Forces françaises en Côte d'Ivoire

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Implantation militaire française en Côte d'Ivoire

Lieu Abidjan, Côte d'Ivoire
Construction
Utilisation base aérienne, régiment interarmes.
Contrôlé par Armée française
Garnison Abidjan
Effectifs Objectif 900 personnels à l'été 2016
Guerres et batailles néant

La France déploie des forces armées en Côte d'Ivoire depuis 2002. À la suite de l'évolution du contexte sécuritaire, les accords de défense ont été rénovés en 2012. Ils sont adoptés après vote de l'Assemblée nationale ivoirienne en 2014 : la force Licorne est remplacée le par les forces françaises en Côte d'Ivoire (FFCI)[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Janvier- - comanfor : COL CHABUT chef de corps du 1er régiment de chasseurs ;

Fevrier- - COMFOR: COL PINON

- : COL BILLARD

-  : COL KUNTZ

-  : COL du CHAXEL

- : COL GAUTHIER

Juillet 2020 - : LIE LEGRAND

Missions[modifier | modifier le code]

Créées le , les forces françaises en Côte d'Ivoire s'inscrivent dans la continuité de l'accord de partenariat de défense de 2012 qui scelle une proximité ancienne entre la France et la Côte d'Ivoire. Les 900 militaires engagés sont chargés de soutenir les opérations dans la zone mais aussi de mettre en oeuvre une coopération militaire avec la République de Côte d'Ivoire et une coopération régionale avec les forces partenaires.

Dispositif[modifier | modifier le code]

Février -  : outre l'EM précurseur, les détachements des essences, du service infrastructure de la défense, de la direction des réseaux et infra télécom (DIRISI) du commissariat arment le soutien des FFCI

Avec 900 militaires déployés, les forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) s’articulent autour de quatre emprises principales, essentiellement centrées sur Abidjan :

  • le camp de Port-Bouët ;
  • l’emprise de La Bourgerie sur l’aéroport d’Abidjan ;
  • le détachement d’intervention lagunaire (DIL) à Port-Bouët ;
  • le camp bâti LCL Saboret ;
  • le complexe de tir de Lomo Nord.

Composante Terre[modifier | modifier le code]

43e BIMa composé d'une compagnie d'infanterie, d'un escadron blindé, d'une compagnie de génie (opérationnel et infrastructure), d'une batterie, d'un détachement cynophile du 132e régiment d'infanterie cynotechnique et du centre médical au profit des FFCI.

Aviation légère de l'Armée de terre[modifier | modifier le code]

Le détachement de l'Aviation légère de l'Armée de terre (DETALAT) se compose, en 2020, de deux hélicoptères Gazelle, deux hélicoptères Puma y ont été temporairement détachés après une décision de 2017[2].

Composante SSA[modifier | modifier le code]

Rôle 2 (chirurgie) au profit de la population Centre médical au profit des forces

Composante Air[modifier | modifier le code]

DETAIR : Un hélicoptère Fennec[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]