Boletus calopus

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Bolet à beau pied

Boletus calopus
Description de cette image, également commentée ci-après
Photographie de deux exemplaires de Boletus calopus montrant leur pied, rouge dans le bas et jaune près du chapeau.
Classification selon MycoBank
Règne Fungi
Division Basidiomycota
Sous-division Agaricomycotina
Classe Agaricomycetes
Sous-classe Agaricomycetidae
Ordre Boletales
Famille Boletaceae
Genre Boletus

Nom binominal

Boletus calopus
Pers., 1801

Boletus calopus, le Bolet à beau pied, est une espèce de champignons du genre Boletus de la famille des Boletaceae. Il se rencontre en été et à l'automne, en Europe du Nord, Amérique du Nord et en Asie, dans les forêts de conifères et de feuillus. Ce champignon vivement coloré possède un chapeau beige à olive de 15 cm de large, des pores jaunes et un pied rougeâtre de 15 cm de haut et de 5 cm de large. La chair jaune pâle se colore en bleu lorsqu'elle est cassée ou meurtrie.

En 1774, Jacob Christian Schäffer décrit le premier ce champignon sous le nom de Boletus terreus. En 1801, Christian Hendrik Persoon lui donne son nom actuel Boletus calopus. Des études phylogénétiques modernes montrent que cette espèce est éloignée de l'espèce type du Boletus et qu'il devrait être rattaché à un nouveau genre. Le bolet à beau pied est immangeable en raison d'une amertume qui se maintient à la cuisson. Son pied rouge le distingue des espèces comestibles comme Boletus edulis.

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Taxinomie[modifier | modifier le code]

Cinq dessins de Boletus olivaceus sur pied, un d'une coupe, un d'une sporée et une représentation des spores.
Représentation de Boletus olivaceus, aujourd'hui synonyme de Boletus calopus

Le Bolet à beau pied a été décrit pour la première fois en 1774 par Jacob Christian Schäffer sous le nom de Boletus terreus[1]. Christian Hendrik Persoon reprend ce nom en 1801 en synonymie de son Boletus calopus[2]. En 1821, Elias Magnus Fries retient ce dernier nom[3] qui se retrouve ainsi sanctionné. Le nom de l'espèce est parfois écrit Boletus calopus Pers. : Fr.[4] pour rappeler cette sanction, conformément au Code international de nomenclature botanique[5].

En plus de Boletus terreus, trois autres synonymes homotypiques ont été proposés. En 1825, reprenant ses travaux systématiques, Persoon en avait fait une sous espèce Boletus subtomentosus subsp. calopus[6]. Deux autres sont liés au transfert de l'espèce à deux genres. En 1886, Lucien Quélet crée la tribu des Boleti divisée en huit genres, dont le genre Dictyopus. Il est caractérisé par un chapeau large et ferme, un pied fort et réticulé, des pores jaunes. Calopus lui est rattaché[7]. De même René Maire a-t-il proposé en 1937 de créer l'espèce Tubiporus calopus[8].

Boletus olivaceus décrit par Schäffer[1] en 1774 est placé en synonyme homotypique de Boletus pachypus par Fries[3]. Mais ce dernier est devenu synonyme hétérotypique de Boletus calopus[9].

En 1792, Johann Friedrich Gmelin[10] avait décrit un Boletus lapidum mais ce non est illégitime[11]. Boletus frustosus, publié initialement comme une espèce distincte par Walter Henry Snell et Esther Amelia Dick en 1941[12] fut ensuite considéré comme une variété de Boletus calopus par Orson Knapp Miller et Roy Watling en 1968[13].

Alain Estadès et Gilbert Lannoy ont décrit la variété ruforubraporus et la forme ereticulatus en 2001[14].

En 1986, dans sa classification infragénérique du genre Boletus, Rolf Singer considère Boletus calopus comme l'espèce type de la section Calopodes, qui regroupe les espèces caractérisées par une chair blanchâtre ou jaunâtre, un goût amer et une réaction bleue dans les parois des tubes. Appartiennent à la même section Boletus radicans, Boletus inedulis, Boletus peckii et Boletus pallidus[15]. En 2013, une étude génétique montre que Boletus calopus et d'autres bolets à pores rouges appartiennent au clade dupainii (du nom de Boletus dupainii), constitué du noyau dur comprenant l'espèce type Boletus edulis et de ses champignons frères au sein des Boletineae. Le Bolet à beau pied devrait donc être placé dans un nouveau genre[16].

