Hugo de Carpi

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Hugo de Carpi
Antonio montanari detto il postetta, ritratto di ugo da carpi, xviii secolo.JPG

Portrait de Hugo de Carpi (Collections du Museo Civico à Carpi)

Naissance
Décès
Activités

Hugo de Carpi (en italien : Ugo da Carpi), né vers 1486 à Carpi, dans la province de Modène et mort entre 1520 et 1532 à Rome, est un graveur sur bois et peintre italien de la haute Renaissance. Il est actif entre 1509 et 1532 à Venise, Rome, et Bologne[1].

Il fut l'un des premiers Italiens à pratiquer la gravure sur bois en clair-obscur, en utilisant trois bois ou planches, la première servant pour le portrait, la deuxième pour les demi-teintes, et la troisième pour les ombres, avec des encres de teintes différentes. Ce procédé, dont il a revendiqué en être l'inventeur, déposant des droits d'auteur d'abord auprès du Sénat de Venise, puis du pape Léon X, permet les impressions en camaïeu, en teintes imitant le lavis : le trait n'est plus apparent, l'estampe donnant l'impression d'un lavis monochrome en teintes plates[2],[3].

Il contribue à le développer avec un style puissant, mettant l'accent sur l'idée et l'interprétation qu'il apporte à l'œuvre. Une de ses gravures les plus fameuses est un Diogène. Il est aussi l'auteur d'un « livre d'écritures », et d'au moins une peinture, pour l'autel de Sainte Véronique, dans la Basilique Saint-Pierre, à Rome.

Biographie[modifier | modifier le code]

Premières années[modifier | modifier le code]

La date exacte de naissance de Hugo de Carpi est inconnue. Certains historiens estiment qu'elle peut remonter à 1450, d'autres affirment qu'elle plus proche de 1480[4]. Il est le 10e des 13 enfants du comte Astolfo da Panico et d'Elisabetta da Dallo[4]. Il est né à Carpi, une ville de la province de Modène. Il est d'abord connu sous le nom de Hugo Panico, avant d'être appelé Hugo de Carpi, en référence à sa ville d'origine, qu'il quitte assez jeune[5]. Le premier acte le mentionnant est le testament de son père en 1490. Son nom apparaît ensuite dans des achats et des ventes de terre à Carpi en 1495, 1496, et 1503[4]. En 1509, son frère ainé est son mandataire dans une transaction, ce qui conduit à penser qu'il a quitté Carpi pour Venise, entre 1503 et 1509. Sa femme, Cassandra Solieri, et ses deux filles sont restées à Carpi après son départ[4].

Carrière artistique[modifier | modifier le code]

Requête d'Hugo de Carpi en vue de breveter la technique du clair-obscur (1516).

Rien ne permet de penser que Hugo a suivi une éducation artistique suivie. Il était plus probablement autodidacte, ou a été formé par des peintres locaux[1]. Son premier travail de gravure date de 1502, année où il signe un contrat avec des imprimeurs de Modène, Benedetto Dolcibelli et Niccolo Bissoli, pour faire des caractères et des poinçons. En 1503, un acte mentionne des « apprentis de Hugo », et le qualifie de « maître », montrant qu'il est à la tête d'un atelier[4]. Il est également sûr qu'avant même son départ de Carpi, il a reçu des commandes comme peintre, puisqu'il engage un certain Saccacino comme « peintre assistant »[4]. Carpi connait depuis la fin du XVe siècle une période de développement culturel et urbain. Bien qu'il n'y en ait pas de trace, les historiens d'art pensent qu'il a pu aider à la réalisation d'œuvres d'art de cette période[6].

Hugo vit à Venise de 1509 à 1517, travaillant principalement à des illustrations de livres. Venise est un haut lieu de l'imprimerie, tout particulièrement pour ces livres illustrés. Sa signature« Ugo » y apparait pour la première fois en 1511[4].

