule se donnant la mort sur le bûcher du mont Œta en présence de Jupiter et des douze grands dieux de l'Olympe (vers 1671), esquisse pour un plafond du palais des Tuileries. Château de Parentignat, collection particulière.

À partir de 1674 il participe aux décors du château de Versailles, notamment dans le salon de Mercure et l'oratoire de la reine. Parallèlement, Jean-Baptiste de Champaigne est connu et apprécié en tant que peintre religieux et reçoit à ce titre d'importantes commandes de tableaux d'autel, comme La Lapidation de saint Paul à Lystres, May de 1667, réalisé pour Notre-Dame de Paris, aujourd'hui au musée des beaux-arts de Marseille.

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dominique Brême (dir.), À l'école de Philippe de Champaigne, Évreux, musée d'Évreux, 2007.
    Après Bernard Dorival, Jean-Baptiste de Champaigne a été particulièrement bien étudié, par Nicolas Sainte Fare Garnot, Dominique Brême et Frédérique Lanoë. Ce catalogue de l'exposition du 18 novembre 2007 au 17 février 2008 propose de nouvelles attributions qui élargissent considérablement l'œuvre de ce peintre et de son ami Nicolas de Plattemontagne.
  • Emmanuelle Brugerolles, Dominique Guillet, Le dessin en France au XVIIe siècle. Collections de l'École des beaux-arts de Paris, Paris, École nationale supérieure des beaux-arts, 2001.
    Catalogue de l'exposition de l'École des beaux-arts du 12 janvier au 31 mars 2001.
  • Frédérique Lanoë et al., Trois maîtres du dessin, Réunion des musées nationaux, 2009 (ISBN 9782711855698)
    Rédigé par une doctorante en histoire de l'art, ce catalogue de l'exposition du musée national de Port-Royal des Champs à Magny-les-Hameaux du 24 mars au 29 juin 2009 confirme les nouvelles attributions d'œuvres.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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