Jacques Muller (homme politique)

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Jacques Muller
Fonctions
Sénateur

(3 ans, 4 mois et 24 jours)
Gouvernement Ve République
Groupe politique Rattaché SOC
Maire de Wattwiller

(13 ans et 3 jours)
Prédécesseur Henri Vogelsberger
Successeur Raphaël Schellenberger
Biographie
Date de naissance (67 ans)
Parti politique Les Verts
Europe Écologie Les Verts
Profession Professeur d'économie
Ingénieur agronome
Religion Catholique
Résidence Département du Haut-Rhin

Jacques Muller est un homme politique français (EELV) né le (67 ans), maire de Wattwiller (2001 à 2014) et sénateur du Haut-Rhin de 2007 à 2010.

Biographie[modifier | modifier le code]

Professeur d'économie générale et d'économie agricole et rurale durant plus de 25 ans, Jacques Muller est également ingénieur agronome (diplômé de l'Institut national agronomique Paris-Grignon).

Il est marié et père de trois enfants.

Engagement[modifier | modifier le code]

Il cofonde plusieurs associations de défense des droits de l'homme et de protection de l'environnement, et adhère aux Verts à la fin des années 1980[1].

Il s'engage pour la première fois en politique en 1983 en devient conseiller municipal de Lutterbach jusqu'en 1989.

Élu maire, il est candidat aux élections législatives de pour la 7e circonscription du Haut-Rhin, et recueille près de 8 % des voix.

Devenu sénateur, il se présente également aux élections européennes de 2009, comme numéro 2 sur la liste Europe Écologie de la Circonscription Est menée par Sandrine Bélier. Il adhère désormais au parti Europe Écologie Les Verts, fusion d'Europe Écologie et des Verts.

Maire de Wattwiller[modifier | modifier le code]

Élu conseiller municipal de Wattwiller en 1995, il est élu maire de la ville lors des élections municipales de 2001. Il devient également délégué à la communauté de communes de Cernay, et Président de la commission Environnement Habitat et Cadre de vie du pays Thur-Doller.

En , il assigne le ministère de l'Agriculture, au nom de la ville de Wattwiller, devant le tribunal administratif de Strasbourg, pour n'avoir pas pris les mesures nécessaire à l'établissement d'un périmètre de protection contre les OGM autour des cultures biologiques. À l'instar des maires d'autres communes françaises, Jacques Muller avait tenté de définir par arrêté municipal un tel périmètre mais le tribunal administratif de Strasbourg avait annulé son arrêté en , en estimant que la définition de ce périmètre était exclusivement du ressort du ministre, en application des directives européennes[1].

Il a été battu aux élections municipales de par Raphaël Schellenberger.

Sénateur[modifier | modifier le code]

Candidat aux sénatoriales en sur la liste de Jean-Marie Bockel, il lui succède au Sénat le , à la faveur de la nomination de celui-ci au gouvernement.

Il se distingue notamment en renonçant à son indemnité de maire – par opposition au cumul des mandats – et en demandant la conversion de son forfait taxi en forfait Vélib'. Il est membre de la Commission des affaires économiques et des groupes d'études sur l'eau, sur l'économie agricole alimentaire et sur la gestion des déchets[2].

Jean-Marie Bockel n'étant pas reconduit lors du remaniement ministériel du , Jacques Muller doit lui rendre son siège le [3].

Synthèse des mandats[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Site officiel
  2. Fiche sur le site du Sénat
  3. Jacques Muller obligé de quitter le Sénat

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]