Claude Vaillancourt (juge)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant un homme politique image illustrant québécois
Cet article est une ébauche concernant un homme politique québécois.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Claude Vaillancourt
Fonctions
Président de l'Assemblée nationale du Québec
Prédécesseur Clément Richard
Successeur Richard Guay
Député de Jonquière
Prédécesseur Gérald Harvey
Successeur Aline Saint-Amand
Biographie
Date de naissance (72 ans)
Lieu de naissance Chicoutimi, Québec
Parti politique Parti québécois
Diplômé de Université Laval
Profession Juriste

Claude Vaillancourt, né le à Chicoutimi, est un avocat, juge et homme politique québécois, né à Chicoutimi. Il est député de la circonscription de Jonquière à l'Assemblée nationale du Québec de 1976 à 1983, sous la bannière du Parti québécois. Il est élu Président de l'Assemblée nationale du Québec, le [1].

Biographie[modifier | modifier le code]

M. Vaillancourt a fait ses études au collège de Jonquière et à l'université Laval de Québec. Il a pratiqué le droit à Jonquière, dans deux cabinets privés et à l'Aide juridique, de 1969 jusqu'à son élection, le .

Le , M. Vaillancourt démissionne de son poste de Président de l'Assemblée nationale et le 29 juin 1983 de son poste de député pour accepter un poste de juge à la Cour du Québec. Il occupe cette fonction à Roberval et à Montréal.

En , il fait partie d'un groupe de juges qui s'inquiètent du manque de supervision des peines avec sursis et publient une série de jugements en ce sens[2]. Plus tard cette année-là, il condamne à 18 mois de prison et à trois ans d'interdiction d'utiliser un téléphone, un jeune homme de 25 ans reconnu coupable d'avoir pénétré par effraction dans les répondeurs téléphoniques de 27 sergents-détectives du Service de police de la ville de Montréal pour y écouter et effacer des messages[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Assemblée nationale du Québec. Chronologie parlementaire 1980-1981. 22 février 2002.
  2. Radio-Canada. Des juges questionnent les peines avec sursis, le 18 avril 2000.
  3. Desjardins, Christiane. Steven Boudrias: 18 mois de prison et trois ans sans pouvoir utiliser un téléphone!. Jeudi 12 octobre 2000.

Lien externe[modifier | modifier le code]