Étymologie et dénominations[modifier | modifier le code]

Le nom générique Boletus vient du latin bōlētus signifiant bolet[17]. L'épithète spécifique calopus est dérivée du grec ancien καλός (kalόs), beau et πούς (poύs), pied[18].

Cette étymologie est à l'origine de ses noms vernaculaires, français Bolet à beau pied et le Bolet à pied joli, mais également dans d'autres langues comme l'allemand Schönfußröhrling[19]. En anglais, il est appelé Beech Bitter Bolete[20], soit le bolet amer du hêtre, en référence à son goût et à l'arbre auquel il est préférentiellement associé[21].

Description[modifier | modifier le code]

Vue de la face inférieure du chapeau montrant les pores.
Les pores jaunâtres deviennent bleus au toucher.

Le chapeau mesure 15 cm de diamètre, rarement 20. Il est beige à olive. D'abord globuleux, il s'ouvre ensuite pour devenir hémisphérique, puis s'étale tout en restant convexe[22]. Le chapeau est lisse ou pubescent, puis développe parfois des craquelures en vieillissant[23]. La cuticule recouvre la marge[24]. Les pores concolores, d'abord jaune pale, bleuissent au toucher[19]. Ils deviennent olivacés en vieillissant[25]. Au nombre de un à deux par millimètre, ils sont circulaires en étant jeunes puis anguleux. Les tubes mesurent jusqu'à 2 cm de longueur[26].

Le pied est jaune dans la partie supérieure et rouge en dessous, mais il est parfois complètement rougeâtre. La partie supérieure est couverte d'un réseau saillant de couleur blanche[23],[25]. Il mesure 7 à 15 cm de long sur 2 à 5 cm de large. Il peut être plus épais à la base ou avoir une largeur constante[26]. Parfois, chez les champignons matures ou les spécimens récoltés depuis quelques jours, la couleur du stipe rougeâtre disparaît complètement et est remplacée par des tons ocre brun[27]. La chair jaune pâle bleuit lorsqu'elle est blessée, la décoloration s'étalant à partir de la zone endommagée[28]. Son odeur peut être forte et a été comparée à l'encre[29].

La chair se colore en brun-jaune avec l'hydroxyde de potassium ou l'ammoniaque et en vert-olive avec le sulfate ferreux[26].

La sporée est de couleur olive ou brun olive. Les spores lisses et elliptiques mesurent 13 à 19 μm sur 5 à 6 μm[26]. Les basides en forme de massue possèdent quatre spores et mesurent 30 à 38 μm par 9 à 12 μm. Les cystides, hyalines, ont une forme de fuseau ou de massue et mesurent 25 à 40 μm sur 10 à 15 μm[27].

La variété frustosus est morphologiquement semblable à la variété principale mais son chapeau est aréolé quand elle est mûre. Ses spores sont légèrement plus petites, mesurant 11 à 15 μm sur 4 à 5,5 μm[26]. Dans la forme européenne ereticulatus, le réseau couvrant le haut du pied est remplacé par des points rouges[30], tandis que la variété ruforubraporus possède des pores rouge rosâtre[14].

Espèces similaires[modifier | modifier le code]

La coloration générale de Boletus calopus, avec son chapeau pâle, ses pores jaunes et son pied rouge, est typique[31]. Les grands spécimens pâles ressemblent à Boletus luridus tandis que les spécimens très jeunes, en forme de bouchon, de Boletus satanas sont d'une couleur similaire, mais ces deux espèces ont des pores rouges. Les champignons en mauvais état peuvent être confondus avec Xerocomellus chrysenteron mais le stipe de cette espèce n'est pas réticulé[28]. Boletus edulis[22] et Boletus radicans n'ont pas un pied rouge[31].

Comme Boletus calopus, Boletus rubripes, une espèce trouvée à l'ouest de l'Amérique du Nord, possède un goût amer, un chapeau de la même couleur et des pores jaunes bleuissant au toucher, mais son pied rouge n'est pas réticulé[32]. Au nord-ouest de l'Amérique du Nord, Boletus coniferarum présente un chapeau gris olive à brun foncé et un pied jaune et réticulé[23]. À l'est de l'Amérique du Nord se rencontrent deux espèces semblables au Bolet à beau pied, Boletus inedulis et Boletus roseipes. La première se distingue par son chapeau blanc à blanc grisâtre, tandis que la seconde n'est associée qu'au Tsuga[33]. Au Costa Rica et à l'est des États-Unis et du Canada, Boletus firmus présente un chapeau de couleur pâle, un stipe rougeâtre et un goût amer, mais contrairement à Boletus calopus, il ne montre pas de pores rouges ni de réseau saillant couvrant le pied[34]. L'espèce japonaise Boletus panniformis, se différencie de Boletus calopus par la surface rugueuse de son chapeau ou microscopiquement par la réaction amyloïde des cellules de la chair du chapeau et par la forme différente des basides[35].

