Institut Mater Boni Consilii

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2012).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

L'Institut Mater Boni Consilii (IMBC), « Institut Notre-Dame du Bon Conseil » en français, est une société de vie apostolique catholique traditionaliste sédévacantiste[réf. nécessaire] basée en Europe de l'Ouest, principalement en Belgique, en France et en Italie. Les fondateurs de l'institut se sont séparés de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX) en 1985 sous la direction de Francesco Ricossa ; les trois autres fondateurs sont Franco Munari, Curzio Nitoglia (qui retourna plus tard à la FSSPX) et Gisuppe Murro. Elle opère un séminaire à Verrua Savoia en Italie. Elle se rapproche de la Société de Saint Pie V basée aux États-Unis en ce qu'elle rejette l'utilisation de la forme liturgique codifiée en 1962, préférant plutôt une version antérieure codifiés par saint Pie X.

Histoire[modifier | modifier le code]

En décembre 1985, Franco Munari, Francesco Ricossa et Curzio Nitoglia, prêtres italiens du district d'Italie de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, société religieuse fondée par Mgr Lefebvre quittent celle-ci pour fonder à Turin l’Institut Mater Boni Consilii[1].

En adoptant la thèse dite de Cassiciacum, du nom de la revue de théologie qui la divulgua pour la première fois, l’institut suit la position du théologien dominicain, le père M.-L. Guérard des Lauriers, membre de l’Académie pontificale saint Thomas d'Aquin, ancien enseignant à l’université pontificale du Latran et au Saulchoir en France; selon cette thèse, Paul VI et ses successeurs, bien que canoniquement élus au pontificat, ne possèdent pas l’autorité pontificale. En termes scolastiques et selon la distinction enseignée déjà auparavant par le grand commentateur de saint Thomas aux XVe-XVIe siècles, le cardinal Cajetan, puis reprise par saint Robert Bellarmin, ils sont “papes” materialiter mais pas formaliter, pour la raison que, ne poursuivant pas le bien de l’Église et enseignant l’erreur et l’hérésie, s’ils ne rétractent pas d’abord leurs propres erreurs, ils ne peuvent en aucune façon recevoir de Jésus-Christ l’autorité pour gouverner, enseigner et sanctifier l’Église.[réf. nécessaire]

Des fondateurs de l'institut, restent membres Giuseppe Murro et Francesco Ricossa qui est directeur du séminaire Saint-Pierre Martyr et de la revue Sodalitium. En 2011, l'IMBC comptait trois séminaristes[2].

Consécrations[modifier | modifier le code]

Le 16 janvier 2002, Mgr McKenna o.p. conférait la consécration épiscopale à Mgr Geert Stuyver à Verrua Savoia (Italie), après l'avoir ordonné prêtre en 1996. Mgr Geert Stuyver, d'origine flamande et résidant en Belgique, assure les rites et consécrations du séminaire de l'Institut.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Paul Airiau, p. 122 in Jean-pierre Chantin (dir.), Les marges du Christianisme. "Sectes", dissidences, ésotérisme., Collection "Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine", éditions Beauchesne, 2001
  2. Entretien donné par l'abbé Ricossa au journal Rivarol, n°3019, 28/10/2011