Georges Brassens, la marguerite et le chrysanthème

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Georges Brassens, la marguerite et le chrysanthème
Image illustrative de l’article Georges Brassens, la marguerite et le chrysanthème

Auteur Pierre Berruer
Pays Drapeau de la France France
Genre Récit, Biographie
Éditeur France Loisirs
Date de parution 2001
Illustrateur Desallymes
Couverture Christian Vioujard
Nombre de pages 192
ISBN 2-7441-4754-0

Georges Brassens, la marguerite et le chrysanthème est un récit biographique écrit par le journaliste Pierre Berruer, retraçant le parcours du chanteur Georges Brassens.

Introduction[modifier | modifier le code]

« Il n'y a plus de marguerites; simplement des chrysanthèmes » constate Pierre Berruer ce samedi 31 octobre 1981 où Georges Brassens vient de s'éteindre. Cette marguerite qu'il aimait tant et dont il a fait le titre d'une de ses chansons, fleur de la liberté « qui pousse, anarchique, dans les champs, un peu sauvage mais qui se laisse apprivoiser par les amoureux », celle aussi qui tombe du bréviaire de l'abbé ou qu'il se refuse d'effeuiller dans le pot-au-feu[1].

Ce livre devait justement paraître ces jours-ci. Devra-t-il jamais voir le jour ? 'Oui' répondent en chœur tous les amis qui y ont participé, ils sont nombreux mais citons quand même les 'amis de toujours', Éric Battista, Pierre Onteniente, Roger Thérond et les écrivains René Fallet et Jean-Pierre Chabrol.

Présentation et synthèse[modifier | modifier le code]

Pierre Berruer retrace d'abord la vie de Brassens, du jeune sétois fils d'un maçon et d'une italienne très pieuse qui, victime d'une 'mauvaise réputation' après une 'ténébreuse affaire' migre chez sa tante à paris où il fera la connaissance de Jeanne Le Bonniec. Il va s'installer avec elle dans la petite maison de l'impasse Florimont, « dans un coin pourri du pauvre Paris » comme il l'écrira plus tard[2].

Ce n'est qu'en 1952 après la rencontre avec Patachou que la vie de l'homme et du chanteur se rejoignent et que finit le temps 'de la vache enragée'. Il sera alors successivement Grand prix du disque de l'Académie Charles-Cros, Prix de poésie de l'Académie française.

Malgré tous ces honneurs, il n'a jamais varié, il reste celui qui a puisé dans l'anarchie la revendication viscérale de la liberté, sa haine de toute forme de domination et de la guerre. Il meurt d'un cancer à l'âge de 60 ans et ce livre est aussi un hommage à l'occasion du vingtième anniversaire de sa disparition.

Bibliographie[modifier | modifier le code]


  • Pierre Berruer, Bourvil, du rire aux larmes, éditions Presses Pocket, 1976, 254 p
  • Pierre Berruer, Jacques Brel va bien, il dort aux Marquises, Presses De La Cité
  • Pierre Berruer, Le bon dieu n'a pas d'oreilles, prix littéraire Georges-Brassens, éditions Plon, 1986

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir sa chanson La non demande en mariage
  2. Voir sa chanson Le bistrot

Liens externes[modifier | modifier le code]