En juillet 1516, il demande au sénat de Venise la reconnaissance d'un brevet pour ce qu'il appelle sa propre technique du chiaroscuro. Il la décrit comme une « une nouvelle manière d'imprimer la clarté et l'obscurité »[7]. Il demande que ses droits soient reconnus pour une durée indéterminée, et pour tous les motifs et gravures qu'il a fait et qu'il fera[4]. Bien qu'il soit dans les premiers italiens à utiliser le chiarsocuro, il est cependant prouvé que cette méthode a déjà été utilisée par des imprimeurs allemands et vénitiens.

Mort d'Ananie, entouré par les apôtres (vers 1518).
Différentes combinaisons des bois.

Hugo part pour Rome en 1517. La ville abrite de nombreuses imprimeries, et il y a une forte demande pour des reproductions des œuvres de Raphael. Celles-ci sont réalisées par des graveurs travaillant autour de lui, et sont publiées par un éditeur professionnel, Le Bavarois (il Baviera). Cet ancien assistant de Raphael, devenu détenteur des plaques de cuivre originales, contrôle l'édition de ces gravures, sans pouvoir empêcher leur copie, qui devient un marché pour les graveurs et éditeurs romains. Hugo s'installe à Rome près des ateliers de Raphael, mais est indépendant du Bavarois[8].

Il installe un atelier chez lui et imprime et publie des gravures dans sa propre échoppe[9]. En 1518, le pape Léon X lui reconnait les droits d'auteur sur la gravure La mort d'Ananie, entouré par les apôtres, faites d'après un carton de tapisserie de Raphael, et pour laquelle il utilise quatre bois[10],[9]. Cette œuvre, parmi d'autres en chiaroscuro de cette période, est considérée par les historiens de l'art comme des meilleurs exemples d'une « reproduction atteignant l'authenticité »[9].

Bien que Hugo copie en nombre des dessins, des gravures et des estampes, il commence à Rome à développer un style personnel et unique. On en trouve un exemple dans des gravures faites d'après des dessins de Raphael, pour lesquelles il joue des couleurs sans forcément suivre le peintre[9].

En 1527, le sac de Rome force Hugo à fuir à Bologne[5]. On pense qu'il y a un atelier, au vu de nombreuses estampes proches techniquement et stylistiquement de son œuvre qui y sont publiées[5]. On sait qu'il a travaillé avec les célèbres graveurs Antonio da Trento (en), Ludovico degli Arrighi et Eustachio Celebrino (it)[11]. Il est également l'auteur d'un « livre d'écritures » pendant cette période. De tels livres sont fréquents dans l'Italie des XVIe et XVIIe siècles, et contiennent des pages de lettres imprimées avec des bois. Il s'agit de manuels, qui montrent comment reproduire la graphie des manuscrits de la Renaissance[11].

Mort[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de consensus sur la date de la mort de Hugo de Carpi. Certains auteurs la situent en 1523[réf. nécessaire], année où il est appelé « feu Hugo » dans un témoignage de sa fille. Un autre document indique cependant quelques mois plus tard qu'il est vivant, et que sa famille a été persuadée à tort de sa mort. En janvier 1532, un acte atteste de sa présence au baptême de sa fille, mais en octobre de cette même année il est déclaré décédé[4].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Sacrifice d'Abraham

Le Sacrifice d'Abraham est une des premières commandes importantes adressées à Hugo. Elle lui est faite par l'éditeur vénitien Bernardino Benalius[12]. C'est une grande estampe en noir et blanc, formée de quatre feuillets accolés. On pense que c'est une des rares gravures originales d'Hugo. Son imagerie et son style sont influencés par Dürer et Titien. C'est aussi la première commande pour laquelle il dépose un brevet pour sa technique[4].

Hugo reproduit ensuite au fil du temps de nombreux artistes, dont Raphael, Baldassare Peruzzi, et Parmigianino[13]. Selon Giorgio Vasari, ce serait lui qui aurait appris la gravure à Parmigianino[14]. La plupart de ses gravures sont des copies d'autres œuvres[9], et il est peu probable qu'il ait fait un nombre significatif de gravures originales[9]. Dans toutes ses gravures ou inscriptions connues, il signe « le graveur », ou « l'imprimeur », soulignant qu'il reproduit le travail d'un autre[9]. Cette vision était alors dominante dans la communauté des graveurs[9].

