Discussion:Carré Sator

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Interprétations[modifier le code]

on peut traduire ainsi:

SAT pour satis OR ARE pour orare

POT EN pour potentiae ET pour et

OPERA pour operare

ROTAS pour rotas

ce qui peut se traduire par: (il faut) prier suffisamment les puissances et oeuvrer (pour) les'étoiles du matin (marie ou le destin) Depuis vingt cinq ans que j'enquête sur le carré sator,j'ai été très souvent confronté à des réticences au sujet des palindromes. Des peuplades( d'amérique du sud notamment) rejettent les mots palindromiques comme maléfiques . J'étais il y a peu à oppède en vaucluse où un vieux vigneron a refusé de discuter de l'inscription après avoir d'abord prétendu qu'il n'en avait jamais entendu parler. Le président menem (palindrome patronymique)d'argentine était haî et craint par les guaranis à cause de son nom. Les cultes sataniques récitent les prières à l'envers... Enfin il faut dire que la dissémination du carré sator dans tout le monde connu romain est certainement dûe aux soldats de l'empire,parmi lesquels il y avait beaucoup d'esclaves et de ressortissants des peuples barbares perméables à la nouvelle religion. C'est certainement le cas d'oppède qui,comme l'indique son nom était un poste de garde romain de la gaule .Le carré sator était un signe secret chrétien un camouflage de la croix dans un milieu polythéiste ou mithraîte peu tolérant.



Lien vers un article de 1954 (avec descriptions plus ou moins fiables de différentes interprétations) : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1954_num_146_1_6994 --MacFarlaneW (d) 12 juillet 2011 à 11:01 (CEST)


Le carré contient les lettres formant PATER NOSTER et semble être un symbole chrétien.

Interprétation (suite)[modifier le code]

une interprétation nouvelle (?)possible

n'est il pas possible qu'arepo sur lequel tout le monde achoppe ne soit pas forcément un mot mystérieux ou forgé pour faire tourner le palindrome mais plus simplement une contraction de trois mots en se souvenant que les romains utilisaient des abreviations dans leurs épigraphes . Ce seraient "a" privatif, "re" ablatif de res ce qui serait grammaticalement correct et "po" qui serait la première syllabe de potente ( ablatif de potens accordé à celui de res) ou d'un adjectif formé sur cette racine . "a.re.po" signifierait alors littéralement "sans une chose puissante" et le palindrome se traduirait ainsi : le semeur tient sans avoir besoin de rien de concret et les oeuvres et les roues , les oeuvres pouvant être les choses matérielles et les roues les révolutions cosmiques et/ou les temps qui s'écoulent. Le sens serait alors que Dieu (le "semeur" c'est à dire celui qui est à l'origine et non le "laboureur" ,mauvaise sollicitation de sens induite par la recherche quasi désespérée d'une forme de charrue à roues) est maître absolu des mondes et des temps , une définition somme toute du pater omnipotens de la bible ! On peut tout aussi bien dans le cadre de cette hypothese des trois mots, mais en donnant cette fois à "a" la fonction d'indication d'origine et non celle de privatif, retourner totalement la signification du palindrome car alors ce serait à partir de cette " chose puissante" que le semeur tiendrait opera et rotas! Le semeur pourrait alors être le Démiurge et le palindrome comporter une connotation gnostique . L'indice d'une telle connotation s'appuie aussi sur ce que la réversibilité de la lecture du boustrophédon permet de retenir avec une valeur égale les deux interprétations qui seraient alors complémentaires. Dans un sens -peut être de haut en bas-c'est le premier sens,le sens caché, qui serait exposé et dans l'autre -de bas en haut- ce serait le second sens, le sens apparent ...à moins que ce ne soit l'inverse! — Le message qui précède, non signé, a été déposé par un utilisateur sous l’IP 83.193.155.65 (discuter), le 17 novembre 2012 à 20:20‎. --J'ai déplacé ici ce texte inséré sur la page principale de l'article, car il résultait non pas de sources, mais d'une interprétation personnelle de l'IP selon sa propre expession (en commentaire de diff) -- Voir la recommandation en terme de « travail inédit ». --Kertraon (d) 18 novembre 2012 à 15:39 (CET)

Hypothèse d'interprétation[modifier le code]

Je partage l'hypothèse suivante comme piste de recherche uniquement, n'étant qu'un humble je n'affirme rien. Selon mon sentiment, il s'agit d'un signe des premiers chrétiens gnostiques :

  • ROTAS pourrait renvoyer aux roues du char d'Ezechiel;
  • AREPO serait l'action du pèlerin qui "arpente" le chemin, càd mesure le chemin de son corps et donc se couche de tout son long face contre terre puis se relève, etc... => "arrepo". Si Arepo est d'origine Celte, relevons le Gaulois "arepennis" à l'origine du mot "arpent" avec "are-" pour "près de, devant et la direction de l'est/orient" et "pennis" au sens de "tête, bout, extrémité" (n'y voyez pas ici une mauvaise blague).

