Echarlens

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Echarlens
Echarlens
Église Notre-Dame de l'Assomption à Echarlens
Blason de Echarlens
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Fribourg Fribourg
District Gruyère
Syndic Antoine Gremaud
NPA 1646
N° OFS 2131
Démographie
Population
permanente
804 hab. (31 décembre 2017)
Densité 174 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 38′ 55″ nord, 7° 04′ 27″ est
Altitude 785 m
Min. 729 m
Max. 960 m
Superficie 4,63 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Localisation de Echarlens
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.

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Echarlens
Liens
Site web www.echarlens.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Echarlens est une commune suisse du canton de Fribourg, située dans le district de la Gruyère.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Écharlens (prononcé [ɛʃaʀlɑ̃s] ou [eʃaʀlɑ̃s] en français) provient du nom de personne germanique masculine Scarilo et du suffixe germanique –ingōs, qui signifie « chez les gens de ». Le nom veut donc signifier « chez les gens (ou chez le clan) de Scarilo », Scarilo étant probablement le nom de la personne qui a fondé la localité. L'étymologie est identique à celle d’Échallens[3].

En allemand, Écharlens se disait anciennement Zärlingen ou Schärlingen (prononcé [ˈʃæːrlɪŋə] en alémanique). Ces noms sont rarement utilisés maintenant. La forme francoprovençale est [tsɛrˈlɛ̃][3] Écouter. Selon le dictionnaire français-patois publié par la Société cantonale des patoisans fribourgeois, ce nom s’écrit Tsèrlin en patois fribourgeois[4].

Le lieu est attesté pour la première fois en 860 sous la forme « in Escarlingus villa », puis comme « Scarlens » en 1144-1159, « d’Escharlens » en 1165, et « de Escharleins » en 1221.

La forme française moderne ainsi que la plupart des attestations historiques montrent un e- prothétique au début du nom, un changement phonétique régulière en Francoprovençal . Par contre, les formes allemandes et franco-provençales modernes ne montrent pas la prothèse d’un e- pour des raisons inconnues[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Selon l'Office fédéral de la statistique, Echarlens mesure 463 ha[2]. 9,5 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 75,1 % à des surfaces agricoles, 13,7 % à des surfaces boisées et 1,7 % à des surfaces improductives[2].

Située sur les bords du lac de la Gruyère, Echarlens est limitrophe des communes de Bulle, Corbières, Marsens, Morlon, Riaz, Villarvolard. Elle possède également une enclave à 3 km à l'ouest de la partie principale de la commune, entre Bulle, Riaz et Vuadens.

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

Ancienne église paroissiale, reconstruite en 1626. Il en subsiste la nef et le chœur[5].

Nouvelle église, élevée en 1922-1923 par l'architecte Fernand Dumas[6].

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon l'Office fédéral de la statistique, Echarlens possède 804 habitants en 2017[1]. Sa densité de population atteint 174 hab./km2.

Le graphique suivant résume l'évolution de la population d'Echarlens entre 1850 et 2008[7] :

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Population résidente permanente et non permanente selon les niveaux géographiques institutionnels, le lieu de naissance et la nationalité », sur Office fédéral de la Statistique.
  2. a b et c « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. a b et c Kristol, A. (Ed.). (2005). Dictionnaire toponymique des communes suisses - Lexikon der schweizerischen Gemeindenamen - Dizionario toponomastico dei comuni svizzeri. Frauenfeld, Lausanne: Huber, Payot. p. 310
  4. Dictionnaire-Dikchenéro: Français-Patois/Patê-Franché. Société cantonale des patoisans fribourgeois. Fribourg: 2013. p. 152
  5. Hans Jenny (dir.), Kunstführer durch die Schweiz : Basel-Landschaft, Basel-Stadt, Bern, Freiburg, Jura, Solothurn, vol. 3, Zurich, Société d’histoire de l’art en Suisse /Büchler Verlag, , 1108 p. (ISBN 3-7170 0193-0), p. 775
  6. [Aloys Lauper], « L’architecture relieuse de Fernand Dumas », Patrimoine fribourgeois, no 5,‎ , p. 57-60 .
  7. [xls] « Evolution de la population des communes 1850-2000: Canton de Fribourg », sur Office fédéral de la statistique (consulté le 20 décembre 2008)

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