Edwin Landseer

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Edwin Landseer
Naissance
Décès
(à 71 ans)
Londres
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Edwin Henry LandseerVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Edwin Henry Landseer
Nationalité
Activités
Formation
Élève
Lieu de travail
Mouvement
Père
Mère
Jane Potts (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Thomas Landseer (en)
Jessica Landseer (en)
Charles LandseerVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinction
Pour le Mérite pour les sciences et arts (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales

Sir Edwin Landseer, né le à Londres, mort le dans la même ville, est un peintre et sculpteur britannique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Landseer présente son travail à la Royal Academy en 1815. Il est élu membre associé de la Royal Academy en 1826, et élu académicien en 1831[1]. Il est anobli en 1850[2], et refuse le poste de président de la Royal Academy en 1866.

Landseer est une personnalité importante de l'art britannique du XIXe siècle. Parmi ses élèves, on compte le peintre orientaliste John Frederick Lewis[3].

Sa tombe se trouve dans la cathédrale Saint-Paul de Londres.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Un des quatre lions du piédestal de la Colonne Nelson (1867)
Trafalgar Square, Londres

Connu pour ses peintures animalières, en particulier des chevaux et des chiens, Edwin Landseer est également réputé pour ses Lions en bronze de Trafalgar Square à Londres, exécutés avec l'aide du sculpteur Carlo Marochetti.

Il a commencé à exposer des images d'animaux et des sujets historiques dans les années 1820. Il peint un certain nombre de thème des Highlands écossais et, comme Turner, illustre les œuvres du romancier Sir Walter Scott. À partir de 1824, Landseer visita Abbotsford, la maison de Scott dans les Scottish Borders.

Peintures[modifier | modifier le code]



Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Fiche sur le site de la Royal Academy of Arts
  2. London Gazette, n° 21136, p. 2515, 17-09-1850.
  3. Gérard-Georges Lemaire, L'univers des Orientalistes, Paris, Place des Victoires, p. 346
  4. Notice sur la base Joconde.
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Liens externes[modifier | modifier le code]

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