Ses estampes étaient probablement utilisées comme décorations murales, en substitut à des peintures plus coûteuses. On peut en trouver une confirmation dans la diversité de leurs tailles, et dans le fait qu'elles étaient imprimées sur un papier épais, plus résistant[7]. Malgré cela, peu d'entre elles ont survécu jusqu'à notre époque dans de bonnes conditions[7].

Raphael et sa maitresse[modifier | modifier le code]

Cette gravure sur quatre bois, faite autour de 1518, également dénommée Héros et Sybille représente Raphael, debout devant une porte, parlant à une femme assise devant lui et dont le pied droit repose sur une balle[15],[16],[17]. Il y travaille directement avec le peintre[9]. C'est une des plus petites estampes de Hugo, de 181 x 144 mm. Cette petite taille et le sujet familier ont conduit à ce qu'elle soit l'objet de nombreuses études et spéculations[9]. Sa tranquillité et son caractère intime rappellent les dessins de Mères à l'enfant de Raphael. Le sujet est unique ou rare pour une gravure de l'époque, et certains universitaires y voient une de ses pièces les plus osées et originales[9].

David coupant la tête de Goliath[modifier | modifier le code]

On pense que David coupant la tête de Goliath a été gravé autour de 1520, et a pour base une composition de Raphael[8],[18]. Elle montre le triomphe du jeune David sur le champion des Philistins, et la déroute de ces derniers. Hugo utilise trois ou quatre bois, et des encres de différences couleurs, bronze, brun clair et noir. C'est un des sommets de sa virtuosité technique[18]. L'image est inversée par rapport à la fresque de Raphael[8].

Marcantonio Raimondi a aussi réalisé une taille douce d'après ce modèle, et il n'est pas déterminé si la gravure sur bois a été faite d'après la taille douce, ou l'inverse, ou si les deux sont faites d'après un même dessin[8].

Diogène[modifier | modifier le code]

On considère que Hugo de Carpi a gravé son Diogène à Bologne, entre 1527 et 1530[8]. L'œuvre est célèbre dans l'Italie de la Renaissance. Dans Les Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes, Vasari la qualifie d'« estampe particulièrement belle »[19]. Il s'agit d'une gravure utilisant quatre bois, superposés de façon complexe. L'image est construite dans un assemblage de surfaces colorées plutôt que de traits, lui donnant l'apparence plus d'une peinture que d'une gravure[8].

L'original est un dessin de Parmigianino[19]. On sait que Jean Jacques Caraglio, qui a également a également réalisé une taille douce d'après cet original[20]. Il est généralement considéré que Hugo a lui-même travaillé à partir de la gravure de Caraglio[9], en y apportant cependant des différences de contenu et de style importantes. La gravure de Caraglio est plus chargée, Hugo simplifie sa composition, ne gardant le tonneau, la volaille et les livres, et mettant en valeur le mouvement et le tourbillonnement de l'étoffe[20]. Florence Kossof, spécialiste de Parmigianino, souligne ainsi que « Hugo a simplifié et réduit la richesse de détails de Caraglio, mais il a réussi à accroitre le sentiment de force et d'énergie »[20].

D'autres critiques, dont David Landau, pensent que la gravure de Hugo n'est pas copiée de Caraglio, et qu'elle été faite avec Parmigianino[9]. Ils s'appuient sur plusieurs arguments. La taille de la gravure de Caraglio (287 mm x 218 mm) est significativement plus petite que celle d'Hugo (490 mm x 354 mm) alors la plupart des copies faites à l'époque à Rome, dont toutes celles de Hugo, avaient une taille identique à l'original[9] ; Hugo aurait donc un modèle pour le Diogène de la taille de sa propre gravure. Il ne fait généralement pas d'omission, d'ajout ou de changement majeur comme ce serait le cas dans le Diogène si le modèle était la taille douce de Caraglio[9]. Landau ajoute qu'« il n'y a pas de précédent où Hugo ait produit ce que l'on peut appeler une image puissante avec un modèle aussi faible que la gravure de Caraglio. C'est un de ses chefs-d'œuvres, et il a du avoir la main de Parmigianino très proche de la sienne quand il l'a réalisé »[9].

