François-Gédéon Reverdin

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François-Gédéon Reverdin
Naissance
Décès
Nationalité
Coat of Arms of Geneva.svg genevoise, Drapeau de la Suisse suisse dès 1815
Activités
Autres activités
Formation
École de dessin de la Société des arts de Genève
École des beaux-arts de Paris
Maître
Mouvement
Distinctions
Médaille à l'École des beaux-arts de Paris en 1796

François-Gédéon Reverdin, né à Genève le et mort à Cologny le , est un peintre, dessinateur, graveur et enseignant suisse.

Biographie[modifier | modifier le code]

François-Gédéon Reverdin est le fils de Jean Antoine Reverdin et de son épouse Élisabeth Munier. D'abord élève de Georges Vannières à l'École de dessin de la Société des arts de Genève en 1784, il poursuit ses études artistiques à Paris en entrant en 1794 à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier du peintre Jacques-Louis David, jusqu'en 1796. Il y obtient une médaille en 1796. Il participe aux Salons parisiens de 1806 et de 1808 en y envoyant des portraits.

Plus tard, à Paris, il est le mentor de sa compatriote Amélie Munier-Romilly selon les lettres de celle-ci à Firmin-Massot[1]. Il demeure au numéro 15 de la rue du Sentier à Paris. Le , à la mairie du 3e arrondissement de Paris, il épouse Esther Gros, née à Genève, fille de François Gros et d'Élisabeth Dunant[2]. De leur union naît en 1909 un garçon qu'ils prénomment Adolphe[3].

En 1816, Reverdin est appelé par la Société des arts de Genève qui lui offre le poste de directeur de l'école de dessin qu'occupait avant son décès son ancien professeur, Georges Vannières, ainsi que le poste de conservateur des collections de cette même école. En 1826, il s'attaque à la réforme de l'enseignement mais meurt avant d'avoir achevé sa réforme. Il est l'auteur de plusieurs recueils de gravures et d'un cours complet d'études pour la figure.

Il possède son propre atelier, et donne des cours privés de dessin. Il confiera cet atelier à son cami Étienne-Jean Delécluze, condisciple rencontré dans l'atelier de Jacques-Louis David.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Cours complet d'études pour la figure : d'après les plus beaux modèles de l'antiquité et les tableaux des grands maîtres, édité par l'auteur, plusieurs éditions entre 1805 et 1830

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Élèves[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

  • 2007 : Genève, musée Rath, « La Gravure d’après François-Gédéon Reverdin. Itinéraire d’un Genevois dans l’École de David »[4].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Bénézit
  • Christophe Cherix, Mayte Garcia-Julliard, Laurent Langer, Georges Vigne, Gravures néoclassiques d'après Françoois Gédéon Reverdin, quand la copie devient modèle, Édité par Mayte Garcia-Julliard et publié par le Cabinet des Estampes de Genève[5].

Iconographie[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Margaret A. Oppenheimer, « The Charming Spectacle of a Cadaver : Anatomical and Life Study by Women Artists in Paris, 1775–1815 », sur le site Nineteenth-Century Art Worlwide
  2. Le mariage religieux fut célébré à l'église réformée consistoriale de la Seine par Jacques Antoine Rabaut Pomier, pasteur, membre de la Légion d'honneur.
  3. « Mariages de Suisses à Paris entre le 3 décembre 1807 et le 23 novembre 1808 », Mns CP015 de la Bibliothèque du protestantisme français à Paris.
  4. [PDF] Présentation de l'exposition
  5. Présentation de l'ouvrage sur lespressesdureel.com
  6. a et b Didier Rykner, « Le Musée d’Art et d’Histoire de Genève achète un dessin d’Ingres », La Tribune de l'Art