Eye of the Beholder II: The Legend of Darkmoon

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Eye of the Beholder II
The Legend of Darkmoon
Éditeur Strategic Simulations, Inc.
Développeur Westwood Studios
Concepteur  

Date de sortie 1991
Genre RPG
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme DOS, Amiga, FM Towns
Média 4 disquettes
Contrôle Souris, clavier

Eye of the Beholder II: The Legend of Darkmoon est un jeu vidéo de rôle développé par Westwood Studios et édité par Strategic Simulations, Inc. en 1991. Initialement sorti sur PC, le jeu a été adapté sur Amiga et FM Towns.

Il s'agit de la suite de Eye of the Beholder.

Scénario[modifier | modifier le code]

Le scénario, contrairement à celui du premier volet, occupe une place dans le jeu, bien qu'il n'en constitue toujours pas l'attrait majeur (qui se trouve toujours dans l'originalité des énigmes).

Khelben Arunsun, archimage d'Eauprofonde, convoque les héros pour leur soumettre une nouvelle quête : rechercher une personne nommée Amber, qui n'est pas revenue du temple de Luneténébreuse (traduction de Darkmoon figurant dans le manuel utilisateur en français).

Les prêtres se révèlent très vite maléfiques, préparant une grande armée de morts-vivants pour envahir Eauprofonde.

Après un très bref épisode introductif dans la forêt du temple, et dans le hall d'entrée de celui-ci, le jeu de rôle retrouve le style de son prédécesseur : l'aventure dans un labyrinthe avec des énigmes en très grand nombre, qui nécessitent de plus en plus d'imagination de la part du joueur.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

L'interface est exactement la même que celle d'Eye of the Beholder I : un quart de l'écran est réservé à la « scène » et le reste aux contrôles (boussole et touches directionnelles en bas et accès aux équipements et au contrôle des personnages à droite).

La progression dans l'univers du jeu se fait « case par case » : l'équipe est soudée (tous les personnages sont sur la même case) et aucune transition n'est affichée à l'écran pour le passage d'une case à une autre.

Ceci permet aux développeurs de créer des pièges comme les « dalles tournantes », qui consistent à faire changer la direction dans laquelle le groupe se déplace lors du passage sur une case donnée, sans autre indice que la boussole (et même parfois sans aucun indice). Ainsi, le joueur peut très bien avancer puis revenir sur ses pas sans s'en rendre compte (puisque de son côté, il a utilisé uniquement la touche directionnelle permettant d'avancer).

Versions[modifier | modifier le code]

La version Amiga a été modifiée en 2006, afin de passer la version 32 couleurs OCS en 256 couleurs AGA pour Amiga 1200 (qui se lance à présent uniquement depuis le workbench). La version Amiga partage le même type de fichier que la version PC. Eye Of the Beholder II est également en cours de traduction intégrale en français par un traducteur (dlfrsilver - Denis Lechevalier) et un programmeur bénévoles (CFOU! - Bertrand Jardel), afin de relancer l'intérêt du jeu, après que le précédent opus a subi le même traitement.

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes obtenues
Eye of the Beholder II
Sur PC (1991)
ACE US 89,3 %[1]
Computer and Video Games US 86 %[2]
Dragon US 5/5[3]
Gen4 FR 94 %[4]
Joystick FR 95 %[5]
Retroarchives.fr FR 19/20[6]
Tilt FR 19/20[7]
Sur Amiga (1992)
Amiga Action US 93 %[8]
Amiga Computing US 93 %[9]
Amiga Format US 91 %[10]
Amiga Power US 86 %[11]
CU Amiga US 92 %[12]

Au total, 73 109 copies du jeu sont vendues par Strategic Simulations[13].

Rétrospectivement, la journaliste Scorpia du magazine Computer Gaming World juge que Eye of the Beholder II est « plus substantiel » que son prédécesseur avec de meilleures énigmes et plus de zones à explorer. Elle juge en revanche que les combats restent son point faible en expliquant que rien n’a été fait pour améliorer la gestion de plusieurs personnages lors des affrontements. Elle note également que la fin du jeu consiste en un affrontement classique, et encore plus difficile que dans le premier volet, contre un gros méchant mais conclut tout de même qu’il s’agit d’un jeu indispensable pour les fans de la série[14].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Rik Haynes, « Eye of the Beholder 2 », ACE, no 52,‎ , p. 74-79.
  2. (en) Frank O'Connor et Tim Boone, « Eye of the Beholder II », Computer and Video Games, no 123,‎ , p. 70-71.
  3. (en) Hartley, Patricia et Kirk Lesser, « The Role of Computers », Dragon, no 179,‎ , p. 57-62.
  4. Didier Latil, « Eye of the Beholder 2: The Legend of Darkmoon », Gen4, no 40,‎ , p. 64-67.
  5. Dany Boolauck, « Eye of the Beholder II: The Legend of Darkmoon », Joystick, no 23,‎ , p. 170-171.
  6. « Eye of the Beholder II : The Legend of Darkmoon », Retro Archives,‎ (lire en ligne)
  7. Jean Loup Jovanovic, « Eye of the Beholder II: The Legend of Darkmoon », Tilt, no 99,‎ , p. 100-102.
  8. (en) Pete, « Eye of the Beholder II: The Legend of Darkmoon », Amiga Action, no 33,‎ , p. 56-58.
  9. (en) Daniel, « Eye of the Beholder 2 », Amiga Computing, no 50,‎ , p. 84-85.
  10. (en) Neil Jackson, « Eye of the Beholder 2: The Legend of Darkmoon », Amiga Format, no 35,‎ , p. 54-55.
  11. (en) Karl Foster, « Eye of the Beholder II », Amiga Power, no 14,‎ , p. 44-46.
  12. (en) « Eye of the Beholder 2: The Legend of Darkmoon », CU Amiga,‎ , p. 82-83.
  13. (en) Jimmy Maher, « Opening the Gold Box, Part 5: All That Glitters is Not Gold », sur Filfre.net, .
  14. (en) Scorpia, « Scorpia’s Magic Scroll of Games: A Survey of Computer Role-Playing Games », Computer Gaming World, no 111,‎ , p. 36.