Guillaume Bouzignac

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Guillaume Bouzignac
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Guillaume Bouzignac, né vers 1587 en Languedoc (probablement à Narbonne ou à Saint-Nazaire-d'Aude), et mort après 1643, est un prêtre, maître de musique et compositeur français actif dans la première moitié du XVIIe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Narbonne[modifier | modifier le code]

La cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur de Narbonne, siège du premier poste de Bouzignac.

Sa famille est originaire de Saint-Nazaire-d'Aude, près de Narbonne, où ses aïeux sont mentionnés dès 1536. Il est enfant de chœur dans la maîtrise de la cathédrale Saint-Just de Narbonne, comme l’indique une mention à la fin du motet O mors, ero mors tua du manuscrit de Tours :

M. Bouzignac, en l’aage de 17 ans, enfant de chœur à Narbonne.

En 1604, et probablement au terme de son apprentissage à la maîtrise, il signe un contrat avec le chapitre de la cathédrale pour tenir un poste non précisé dans la maîtrise - ses capacités précoces de compositeur laissent supposer qu’il aurait pu être maître des enfants. Quelque peu désargenté, il trouve le logis et le couvert chez un boulanger par contrat du 29 octobre 1604[1].

Angoulême[modifier | modifier le code]

Il entre comme choriste et sous-maître de musique à la cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême le 23 mars 1607, aux gages de 6 lt par mois[2]. Entre ces deux emplois, il semble avoir eu un emploi de musicien domestique chez Gabriel de La Charlonye, juge-prévôt royal à Angoulême, comme il apparaît dans une correspondance entre ce dernier et le Père Mersenne en 1634 :

Pour Boussinat dont vous faictes mention par la vostre [lettre] il a esté autrefois mon domestique. Il est à présent réputé pour estre bon maistre[3]. Peut-être l'influent La Charlonye l'a-t-il aidé à obtenir son poste à la cathédrale ?

Cet épisode angoumois ne dure pas car Bouzignac donne son congé dès le 18 janvier 1608[4], et revient à Narbonne, où il s’acquitte alors d'une dette envers son ancien logeur.

Grenoble[modifier | modifier le code]

Le 14 février 1609, il commence un engagement de maître des enfants à la collégiale Saint-André de Grenoble aux gages de 4 lt par mois[5]. Mais il quitte cet emploi trois mois plus tard, le 18 mai. Suit un silence des archives qui dure jusqu’en 1624, qui laisse ouvertes de nombreuses hypothèses : voyage en Italie, éventuellement attaché à un noble ? Voyage en Catalogne ? Nouveau poste dans une maîtrise française mal documentée ?

Bourges[modifier | modifier le code]

Bouzignac réapparaît le 23 novembre 1624 quand il est nommé maître de musique à la cathédrale Saint-Étienne de Bourges en remplacement du défunt Antoine Hureau, à condition de se faire ordonner prêtre et après avoir subi un examen probatoire[6]. Parmi les nombreux documents d’archive disponibles sur cette maîtrise, on peut noter la mention d’un voyage à Paris d’un mois en juin 1625[7], une augmentation de gages à 12 lt par quinzaine le 11 avril de la même année. Malgré ces gages de satisfaction du chapitre il ne reste à Bourges que jusque fin 1626, vite remplacé par Nicolas Meusnier le 11 janvier 1627 après un bref intérim de Claude Forest[8].

Rodez[modifier | modifier le code]

Son engagement suivant se situe à Rodez, le 6 août 1629, comme maître des enfants pour un contrat d’un an, aux gages de 300 lt par an et avec des avantages en nature (froment et seigle, vin et gratifications occasionnelles)[9]. Dans la mesure où un certain Guillaume Goutelh est nommé maître de chapelle à Rodez en 1632, on peut supposer que Bouzignac part à cette époque, encore que les positions de maître de chapelle et de maître des enfants ne sont pas similaires[10].

Une fois encore, sa biographie s’interrompt d’environ 1632 à 1642. Martial Leroux a émis l'hypothèse d'un poste à Tours autour de 1640-1641, mais cette hypothèse n'apparaît pas solide[11].