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L'autel de Sainte Véronique[modifier | modifier le code]

Sainte Véronique entre les saints Pierre et Paul, peinte pour l'autel de Sainte Véronique de la Basilique Saint-Pierre de Rome est la seule peinture connue de Hugo de Carpi[21].

Sainte Véronique entre les saints Pierre et Paul (autour de 1525)

Elle a été faite entre 1524 and 1527, et d'abord placée dans la chapelle où était le Voile de Véronique, une des plus importantes reliques de la basilique[21]. C'est aussi des plus fameuses images acheiropoïètes, c'est-à-dire, selon les croyants créée sans intervention humaine, de façon miraculeuse[21]. La raison qui a conduit à confier ce tableau à Hugo, qui n'est pas un peintre renommé ou particulièrement talentueux, est toujours débattue entre historiens de l'art[21].

Il est basé sur une esquisse de Parmigianino, que Hugo n'a pas intégralement reprise. Il change le visage du Christ, et lui donne un visage sombre avec les cheveux longs, les yeux ouverts, exempt de détresse. Ce n'est pas non plus le visage du voile de Véronique, qu'il n'aurait pas eu l'occasion de voir[22].

Vasari rapporte que Hugo a peint Sainte Véronique entre les saints Pierre et Paul « avec ses mains », paraphrasant la signature portée par le peintre « Per Vgo / da Carpi Intaiatore / fata senza / penello », soit « Hugo de Carpi, graveur, a fait [cette œuvre] sans pinceaux »[19].

La phrase aurait fait rire Michel-Ange, qui aurait ajouté que Hugo aurait mieux fait d'en utiliser, la toile en aurait été plus réussie[22]. La peinture, certes faite au pinceau, présente des traces de doigts et d'ongles. Les historiens font l'hypothèse que Hugo, manquant d'expérience, a corrigé ainsi des imperfections[21].

La signification de la signature est probablement plus complexe, et d'autres pensent qu'elle répond à une double intention : la vera icon, l'image vraie, à laquelle renvoie le nom de Véronique, qui est au centre du tableau, n'a pas été faite de la main de l'homme, et en indiquant qu'il la peinte sans pinceau, Hugo montre qu'il connait et qu'il croit au statut de la relique[21]. Mais son but est aussi certainement de mentionner sa qualité de graveur, qui, jusqu'à cette toile, a créé non avec un pinceau, mais avec ses mains[21], et d'y associer le visage du Christ, qui tranche du reste de la toile, comme imprimé avec ses bois.

Style et technique[modifier | modifier le code]

Dans la technique du clair-obscur (chiaroscuro), plusieurs bois (planches) sont gravés et encrés avec différentes couleurs, si bien que le résultat ressemble à un dessin à l'encre. Le papier fournit un ton intermédiaire, et des accents clairs (chiara) peuvent être ajoutés à la gouache, de même que des ombres ou des zones sombres (scuro), avec des hachures au crayons ou avec un lavis au pinceau[23]. Le graveur associe un bois maître ou de lignes, sur lequel sont gravés les contours et les hachures, et nombre variable de bois pour les couleurs. Le bois de lignes peut être parfois utilisé seul pour une gravure en noir et blanc[23]. Plus il y a de bois, et plus l'estampe peut comporter de couleurs, mais la gravure et l'impression deviennent d'autant plus complexes[9].

Hugo a rapidement commencé à travailler sur trois bois plutôt que sur deux[5]. Ce changement est clair en 1515, dans les différentes versions de son Hercule chassant l'Avarie du temple des Muses. Il a progressivement recours à des lignes plus souples, et des ombres plus complexes et plus nuancées[5]. Le Massacre des innocents est sa première œuvre gravée sur quatre bois différents, et il en utilise entre trois et cinq pour la suite[5]. Il n'organise pas la gravure autour du seul bois principal, et se sert au contraire de plusieurs des bois, encrés du même ton, pour construire un image plus complexe[24].

Dans ses gravures, Hugo utilise une palette de bleus et de gris doux qui lui est propre. Il a recourt aussi à des encres translucides de couleurs proches, ce qui crée des nuances et des transitions subtiles entre les impressions d'un bois et du suivant[8]. Son Diogène est de façon frappante en vert et or[5].