Je ne puis en dire plus sur le carré, mais vous laisse apprécier le code symbolique d'une gravure bcp plus tardive qui cependant illustre mon humble hypothèse : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gravure_sur_bois_de_Flammarion

La gravure est orientée sud avec le soleil se couchant à l'Ouest, ainsi la tête de l' "arpenteur" est orientée vers le "Grand Orient" où se situe "la Rotas" et en principe le "Trône de Dieu"... le code symbolique est riche, je vous laisse explorer plus en avant cette piste de recherche ou "arpenter votre chemin".

Interprétations à déplacer éventuellement dans cet article[modifier le code]

Il y a de nombreuses interprétations du carré sator dans une page où elles n'ont pas lieu d'être : carré magique (lettres). Y a-t-il quelqu'un qui suit cet article et qui serait capable de dire ce qui serait transférable d'un article dans l'autre  ? Je n'ose le faire moi même craignant de véhiculer des légendes. HB (d) 7 mars 2013 à 17:09 (CET)

Lieu des carrés Sator[modifier le code]

j'ai supprimé la dernière intervention qui annonçait la présence d'un carré SATOR à Aiguilhe car il aurait fallu en corriger l'orthographe et cela ne peut se faire qu'en validant le contenu. Or l'information est sans source et pas vraiment équivalente à celle également sans source figurant dans l'article Aiguilhe ««Un fragment de l'inscription SATOR retrouvé dans la Chapelle Saint-Michel Epigraphik-Datenbank Clauss / Slaby EDCS, est conservé au Musée Crozatier (au Puy-en-Velay).» Mais, ce n'est pas la seule affirmation sans source concernant les présences du carré SATOR. HB (discuter) 19 octobre 2013 à 08:26 (CEST)

j'ai consulté la base des inscriptions latines Epigraphik-Datenbank Clauss / Slaby EDCS, et trouvé la référence de quelques inscriptions mentionnées, mais aucune pour Aiguilhe. Donc je dégage Ursus (discuter) 16 avril 2014 à 16:19 (CEST)

Interprétations du carré SATOR : comment trier[modifier le code]

J'ai supprimé cet ajout [1] pour de multiples raisons, l'orthographe, l'absence de source claire (ouvrage ? page ? où se trouve la traduction de Lavanchy ), et surtout doute sur la légitimité à faire figurer l'interprétation de Jean-Adrien Lavanchy : est-ce un historien? un chercheur? ses interprétations sont-elle citées par des ouvrages de références, publie-t-il à compte d'auteur ?

Mais ma remarque vaut pour les autres interprétations : comme tout objet pouvant avoir un sens ésotérique, le carré Sator excite l'imagination. On trouvera toujours un individu pour y aller de son interprétation personnelle, des celtes aux hébreux en passant par les extraterrestres, interprétation légitimement publiée dans une collection à vocation ésotérique. Selon quel critère trier ces interprétations? HB (discuter) 25 juin 2015 à 16:39 (CEST)

Bonjour je suis handicapé donc j'ai des problèmes en orthographe, l'auteur n'est pas une source ? A l'époque il n'existait pas de numéro ISBN, la traduction ne changeait pas sauf pour AREPO qui j'ai sourcé quand à la traduction des mots de l'indo-europèen aux celtes elle prends plusieurs tableau et l'étude du carrée plusieurs chapitre et je n'ai pas les droits d'auteur et c'était pas le sujet de ma modification. Monsieur Lavanchy explique de manière magistrale que les prêtres de l'antiquité voyageait de l'Egypte à la Cornouaille et que les représentations biblique de l'ancien testament corresponde à un Cromlech naturelle du massif alpin tout ça après la découverte d'un carré magique dans une première pierre, ce qui corrobore tout le travail de Stéphane Cardinaux avec une approche diamétralement opposé. Quand à l'aspect culturelle celtique de la chose, il est un secret pour personne que les celtes craignait que le ciel ne leur tombe sur la tête, que le sol ne se dérobe sous leur pied et d'autres moins connu mais tout autant intéressant: "Avant que le ciel ne tombe, les oiseaux du ciel sont pris et jeter à terre." D'autres questions ?

Pater noster[modifier le code]

Popularisé par Jean le Baptiste : c'est une définition hilarante...

D'abord, Jean était sûrement mort quand Jésus a appris cette prière à ses discples. Ensuite Jésus parlait araméen et non latin.

Enfin, le Pater Noster est la prière de l'Eglise Catholique depuis ses débuts.

Je ne modifie même pas,quelque ayatolah déferait mes modifications...