Distribution et habitat[modifier | modifier le code]

Espèce ectomycorhizienne[33], Boletus calopus apprécie les bois de conifères et de feuillus, principalement le hêtre et les chênes[27]. On le rencontre de juillet à décembre, sur sol calcaire, souvent en altitude, en Europe du Nord[33], en Amérique du Nord (dans le Michigan, le New Hampshire et l'État de New-York et dans la région du Nord-Ouest Pacifique)[26] et jusqu'au Mexique[36]. Il est également présent en Turquie dans la région de la Mer Noire[37], auPakistan[38], dans le Yunnan en Chine[39], en Corée[40] et àTaiwan[41].

La variété Boletus calopus var. frustosus est connue en Californie et en Idaho dans les Montagnes Rocheuses[26]. En 1968, après avoir comparé les collections européennes et nord-américaines, Miller et Watling suggèrent que la forme typique de Boletus calopus était absente des États-Unis. Un travail semblable mené par d'autres aboutit à une conclusion opposée[42]. L'espèce est donc incluse dans la fonge d'Amérique du Nord[23],[26],[32].

Comestibilité et composition chimique[modifier | modifier le code]

Représentation en deux dimensions de la structure chimique de la calopine
Structure de la calopine

Même s'il est attrayant, le Bolet à beau pied n'est pas considéré comme comestible, puisque sa forte amertume ne disparaît pas à la cuisson. Il est pourtant consommé dans la Russie extrême-orientale, en Ukraine[43] et en Pologne[44]. Le goût amer est principalement dû à deux composés, la calopine[45] et un dérivé δ-lactone, l'O-acétylcyclocalopine A. Ils contiennent un motif structural connu, le 3-méthylcatéchol, qui est rare dans les substances naturelles. Une synthèse totale de calopine a été obtenue en 2003[46].

Trois dérivés de l'acide pulvinique, les acides atromentique, variégatique et xérocomique, présents dans ce champignon, inhibent les cytochromes P450, une importante famille d'enzymes impliquées dans le métabolisme des médicaments et dans la bioactivation[47]. Les sesquiterpénoïdes cyclopinol et bolétunones A et B ont également été découverts. Les deux derniers composés hautement oxygénés présentent in vitro une activité significative éliminant les radicaux libres[40]. Les composés 3-octanone (47,0 % de tous les composés volatils), 3-octanol (27,0 %), 1-octène-3-ol (15,0 %) et le limonène (3,6 %) donnent au carpophore son odeur[48].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  2. (la) Christian Hendrik Persoon, Synopsis methodica fungorum, Göttingen, Dieterich, , 706 p. (lire en ligne)
  3. a et b (la) Elias Magnis Fries, Systema mycologicum : Sistens fungorum ordines, genera et species, huc usque cognitas, quas ad normam methodi naturalis determinavit, disposuit atque descripsit, vol. 1, Greifswald (Allemagne), Sumtibus Ernesti Mauritii, , LVII+520 p. (lire en ligne)
  4. (fr) Référence INPN : Boletus calopus Pers. : Fr.
  5. Tela botanica, « Code international de nomenclature botanique de St Louis »,
  6. (la) Christian Hendrik Persoon, Mycologia Europaea, vol. 2, Erlangen (Allemagne), Impensibus Joanni Jacobi Palmii, , 214 p. (lire en ligne)
  7. (la) Lucien Quélet, Enchiridion Fungorum in Europa media et praesertim in Gallia Vigentium, Paris, Octave Dion, (lire en ligne), p. 160
  8. René Maire, Fungi Catalaunici : Contributions à l'étude de la flore mycologique de la Catalogne, Barcelone, Institut Botànic de Barcelona, , 128 p. (lire en ligne)
  9. (en) Référence MycoBank : Boletus pachypus Fr. (consulté le )
  10. (la) Johann Friedrich Gmelin, Systema Naturae, vol. 2, Leipzig, Germany, G.E. Beer, (lire en ligne), chap. 13
  11. (en) Référence MycoBank : Boletus lapidum J.F. Gmel. (consulté le )
  12. (en) Walter Henry Snell et Esther Amelia Dick, Notes on Boletes. VI, vol. 33, , 23–37 p. (DOI 10.2307/3754732, lire en ligne)
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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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