Georges Chicotot

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Georges Chicotot
Portrait de Georges Chicotot
Georges Chicotot
Biographie
Naissance
Paris
Décès (à 82 ans)
Gurcy-le-Châtel
Nationalité Française
Thématique
Études Beaux-Arts, médecine
Profession Radiologue, peintre
Employeur Assistance publique - Hôpitaux de Paris
Œuvres principales Le tubage, 1904
Le traitement du cancer du sein par les rayons X, 1907
Distinctions Officier de la Légion d'honneur (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Auteurs associés
Influencé par Paul Richer, Jean-Martin Charcot, Antoine Béclère

Signature

Signature de Georges Chicotot

Georges-Alexandre Chicotot, né à Paris le et mort à Gurcy-le-Châtel le [1], est un peintre, médecin et radiologue français qui a marqué le début du XXe siècle par ses productions picturales représentant des actes médicaux innovants. Il meurt en 1937 d'une radiodermite due à une surexposition aux rayons X[réf. nécessaire].

Carrière de peintre[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Élève de Hanoteau, de J. Blanc et de Hébert, Paul Richer[2], Georges Chicotot étudie à l'école des Beaux-Arts de Paris. En 1880, il débute au Salon avec Le Verger et Portrait de femme. Chaque année il y expose des scènes de genre. Les premières ont un caractère religieux et sentimental. Puis il emprunte ses sujets à l'Histoire. Enfin, il se spécialise à partir de 1904 dans la représentation de scènes dans le domaine médical[3].

En 1889, il obtient une médaille de 3e classe au Salon des artistes français ainsi qu'une mention honorable et une médaille de bronze à l'exposition universelle[4]. Il est nommé officier de la Légion d'honneur en 1922[5].

Œuvres référencées[modifier | modifier le code]

Portrait de Georges Chicotot en cours de séance de radiothérapie, en 1907.

Œuvres référencées comme produites par Georges Chicotot :

  • Le Verger
  • Portrait de femme
  • La Charité
  • La Foi
  • La Mort de sainte Catherine de Sienne
  • Les Archives du couvent
  • L'Ange peintre dans l'atelier du moine assoupi Église Saint-Michel des Batignolles, Paris
  • L'autopsie au XXe siècle[6]
  • Le Croup, en 1904[7]
  • Les Premiers Traitements du cancer aux rayons X, 1907[3],[8]
  • Leçon d'anatomie, médecine enfantine[9]

Carrière de médecin[modifier | modifier le code]

De 1884 à 1899, il est externe des hôpitaux de Paris (aujourd'hui Assistance Publique - Hôpitaux de Paris). Il devient le préparateur de radiothérapie à l'hôpital Broca, puis préparateur à l'hôpital Saint-Louis, le . Plus tard, le , il prend le poste de chef de laboratoire de radiologie à l'hôpital Hérold.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Relevé généalogique sur Geneanet
  2. « Patrimoine en revue, G. Chicotot, un médecin, un peintre, un radiologue »
  3. a et b Archives, du musée de l'AP-HP, documents d'œuvres
  4. René Édouard-Joseph, Dictionnaire biographique des artistes contemporains, tome 1, A-E, Art & Édition, 1930, p. 288
  5. Ibid.
  6. « Fiche d’œuvre »
  7. « Histoire par l'image, le tubage, Georges Chicotot, 1904 »
  8. « Fiche d’œuvre »
  9. « Fiche d’œuvre, Leçon d'anatomie »

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Articles externes[modifier | modifier le code]

  • Patrimoine en revue, l'histoire de Georges Chicotot et de son œuvre (lire en ligne)
  • Anne Nardin, « Progrès de la médecine infantile », Histoire par l'image [en ligne], consulté le . (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]