Une des particularités de Hugo de Carpi est qu'il signait ses gravures. Elle a contribué à le rendre plus célèbre que d'autres graveurs de son époque. Sa signature est souvent intégrée avec finesse dans l'estampe, comme on peut le voir dans son Diogène. Diogène tient un bâton, qui oriente l'attention sur un livre ouvert sur le sol, où les deux noms du dessinateur et du graveur sont inscrits[8]. Sa signature marque son identité de graveur, d'imprimeur et de copieur[9].

Listes d'œuvres[modifier | modifier le code]

  • Le Massacre des Innocents, Gravure sur trois bois en clair-obscur, entre 1512 et 1520, 270 x 424 mm, British Museum, Londres[25].
  • La mort d'Ananie, entouré par les apôtres, Gravure sur quatre bois en clair-obscur, 1518, 536 x 387 mm, Victoria and Albert Museum, Londres[26].
  • Énée sauvant son père Anchise, Gravure sur quatre bois en clair-obscur, 1518, 536 x 387 mm, Galerie des Offices, Florence[27].
  • La Pêche miraculeuse. Gravure sur trois bois en clair-obscur, vers 1520, 229 x 342 mm, Art Institute, Chicago[28].
  • Sybille lisant, face à droite. Gravure sur deux bois en clair-obscur, 287 x 240 mm, Metropolitan Museum of Art, New York[29].
  • Raphael et sa maitresse. Gravure sur trois bois en clair-obscur, 181 x 144 mm, Metropolitan Museum of Art, New York[16].
  • Les trois Marie se lamentant auprès du Christ mort. Gravure sur bois, 218 x 172 mm. British Museum, London.
  • Hercule chassant l'Avarie du temple des Muses. Gravure sur deux bois en clair-obscur (première version), 312 x 237 mm. Albertina, Vienna.
  • Hercule chassant l'Avarie du temple des Muses. Gravure sur deux bois en clair-obscur (seconde version), 297 x 228 mm. British Museum, London.
  • Diogène. Gravure sur quatre bois en clair-obscur, 490 x 354 mm, Albertina, Vienna.
  • David coupant la tête de Goliath. Gravure sur trois bois en clair-obscur, 265 x  392 mm, Minneapolis Institute of Art, Minneapolis[18].
  • Sainte Véronique entre les saints Pierre et Paul. Trempe et charbon sur panneau, 1580 × 1450 mm, Archivio della Fabbrica di San Pietro, Vatican.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Kate Challis, « Ugo da Carpi », sur The Oxford Companion to Western Art
  2. Maurice Busset - La Technique moderne du bois gravé (Paris, Delagrave, 1925 - p. 143-144)
  3. (en) « Ugo da Carpi | Italian painter and printmaker », Encyclopedia Britannica,‎ (lire en ligne)
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j (en) Jan Johnson, « Ugo da Carpi's Chiaroscuro Woodcuts », Print Collector, vol. III et IV,‎ , p. 2–87
  5. a, b, c, d, e, f et g (en) Jan Johnson, « Carpi [Panico], Ugo da », sur Oxford Art Online, (consulté le 20 février 2017)
  6. (en) Naoko Takahatake, « Ugo da Carpi », Print Quarterly Publications, vol. 27,‎ , p. 317–321 (lire en ligne)
  7. a, b et c (en) H.P.R., « Chiaroscuro Prints », Museum of Fine Arts Bulletin, vol. 22,‎ , p. 15–16 (lire en ligne)
  8. a, b, c, d, e, f, g et h (en) Bernard Barryte, Myth, Allegory, and Faith: The Kirk Edward Long Collection of Mannerist Prints, Silvana Editoriale
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r (en) David Laundau et Peter Parshall, The Renaissance Print, Yale University Press, , p. 146–161
  10. (en) « Raphael - The Death of Ananias », sur www.royalcollection.org.uk (consulté le 12 mai 2018)
  11. a et b (en) A.S. Osley, Luminario: An Introduction to the Italian Writing Books of the Sixteenth and Seventeenth Centuries, Nieuwkoop, Netherlands,