Montauban ?[modifier | modifier le code]

Un acte du 3 décembre 1642 révèle que Guillaume Bouzignac, prêtre du diocèse de Narbonne, sera bénéficiaire de la première cure vacante en la cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption de Montauban, par la démission de Pierre Laurens, prêtre du diocèse de Montauban[12]. Cette piste mériterait d'être approfondie sur place, dans la mesure où cela pourrait être le signe d'un emploi dans cette ville. Toutefois, la possession d'une cure, en général, ne porte pas d'obligation de résidence ; elle pouvait consister en une sorte d'investissement, à cause des revenues qui y étaient attachés.

Clermont-Ferrand[modifier | modifier le code]

Le dernier poste connu de Bouzignac se situe dans la capitale de l’Auvergne, où il s’engage le 2 octobre 1643 comme « maître des enfants de chœur et expert en l’art musical »[13]. Mais rien d’autre n’est connu de cet emploi, qu’on suppose avoir été le dernier. Il est encore cité dans cet emploi dans le traité manuscrit de plain chant de dom Jacques Le Clerc, rédigé vers 1665[14] :

Dans un seul trio du Sr Bouzignac, maistre de psalette à Clermont en Auvergne, qui ne contient que six petits vers, je feray remarquer en plus de vingt endroits des syllabes que nous faisons brèves en parlant, y estre faites longues.

sans que cette mention n’implique en aucune manière qu’il était encore vivant à cette date, d'autant qu'il est cité après Roland de Lassus et Claude Le Jeune. En l’absence de toute indication contraire, on suppose qu’il est mort à Clermont-Ferrand, à une date inconnue[15].

Bouzignac aura eu une carrière assez itinérante, semblable en cela à Annibal Gantez. Mais ces nombreux déplacements ne doivent pas être vus comme la conséquence d’une ambition dévorante ou d’une instabilité intrinsèque ; ils pouvaient aussi résulter d’un caractère difficile ou d’une lassitude à assumer, outre les charges proprement musicales (enseignement, répétitions, composition..) la responsabilité, la nourriture et l’entretien de plusieurs enfants dissipés...

Réception[modifier | modifier le code]

De ce compositeur, rien n’a été publié de son vivant. Cela n’a pas empêché sa réputation de dépasser les limites des villes où il a exercé, puisqu’il est cité de son vivant par Marin Mersenne[16] et par Annibal Gantez[17] comme étant un maître fort capable, à l’égal d’Antoine Boësset ou Henri Frémart.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Les sources[modifier | modifier le code]

Les œuvres de Bouzignac sont essentiellement contenues dans deux manuscrits du XVIIe siècle :

  • Tours BM : Ms. 168. Provenance cathédrale Saint-Gatien de Tours[18]. 2°, 141-[8] f. Microfilm à Paris BNF (Mus.) : VM-MICR 838. Contient 99 pièces ; un dépouillement intégral de ce manuscrit par Jean Duron est disponible ici. Il est cité plus bas comme « Ms. Tours ». Bouzignac est le seul compositeur cité dans ce recueil, pour 3 pièces sur un total de 100 pièces.
  • Paris BNF (Mus.) : RES VMA MS 571, dit « Recueil Deslauriers ». Numérisé sur Gallica. Contient 293 pièces. 2°, 484 p. Provient de la collection de Sébastien de Brossard, mais la provenance antérieure est mal définie. Un dépouillement intégral de ce manuscrit par Jean Duron est disponible ici. Il est cité plus bas comme « Ms. Deslauriers ». Bouzignac voisine ici avec Henry Du Mont, Antoine Boësset, Péchon, Giacomo Carissimi, Gaillard, Méliton et Étienne Moulinié, avec 7 pièces sur un total de 293 pièces.

Les 12 œuvres dont la paternité est sûre[modifier | modifier le code]

Début de la Prima lamentationum Jeremiæ de Bouzignac (Paris BNF (Mus.) : RES VMA MS 571, f. 48v).
Début du motet O mors ero mors tua de Bouzignac (Tours BM : Ms. 168).

