Dancing Disco

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Dancing Disco
Album de France Gall
Sortie
Enregistré 1977
Londres
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Paris Drapeau de la France France
Durée 29 min 49 s
Genre Chanson française, pop, rock
Producteur Michel Berger
Label WEA
Critique

Albums de France Gall

Singles

  1. Musique
    Sortie : mai 1977
  2. Si, maman, si
    Sortie : octobre 1977
  3. Le meilleur de soi-même
    Sortie : janvier 1978

Dancing Disco est un album-concept studio de France Gall sorti en 1977. Il s'est vendu à plus de 500 000 exemplaires en France où il a été classé no 1, il est certifié disque de platine[1],[2].

Titres[modifier | modifier le code]

Note : L'ordre des titres est celui de l'album-concept original sorti en 1977, et qui correspond à la progression de l'histoire de Maggie[3].
No Titre Durée
1. Dancing Disco 6:45
2. Chanson de Maggie 3:05
3. Une nuit à Paris 2:10
4. Quand on est enfant 1:45
5. Musique 5:20
6. Le Meilleur de soi-même 3:50
7. Ce garçon qui danse 4:05
8. Si maman si 2:55
29:49

Crédits[modifier | modifier le code]

Musiciens[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Album-concept[modifier | modifier le code]

2e album réalisé en collaboration avec Michel Berger et unique album-concept enregistré par France Gall et qu'elle définit ainsi : « L’histoire d’une fille qui travaille dans une boîte de nuit »[4]. L'héroïne de Dancing Disco n’est pas sans rappeler Marie-Jeanne, la serveuse automate du futur opéra-rock Starmania que Michel Berger et Luc Plamondon sont en train d'écrire (parution en 1978).

À force de capter le mal de vivre de ses clients, Maggie en devient aussi la victime et elle en témoigne dans sa Chanson de Maggie :

Mais je ne fais que croiser
Les cœurs démolis, usés,
De ceux qui veulent oublier
Leur vie dans l’obscurité.

Dans son sous-sol, submergée par le malheur des autres, elle essaie pourtant de s'en sortir et veut encore croire au bonheur :

Mais je me lèverai tôt un jour
Pour vivre et tout recommencer,
N’appelez plus Maggie,
N’appelez plus Maggie,
Ce matin, elle est partie…

Son histoire s'achève avec son chant de désespérance. L'épilogue de l'album, Si, maman, si, constate sa défaite :

Maman, si tu voyais ma vie,
Je pleure comme je ris,
Si, maman, si,
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi…

L’inédit[modifier | modifier le code]

Le titre Une femme, tu sais, qui devait initialement être incorporé à cet album-concept, a finalement été écarté en 1977 et est resté inédit jusqu’en 2004, année de la parution d'Évidemment, l’anthologie des années Berger chez Warner, Éditions CMBM (Colline Michel Berger Music).

Notes et références[modifier | modifier le code]