Constant Dutilleux

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Constant Dutilleux, Autoportrait, musée des beaux-arts d'Arras.

Constant Dutilleux, né le 5 octobre 1807 à Douai, mort le 21 octobre 1865 à Paris, est un peintre, dessinateur et graveur français.

Il est l'arrière-grand-père du compositeur Henri Dutilleux.

Biographie[modifier | modifier le code]

Constant Dutilleux est admis dans l'atelier du peintre Louis Hersent à l’École des beaux-arts de Paris. Dutilleux admire Eugène Delacroix dont il a vu le tableau La Mort de Sardanapale en 1827. Il suit sa carrière du maître et le rencontre en 1847. Il collectionne ses œuvres et celles de Corot. Il se lie d’amitié avec lui, et à partir de 1851, Corot vint régulièrement à Arras, tandis que Dutilleux l’accompagna en Hollande puis à Fontainebleau.

Il fait partager son admiration de ces deux peintres à son entourage, notamment à ses beaux-fils Charles Desavary et Alfred Robaut. Camille Corot poursuivra ses visites à Arras dix ans après la mort de Dutilleux en 1865.

Constant Dutilleux participe avec ses beaux-fils à la mise au point du procédé du cliché-verre[1] expérimentée par Camille Corot.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Dans la première partie de sacarrière, il est influencé par la peinture nordique, notamment par les paysages. Il subit ensuite l'influencé de Corot.

L’École d’Arras[modifier | modifier le code]

De jeunes peintres furent formés par Constant Dutilleux et subirent l’influence de Corot :

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gustave Colin, Constant Dutilleux, sa vie, ses oeuvres, Arras, 1866.
  • Dominique Horbez, Corot et les peintres de l'École d'Arras Tournai, La Renaissance du Livre, 2004.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le cliché verre utilise la technique de gravure pour la création de l’œuvre et la technique photographique pour la reproduction. Une plaque de verre recouverte d’une couche composée en partie de collodion est gravée puis sert de négatif pour réaliser des tirages sur papier photographique.
  2. Dominique Horbez, Corot et les peintres de l'école d'Arras, Tournai, La Renaissance du livre, 2004.

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