Si l’on considère les œuvres signées par le compositeur dans l’un ou l’autre de ces manuscrits et quelques sources annexes, les œuvres "sûres" restent en faible nombre et s’établissent ainsi :

Motets[modifier | modifier le code]

  • Amor, amor, à 5 v. Perdu, cité d’après l’inventaire de la musique de la collégiale d’Annecy en 1661[19].
  • Assumpta es Maria, à 8 v. Source : Paris BNF (Mss.) Ms. lat. 16830, signé.
  • Dum silentium, à 6 v.. Sources : Ms. Tours f. 67v et Ms. Deslauriers f. 93v (signé).
  • Ecce festivitas amoris, à 5 v. Source : Ms. Tours f. 67v et Ms. Deslauriers f. 107r (signé).
  • Ego vox clamantis, à 5 v. Source : Paris BNF (Mss.) Ms. lat. 16831, signé.
  • En flamma divini amoris, à 6 v. Sources : Ms. Tours f. 80v et Ms. Deslauriers f. 89r (signé).
  • Jesu ubertate domus tuæ, à 5 v. Source : Ms. Deslauriers f. 108r (signé).
  • Noé, Noé, pastores, à 5 v.. Sources : Ms. Tours f. 79r et Ms. Deslauriers f. 125v (signé).
  • O mors, ero mors tua, à 5 v. Source : Ms. Tours f. 37v, signé.
  • Prima lamentationum Jeremiæ, à 3 v. Source : Ms. Deslauriers f. 48v, signé.

Chansons[modifier | modifier le code]

  • Que douce est la violence, 2e partie Beaux yeux, à 5 v. Source : Ms. Tours, f. 30v, signée[20].
  • Quel espoir de guarir, à 4 v. Source : Ms. Tours, f. 28v (signée) et Ms. Deslauriers f. 238v, signée.

Des dédicaces ?[modifier | modifier le code]

Certaines des œuvres de Bouzignac contiennent des passages qui s’assimilent à des dédicaces :

  • dans le manuscrit de Tours, le motet Dum silentium se clôt par la phrase Pax pro principe Henrico, qu’on est tenté d’interpréter comme un hommage à Henri II, duc de Montmorency, filleul de Henri IV, gouverneur du Languedoc et décapité à Toulouse en 1632 pour avoir comploté contre Louis XIII. Bouzignac a-t-il été à son service ou ne s’agit-il que d’une pièce de circonstance qui a pu lui être commandée ?
  • le même motet se retrouve un peu modifié dans le manuscrit de Paris, où il se termine par pax pro inclito Vitali, qui peut être une allusion à Vital de Lestang (1588-1662), évêque de Carcassonne à partir de 1621. Là aussi, doit-on en conclure que Bouzignac a pu travailler quelques années à Carcassonne ?

Les œuvres attribuées[modifier | modifier le code]

Une parenté de style entre les pièces de Bouzignac et les autres pièces qui figurent dans le manuscrit de Tours ou le manuscrit Deslauriers a conduit des musicologues à lui attribuer de nombreuses autres pièces. Ainsi Denise Launay lui a-t-elle attribué 33 pièces du manuscrit de Tours et 43 du manuscrit Deslauriers, plus 14 de cette dernière source considérées comme plus douteuses[21].

Ces attributions ont été augmentées par Martial Leroux, qui donne à Bouzignac la quasi-totalité des pièces du manuscrit de Tours, avec un total de 136 œuvres, y compris 3 messes et 2 chansons. Ces largesses ont été mises en doute par divers auteurs, parmi lesquels Jean Duron[22]. Finalement, la question n’est pas tranchée mais, s’il est possible - voire probable - que d’autres pièces de ce compositeur figurent dans les deux manuscrits principaux, personne n’est vraiment capable de séparer le bon grain de l’ivraie... Considéré dans son ensemble, ce pseudo-corpus contient une majorité de pièces para-liturgiques, non destinées à être chantées pendant les offices.