  12. (en) « Bernardino Benali / Bernardinus Benalius / Bernardino Benalio », sur www.tertullian.org (consulté le 8 mai 2018)
  13. (en) « Ugo da Carpi | Italian painter and printmaker », Encyclopedia Britannica,‎ (lire en ligne)
  14. (en) William Henry Trotter, « Chiaroscuro Woodcuts of the Circles of Raphael and Parmigianino: A Study in Reproductive Graphics », ProQuest Dissertations Publishing,‎ (lire en ligne)
  15. (en) « Raphael and his Mistress, after a chiaroscuro woodcut by Ugo da Carpi - Ugo Da Carpi, Raphael », FAMSF Explore the Art,‎ (lire en ligne)
  16. a et b (en) « Ugo da Carpi : Raphael and His Mistress », sur The Metropolitan Museum of Art, i.e. The Met Museum (consulté le 12 mai 2018)
  17. (en) « Raphael and His Mistress », Museum of Fine Arts, Boston,‎ (lire en ligne)
  18. a, b et c (en) « David Slaying Goliath, Ugo da Carpi after Raphael », sur Minneapolis Institute of Art (collections.artsmia.org) (consulté le 12 mai 2018)
  19. a, b et c (en) Giorgio Vasari, The Lives of the Artists, Oxford World's Classics,
  20. a, b et c (en) Florence Kossoff, « Parmigianino and Diogenes », The Sixteenth Century Journal, vol. 10,‎ , p. 86–96 (lire en ligne)
  21. a, b, c, d, e, f et g (en) Nicole Blackwood, « Printmaker as Painter: Looking Closely at Ugo da Carpi's Saint Veronica Altarpiec », Oxford Art Journal, vol. 36,‎ , p. 167–184 (lire en ligne)
  22. a et b (it) « Ugo da Carpi, Roma, 1525 ca. Santa Veronica tra i santi Pietro e Paolo », VeronicaRoute,‎ (lire en ligne)
  23. a et b (en) Wendy Thompson, « The Printed Image in the West: Woodcut », sur The Met’s Heilbrunn Timeline of Art History (consulté le 25 avril 2017)
  24. (en) Alan Fern et Karen Jones, « The ‘Pembroke’ Album of Chiaroscuro Woodcuts », The Quarterly Journal of the Library of Congress, vol. 26,‎ , p. 8–20 (lire en ligne)
  25. (en) « The massacre of the innocents after Raphael », sur British Museum (consulté le 13 mai 2018)
  26. (en) « The Death of Ananias », sur collections.vam.ac.uk (consulté le 13 mai 2018)
  27. (en) « Aeneas’ Flight », sur www.uffizi.it (consulté le 13 mai 2018)
  28. (en) « The Miraculous Draught of Fishes », sur www.artic.edu (consulté le 13 mai 2018)
  29. (en) « Ugo da Carpi : A Sybil reading facing right », sur The Metropolitan Museum of Art, i.e. The Met Museum (consulté le 12 mai 2018)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (it) Ugo da Carpi, Manuela Kahn-Rossi et Museo civico di Carpi (Italy), Ugo da Carpi, l'opera incisa: xilografie e chiaroscuri da Tiziano, Raffaello e Parmigianino, Città di Carpi, (lire en ligne).
  • (it) Michelangelo Gualandi, Di Ugo da Carpi e dei conti da Panico. Memorie e note,, Società tip. bolognese e ditta Sassi, (lire en ligne).
  • (it) Ugo da Carpi et Luigi Servolini, I chiaroscuri e le altre opere, La nuova Italia, (lire en ligne).
  • (it) Luigi Servolini, Vgo da Carpi: con 10 illustrazioni, Leo Olschki, (lire en ligne).
  • Cet article comprend des extraits du Dictionnaire Bouillet. Il est possible de supprimer cette indication, si le texte reflète le savoir actuel sur ce thème, si les sources sont citées, s'il satisfait aux exigences linguistiques actuelles et s'il ne contient pas de propos qui vont à l'encontre des règles de neutralité de Wikipédia.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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