Echarlens
| Echarlens | ||||
Église Notre-Dame de l'Assomption à Echarlens | ||||
Armoiries |
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| Administration | ||||
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| Pays | ||||
| Canton | ||||
| District | Gruyère | |||
| Syndic | Laurent Gremaud | |||
| NPA | 1646 | |||
| No OFS | 2131 | |||
| Démographie | ||||
| Population permanente |
846 hab. (31 décembre 2024) | |||
| Densité | 183 hab./km2 | |||
| Langue | Français | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 46° 38′ 55″ nord, 7° 04′ 27″ est | |||
| Altitude | 785 m Min. 729 m Max. 960 m |
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| Superficie | 4,63 km2 | |||
| Localisation | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Suisse
Géolocalisation sur la carte : Suisse
Géolocalisation sur la carte : canton de Fribourg
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| Liens | ||||
| Site web | echarlens.ch | |||
| Sources | ||||
| Référence population suisse[1] | ||||
| Référence superficie suisse[2] | ||||
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Echarlens ou Écharlens (/e.ʃaʁ.lɑ̃s/) est une localité et une commune suisse du canton de Fribourg, située dans le district de la Gruyère.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom « Echarlens » ou « Écharlens »[3] (/e.ʃaʁ.lɑ̃s/[4],[n 1]) provient du nom de personne germanique masculine Scarilo et du suffixe germanique –ingōs, qui signifie « chez les gens de ». Le nom veut donc signifier « chez les gens (ou chez le clan) de Scarilo », Scarilo étant probablement le nom de la personne qui a fondé la localité. L'étymologie est identique à celle d’Échallens[6].
En allemand, Echarlens se disait anciennement Zärlingen ou Schärlingen (prononcé /ˈʃæːrlɪŋə/ en alémanique). Ces noms sont rarement utilisés maintenant. La forme francoprovençale est /tsɛrˈlɛ̃/[6] ⓘ. Selon le dictionnaire français-patois publié par la Société cantonale des patoisans fribourgeois, ce nom s’écrit Tsèrlin en patois fribourgeois[7].
Le lieu est attesté pour la première fois en 855 sous la forme in Escarlingus villa, puis comme Scarlens en 1145, Escharlens en 1172, et Escharleins en 1225.[réf. souhaitée]
La forme française moderne ainsi que la plupart des attestations historiques montrent un /e/ prothétique au début du nom, un changement phonétique régulière en francoprovençal. Par contre, les formes allemandes et francoprovençales modernes ne montrent pas la prothèse d’un /e/ pour des raisons inconnues[6].
Géographie
[modifier | modifier le code]Echarlens mesure 463 ha[2]. 9,5 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 75,1 % à des surfaces agricoles, 13,7 % à des surfaces boisées et 1,7 % à des surfaces improductives[2].
Située sur les bords du lac de la Gruyère, Echarlens est limitrophe des communes de Bulle, Corbières, Marsens, Morlon, Riaz, Villarvolard. Elle possède également une enclave à 3 km à l'ouest de la partie principale de la commune, entre Bulle, Riaz et Vuadens.
Patrimoine bâti
[modifier | modifier le code]Ancienne église paroissiale, reconstruite en 1626. Il en subsiste la nef et le chœur[8].
Nouvelle église, élevée en 1924-1926 par l'architecte Fernand Dumas[9].
Démographie
[modifier | modifier le code]Echarlens possède 846 habitants en 2024[1]. Sa densité de population atteint 183 hab./km2.
Le graphique suivant résume l'évolution de la population d'Echarlens entre 1850 et 2008[10] :

Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ La prononciation du /s/ final, qui ne se retrouve pas en patois ni dans les communes voisines du canton de Vaud, remonte au XIXe siècle, probablement en raison de la venue d'enseignants français dans le canton[5].
Références
[modifier | modifier le code]- « Bilan démographique selon le niveau géographique institutionnel »
, sur Office fédéral de la statistique (consulté le ).
- « Portraits régionaux 2021: chiffres-clés de toutes les communes »
[xls], sur Office fédéral de la statistique (consulté le ).
- ↑ Nicolas Pépin, « Echarlens »
, sur toponymes.ch (consulté le ).
- ↑ Prononciation en français de Suisse standard retranscrite selon la norme API.
- ↑ Thibault Nieuwe, « Pourquoi les Fribourgeois prononcent le « s » de Gumefens, Vuadens ou Attalens ? », 24 heures, , p. 7 (lire en ligne
)
- Kristol, A. (Ed.). (2005). Dictionnaire toponymique des communes suisses - Lexikon der schweizerischen Gemeindenamen - Dizionario toponomastico dei comuni svizzeri. Frauenfeld, Lausanne: Huber, Payot. p. 310
- ↑ Dictionnaire-Dikchenéro : Français-Patois/Patê-Franché. Société cantonale des patoisans fribourgeois. Fribourg: 2013. p. 152
- ↑ (de) Hans Jenny (dir.), Kunstführer durch die Schweiz : Basel-Landschaft, Basel-Stadt, Bern, Freiburg, Jura, Solothurn, vol. 3, Zurich, Société d’histoire de l’art en Suisse /Büchler Verlag, , 1108 p. (ISBN 3-7170-0193-0), p. 775
- ↑ Aloys Lauper, « L’architecture relieuse de Fernand Dumas », Patrimoine fribourgeois, no 5, , p. 57-60.
- ↑ [xls] « Évolution de la population des communes 1850-2000: Canton de Fribourg », sur Office fédéral de la statistique (consulté le )