Les éditions modernes[modifier | modifier le code]

Plusieurs éditions modernes ont paru sous le nom de Bouzignac, sans que cette attribution soit suffisamment assurée pour les raisons susdites. Parmi les plus importantes :

  • Meslanges divers, remis au jour et publiés d'après le manuscrit de la Bibliothèque de Tours par M. Henri Quittard. Paris : Au bureau d'éd. de la Schola Cantorum, [s.d.]. 21 p. Contient 5 pièces.
  • Messe à sept voix. Bibl. Tours, ms. 168 et B. N. Vma. ms. 571. Restitution et annotations par Bernard Loth et Denise Launay. Attribué à G. Bouzignac... Ed. Bernard Loth et Denise Launay. Paris : Procure du clergé, Musique sacrée, [s.d.]. 12 p.
  • 1 Air et 5 Motets à 3, 5 et 6 v., éd. H. Quittard. in Sammelbände der Internationalen Musikgesellschaft 6 (1904-1905), p. 356-417.

auxquels s'ajoutent de nombreuses pièces publiées séparément, éditées par Bernard Loth, Denise Launay, Jean Bonfils et autres, dont le détail figure au catalogue de la Bibliothèque nationale.

Le CMBV a préféré quant à lui ne publier que les pièces dont la paternité est sûre :

  • Motets de 4 à 5 voix, vol. 1. Versailles : Centre de musique baroque de Versailles, 1998. (Cahiers de musique n° 61).
  • Motets de 6 à 8 voix, vol. 2. Versailles : Centre de musique baroque de Versailles, 1998. (Cahiers de musique n° 62).
  • Chansons (pour 4 et 5 voix). Versailles : Centre de musique baroque de Versailles, 1998. (Cahiers de musique n° 63).

Les motets ont été réédités en 2007 et 2013 dans la collection Chœur.

Le style[modifier | modifier le code]

