Famille de Langlade

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de Langlade
Image illustrative de l’article Famille de Langlade

Blasonnement D'argent, à trois taux de gueules, 2 et 1

La famille de Langlade est une famille de la noblesse française subsistante.

Cette famille compte parmi ses membres un archiprêtre des Cévennes, un lieutenant général des armées, un général.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine et filiation[modifier | modifier le code]

La famille de Langlade est originaire du bourg de Saugues en Velay, puis certains de ses membres sont mentionnés au diocèse de Mende en Gévaudan[1].

Nous trouvons dans le registre 106 de d'Hozier des éléments de filiation sur cette famille :

En 1787, la filiation rapportée remonte à noble Jacques de Langlade qui fait son testament en 1596[1]. Dans cet acte ce personnage se qualifie « juge et habitant de la ville de Saugues »[1] et il demande à être inhumé dans la chapelle du Saint-Esprit dans l'église Saint-Médard de Saugues au tombeau de ses prédécesseurs[1]. Il avait épousé Catherine de Planchette (ou Planchette)[1]. Il a un fils aîné prénommé Jacques qui est lieutenant au bailliage de Saugues, et parmi ses autres enfants, Guillaume, qui est licencié en droits[1]. Le fils de ce dernier, prénommé Alexandre, est condamné en 1668 pour usurpation de noblesse par Claude Bazin de Bezons, intendant du Languedoc[1]. Quelques décennies plus tard son fils, Pierre, qui avait également été condamné en 1668, se fait maintenir noble en 1700 sur preuves du testament en 1596 de noble Jacques de Langlade, seigneur de la Vialle, juge et habitant de la ville de Saugues[1],[2].

Noble Alexandre de Langlade, écuyer, sieur de Montgros, a épousé en 1661 demoiselle Vitalle Bouscharen, fille du sieur Pierre Bouscharen, bourgeois, et de demoiselle Louise Dagulhac[1], d'Hozier indique en marge du texte « Alexandre Langlade, du diocèse de Mende »[1] et il mentionne que l'acte de filiation qui a été présenté pour ce personnage (« noble Alexandre de Langlade ») est faux car l'écriture n'est pas d'époque[1]. Il cite également Pierre Langlade, le jeune, du même diocèse, condamné pour usurpation de noblesse[1], s'agit-il du même personnage que le fils d'Alexandre ?

L'arrêt du Conseil obtenu en 1787 - à la suite d'une saisine de la famille - a confirmé en tant que de besoin le jugement de 1700 en reprenant la généalogie alors présentée qui donnait des qualifications nobiliaires à tous ses membres depuis 1596[1].

Branches[modifier | modifier le code]

La famille de Langlade a donné deux branches, celle du Chayla (éteinte) et celle de Montgros (subsistante)[2]. La branche de Montgros est membre de l'Association d'entraide de la noblesse française depuis 1994.

La confrérie des Pénitents blancs de Saugues[modifier | modifier le code]

Procession des pénitents blancs, jeudi saint, 2014.

« C'est le , à l'initiative de cinq honorables habitants de Saugues : Antoine de Langlade, seigneur de Courère, Jacques de Langlade, seigneur de La Valette, tous deux chanoines de la collégiale Saint-Médard, ainsi que de Jacques de Langlade, Benoît Paparic et Antoine Pichot que fut fondée à Saugues, avec l'autorisation de l'évêque de Mende, une confrérie de Pénitents Blancs. »[3][source insuffisante].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Alliances[modifier | modifier le code]

Les principales alliances de la famille de Langlade sont[1] : de Planchette (ou Planchette) (XVIe siècle), Averon, d'Apchier (XVIIe siècle, avant 1647), Bouscharen (1661 ; 1752 avec une particule), Valentin, de la Vayssière de Cantoinet (1788), de Molette de Morangiès (1806), Lossat, etc.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m et n Chérin 106.
  2. a et b Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page 114.
  3. Extrait du site de Monsieur Combe.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page 114

Articles connexes[modifier | modifier le code]