Pcouderc (discuter) 27 octobre 2016 à 00:09 (CEST)

@Pcouderc : On dirait que vous ne connaissez pas une opération classique qui s'appelle la traduction. D'ailleurs dans les évangiles le texte de cette prière n'est pas donné en latin mais en grec, langue dans lesquels ont été écrits les évangiles qui sont parvenus jusqu'à nous. Ces mêmes sources disent que c'est ainsi que Jean le Baptiste apprenait à prier à ses disciples. Si vous connaissez des historiens spécialistes qui ont de bonnes raisons de mettre en doute cette assertion emmenez les ici et on changera cette formulation. En attendant votre hilarité est assez surprenante, les évangiles sont des textes extrêmement légendés, plein de sous entendu et dont chaque phrase est une référence à une citation de ce que nous appelons la Bible. Les techniques littéraires utilisées sont les héritières des techniques littéraires utilisées par les membres du Yahad dans les manuscrits de la mer Morte. Ce sont donc des textes à interpréter avec prudence et sûrement pas à prendre au pied de la lettre, sachant que le "code" utilisé n'a toujours pas révélé ses mystères, mais ce n'est pas sur des informations de ce type que ces procédés littéraires s'exercent. Michel Abada (d) 27 octobre 2016 à 02:05 (CEST)
Je ne sais pas de quelles sources vous parlez, car elles ne sont pas cités. Mais en ce qui concerne les Évangiles, ils disent que le Notre Père a été enseigné à ses disciples par Jésus, d'où mon hilarité de le voir attribué à Jean Baptiste : c'est ce que tous les petits chrétiens ont appris au cathé depuis la nuit des temps. Veuillez me pardonner si cette hilarité vous a blessé. C'est pour moi comme si on disait que Richelieu était le ministre de Charlemagne. Mais citez votre source, je peux me tromper... Je formulerais la phrase : "... deux premiers mots du Notre Père, la prière enseignée par Jésus à ses disciples." Pcouderc (discuter) 14 novembre 2016 à 17:50 (CET)
1) Je pense que nous sommes désormais d'accord pour dire que votre objection sur le fait que "Paster Noster" est une expression latine, alors que la langue maternelle de Jésus était très probablement l'araméen (et probablement spécifiquement le syriaque) est un argument qui n'a pas de valeur, car on a la preuve ne serait-ce que par les évangiles qu'une version de cette prière existait en grec dès les années 60-80. D'autre-part, on a aussi la preuve de la diffusion du mouvement créé par Jésus dès les années 60 dans des milieux où le latin était la langue commune (ou plutôt on a la preuve de la diffusion d'une des branches de ce mouvement dans ce milieux de langue latine). Il est donc quasi évident que l'expression "Pater Noster" existait en 79 lors de l'éruption du Vésuve, plus ancien témoin de ce carré Sator. Il n'y a donc là rien d'hilarant.
2) Juste avant que le texte de cette prière soit donné dans l'évangile attribué à Luc est rapporté la demande suivante d'un de ses disciples : « Lc 11:1-Et il advint, comme il était quelque part à prier, quand il eut cessé, qu'un de ses disciples lui dit : " Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean l'a appris à ses disciples. " » Des critiques considèrent donc que le texte de cette prière vient du mouvement de Jean le Baptiste et je n'ai jamais lu de critiques qui contestent cette considération.
3) PS: Je me contente de dire qu'il n'y a là rien d'hilarant, surtout lorsque vous faites appel à des soi-disant ayatollahs pour expliquer que vous êtes sûr que ceux-ci déferaient vos modifications, alors que si vous apportez des informations pertinentes à cet article, il y a de grandes chances que personne ne la défera et encore plus qu'aucun « ayatollah » ne la défera. Cordialement. Michel Abada (d) 15 novembre 2016 à 01:02 (CET)
Il me semble que cet article n'est pas le lieu pour effectuer une exégèse du Notre Père. La seule chose que je remarque c'est que la TOB a aucun moment n'attribue cette prière à Jean Le Baptiste. J'ai donc choisi une version plus factuelle. HB (discuter) 15 novembre 2016 à 10:34 (CET)
Pas de problèmes Notification HB, j'ai simplement fait remarquer qu'il n'y avait strictement rien d'hilarant là dedans : 1) l'argument linguistique ne tient pas ; 2) l'argument chronologique (79) pour rejeter ce carré Sator comme lié au "Pater Noster" ne tient pas non-plus ; 3) et les historiens qui estiment que cette prière vient de Jean le Baptiste s'appuient bien sur des sources et pas seulement l'évangile attribué à Luc, bien que celui-ci mentionne explicitement Jean (le baptiste) pour cette prière. Ils utilisent naturellement toutes les sources y compris les manuscrits de la mer Morte. Je ferais remarquer que les notes de la TOB ne sont pas écrites par des historiens, mais par des théologiens non historiens. En revanche, je reconnais que ce n'est pas l'article sur lequel il faut aborder cette question. Michel Abada (d) 15 novembre 2016 à 15:13 (CET)