Corcelles-sur-Chavornay

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Corcelles-sur-Chavornay
Blason de Corcelles-sur-Chavornay
Héraldique
Temple de Corcelles-sur-Chavornay
Temple de Corcelles-sur-Chavornay
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Vaud
District Jura-Nord vaudois
Communes limitrophes
(voir carte)
Suchy, Essertines-sur-Yverdon, Vuarrens, Penthéréaz, Chavornay
Syndic Jacques Piot
Code postal 1374
N° OFS 5751
Démographie
Population 330 hab. (31 décembre 2014)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 42′ 12″ N 6° 36′ 00″ E / 46.703343, 6.60000646° 42′ 12″ Nord 6° 36′ 00″ Est / 46.703343, 6.600006
Altitude 560 m
Superficie 548 ha = 5,48 km2
Divers
Langue Français
Localisation

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Corcelles-sur-Chavornay
Liens
Site web www.corcelles-sur-chavornay.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Corcelles-sur-Chavornay est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district du Jura-Nord vaudois.

Histoire[modifier | modifier le code]

De 1536 à 1798, la commune fait partie du bailliage d'Yverdon.

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

L'église, annexe de Suchy, est attestée dès le XIIIe siècle. Elle devient temple protestant en 1536. L'édifice religieux est reconstruit au même emplacement en 1754, selon des plans dressés par l'architecte Gabriel Delagrange. Le bâtiment est réalisé en molasse de Poliez-le-Grand et d'Echallens pour le gros œuvre, et en roc d'Orny, soit calcaire du Mormont, pour le soubassement. Le maçon et tailleur de pierres David Reymond, de Vaulion, qui travaillait également avec l'architecte Delagrange au temple de Vaulion, se charge des travaux, en compagnie d'un charpentier non identifié[3].

Restaurations modernes: 1913, intérieur. 1951, modernisation intérieure par l'architecte Oscar Magnin. 1985, extérieur[3].

Le plan, avec chevet à trois pans, sans fenêtre axiale, est assez traditionnel. La façade, en revanche, se montre beaucoup plus originale, avec, sur l'axe, un clocher léger, invisible à l'intérieur, qui semble jaillir en avant-corps. Au rez-de-chaussée s'ouvre la seule porte du temple, avec clef millésimée 1754. Le premier étage de l'avant-corps culmine par un décrochement en demi-cercle où prend place le cadran de l'horloge[3].

Références[modifier | modifier le code]

[3].

  1. « Population résidante permanente au 31 décembre 2014 », sur Statistiques Vaud (consulté le 3 mars 2015)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. a, b, c et d Marcel Grandjean, Les Temples vaudois. L'architecture réformée dans le Pays de Vaud, Lausanne, Bibliothèque historique vaudoise 89,‎ , pp. 280-286.

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