Il est forcément difficile à apprécier dans la mesure où ne dispose que de peu de pièces dont la paternité soit sûre. Toutefois, il apparaît que sa manière est dramatique, dynamique, très variée. Il emploie des doubles chœurs, des passages homophoniques au rythme mesuré à l'antique, des petites cellules rythmiques répétées pour souligner l'emploi d'un mot... Les lignes mélodiques, les oppositions rythmiques d'une voix à l'autre, des contrastes entre soli et chœur soulignent souvent l'intention du texte. De ce point de vue, sa manière peut être considérée comme innovante et moderne, passant du style du XVIe siècle (où toutes les voix sont équivalentes) au style baroque, où la voix de superius acquiert son autonomie par rapport au reste du chœur.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cité d’après Bonnet 1988 p. 222. Comme l’indique Leroux 1993 p. 11, si le motet O mors est son chef d’œuvre de sortie de la maîtrise - où il était sans doute le plus âgé, le « spé » - et s’il contracte juste après, c’est qu’il était âgé de 17 ans en 1604, donc né vers 1587.
  2. AD Charente : G 332 f. 138, cité d’après Leroux 1993 p. 11.
  3. Correspondance de Marin Mersenne, éd. Paul Tannery. Volume 4 (année 1634), lettre n° 356 : La Charlonye à Mersenne, p. 217-218. Par "domestique", comprendre "il vivait dans ma maison". La Charlonye, outre ses occupations de juge-prévôt, était érudit, poète à ses heures, correspondant de divers savants parisiens, compositeur à ses heures. Mersenne publie une Fantaisie en canon de sa main dans le Livre cinquiesme de la composition de musique de son Harmonie universelle (1636), p. 218-219.
  4. AD Charente : G 332 f. 138, cité d’après Leroux 1993 p. 13.
  5. AD Isère : G 450, f. 34, cité d’après Leroux 1993 p. 12. Sur la vie musicale à Grenoble, voir Royer 1938.
  6. AD Cher : 8 G 177, f. 157, cité d’après Leroux 1993 p. 13. Sur la maîtrise de cette cathédrale, voir Renon 1982.
  7. La date du voyage à Paris correspond à une période de succession aux postes de maîtres de chapelle de Notre-Dame de Paris et de la Sainte-Chapelle du Palais, par ricochet. À Notre-Dame : départ en décembre 1624 de Robert Hincelin, remplacé par Jacques Du Moustiers, puis retour de Hincelin en mars 1625 (peut-être par intérim ?) et nouveau départ en décembre 1625. Bouzignac est-il venu tenter sa chance à Notre-Dame ? Ou essayer de faire imprimer ses œuvres chez Pierre I Ballard ?
  8. AD Cher : 8 G 585, cité d’après Leroux 1993 p. 14. D'après Renon 1982 p. 96, la succession aurait été : François Guiotton, puis Nicolas Meusnier.
  9. AD Aveyron : E 1983, notaire Antoine Pomarède.
  10. Recherches de M. Jean Delmas, citées par Leroux 1993 p. 14.
  11. Leroux 1993 p. 15-16 mentionne trois motets qui se réfèrent à la liturgie de saint Martin. Cependant, ces motets ne sont qu'attribués et Martin n'était pas célébré qu'à Tours...
  12. Paris AN : MC/ET/XXXIV/85, notaire Jean Dupuys.
  13. AD Puy-de-Dôme : 3 G armoire 4, cité d’après Leroux 1993 p. 17.
  14. Papiers de Dom Jacques Le Clerc, 1665. Paris BNF (Mss.) : Ms. fr. 19103, f. 101. Numérisé sur Gallica.
  15. Les registres paroissiaux clermontois sont lacunaires dans les années 1640.
  16. Marin Mersenne, Harmonie universelle, Septiesme livre des instrumens de Percussion, p. 63.
  17. Annibal Gantez, L’entretien des musiciens, Lettre XLVII. Auxerre : J. Bouquet, 1643.
  18. Voir Libri manuscripti ex bibliotheca S. Gatiani Turonensis, Paris BNF (Mss.) : ms. lat. 9363, f. 243.
  19. Voir Dufourcq 1958 p. 56.
  20. La source porte à la fin de ces deux pièces : Monsieur Bouzignac a emporté le prix de ces deux chansons precedentes, sans qu'on sache de quel puy de musique il s'agissait.
  21. Voir Bennett 2009 pour une mise à plat récente de ces attributions.
  22. Voir là-dessus Duron 2003.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Peter Lewis Bennett, Sacred repertories in Paris under Louis XIII. Farnham : Ashgate publishing, 2009. (ISBN 978-0754668213). Disponible ici.
  • J. L. Bonnet, Bouzignac, Moulinié et les musiciens en Pays d'Aude du XVIe et du XVIIe siècle. - Béziers : Société de musicologie du Languedoc, 1988.
  • Jean Duron. L’œuvre de Guillaume Bouzignac. Publication électronique, 24 p. Versailles : CMBV, 2003. Disponible ici.
  • Denise Launay, « Guillaume Bouzignac », in Musique et liturgie 21 (mai-juin 1951).
  • Martial Leroux, Guillaume Bouzignac (ca. 1587 - ca. 1643) : étude musicologique. Béziers : Société de musicologie du Languedoc : 1993. 236 p. (ISBN 2 905 400 94 3).
  • Martial Leroux, Guillaume Bouzignac (vers 1587 - vers 1643) : l'énigme musicale du XVIIe siècle français. Montpellier : Les Presses du Languedoc, 2002 . (ISBN 2-85998-270-1). 112 p. [n'apporte rien par rapport à Leroux 1993]
  • Henri Quittard : « Un musicien oublié du XVIIème siècle français : G. Bouzignac » in Sammelbände der Internationale Musik-Gesellschaft 6 (1904-1905), p. 356-418.
  • Marie-Reine Renon, La maîtrise de la cathédrale Saint-Étienne de Bourges du XVIe siècle à la Révolution. Paris : 1982.
  • Louis Royer, « Les musiciens et la musique à l’ancienne collégiale Saint-André de Grenoble du XVe au XVIIIe siècle », Humanisme et Renaissance 4 (1937), p. 237-273.

Discographie sélective[modifier | modifier le code]

  • Guillaume Bouzignac, Motets et scènes sacrées. Ensemble vocal Contrepoint, dir. Olivier Schneebeli. 1982. 1 CD Arion, réf. ARN 68001.
  • Guillaume Bouzignac, Te Deum, Motets Les Arts florissants, Les Pages de la Chapelle [maîtrise du CMBV], dir. William Christie. 1993. 1 CD Harmonia Mundi, réf. HM 901471.
  • Guillaume Bouzignac, Motets - Motetten. Sächsisches Vocalensemble, dir. Matthias Jung. 1 CD Tacet, réf. B000S0PVR4.

Liens externes[modifier | modifier le code]