Service de police de la ville de Montréal

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Service de police de la
Ville de Montréal
Image illustrative de l'article Service de police de la ville de Montréal

Devise : « Une équipe engagée »

Création 1843
Type Police municipale
Siège 1441 rue St-Urbain,
Montréal, Québec
Langue(s) Français, anglais
Budget 686 millions de dollars $ (2013)
Effectifs
  • Policiers: 4 600 (2013)
  • Civils: 1600 (2013)
  • 30% sont des femmes.(2013)
Directeur Marc Parent
Site web www.spvm.qc.ca

Le Service de police de la Ville de Montréal (ou SPVM), anciennement appelé Service de police de la Communauté urbaine de Montréal (ou SPCUM), est un service de police qui couvre la ville de Montréal et son agglomération.

La police de Montréal a des postes majeurs, un quartier général (QG) et des postes de quartier (PDQ) pour contrer la criminalité et se rapprocher de la population.

Mission[modifier | modifier le code]

Quartier général, 1441, rue Saint-Urbain

Selon la loi sur la police la mission du SPVM est la suivante «Chaque corps de police municipal a compétence, sur le territoire de la municipalité à laquelle il est rattaché ainsi que sur tout autre territoire sur lequel il assure des services policiers, pour prévenir et réprimer les infractions aux règlements municipaux.»[1]

De plus, selon cette même loi le SPVM fournira des services de niveau 5, car la population est de 1 000 000 ou plus[2]. Ces services comprennent les choses suivantes[3]:

Gendarmerie[modifier | modifier le code]

  • Sécurité nautique des plaisanciers circulant sur le fleuve Saint-Laurent

Enquêtes[modifier | modifier le code]

  • Gestion d'événements terroristes
  • Importation et exportation de drogues, en collaboration avec la Sûreté du Québec
  • Trafic d'armes et d'explosifs
  • Enlèvement dont la victime est emmenée à l'extérieur du Québec
  • Gageure et bookmaking
  • Infraction criminelle commise par un réseau opérant sur une base interrégionale
  • Corruption de fonctionnaires judiciaires ou municipaux
  • Fraude commerciale et immobilière commise par une personne ou une entité visée par la Loi sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes et ses règlements d'application

Mesures d'urgence[modifier | modifier le code]

  • Intervention héliportée
  • Contrôle de foule avec risque élevé d'agitation, de débordement et d'émeute
  • Intervention lors d'une prise d'otage ou impliquant un tireur actif

Services de soutien[modifier | modifier le code]

  • Plongée sous-marine
  • Désamorçage et manipulation d'explosifs impliquant le recours aux techniciens d'explosifs
  • Infiltration des plus hautes sphères de la hiérarchie criminelle
  • Polygraphie et hypnose
  • Équipe cynophile en matière d'explosifs
  • Renseignement de sécurité opérationnelle
  • Évaluation et protection des collaborateurs de justice
  • Soutien aux interrogatoires vidéo
  • Utilisation d'agent civil d'infiltration

Historique[modifier | modifier le code]

Le département de police de Montréal est créé le 15 mars 1843. À cette époque, il y avait alors à Montréal 51 policiers qui ne portaient cependant pas d’uniformes. Pour que les citoyens aperçoivent les policiers de loin et puissent les distinguer, le premier uniforme est établi en 1848, et c’est en 1853 qu’ils obtiennent le droit de porter des armes à feu dans l’exercice de leur fonction.

Vers le début du XXe siècle, le corps de police de Montréal compte 467 constables, inspecteurs et chefs de service. Le corps se subdivise, des escouades de la moralité et des départements locaux sont créés.

Le nombre des effectifs de la police reste à peu près le même depuis le début du siècle jusqu’à 1930, quand on engage du personnel en grand nombre dans le cadre de la crise économique de 1929. En effet, suite à la crise, des dizaines de milliers d’ouvriers perdent leur travail et on note une hausse de la criminalité. Vers la fin des années 1930, le service de police compte environ 1 500 personnes.

Suite aux progrès des analyses scientifiques, on crée, en 1957, le Laboratoire mobile. Il évolue et se transforme dans les années 1980 pour devenir la section technique. Plusieurs policiers de Montréal sont morts dans l’exercice de leur fonction et leur mémoire est conservée par le Musée de la police de Montréal[4]:.

Actuellement, l’effectif de la police de Montréal est d’environ 4 600 policiers et policières et plus de 1 600 employés civils [5],[6].

En janvier 2012, le SPVM informe les médias qu'il a lancé une enquête en avril 2011 pour découvrir la personne qui « a tenté de vendre une liste d'informateurs à la mafia [montréalaise] »[7],[8],[9]. Quelques jours plus tard, le présumé informateur, un ex-policier du SPVM, s'est suicidé[10].

Listes des directeurs du SPVM[11][modifier | modifier le code]

6. Moses Judah Hays
7. Guillaume Lamothe
11. David Legault
14. Pierre Bélanger
  1. Alexandre Comeau (1843-1844)
  2. Thomas Wiley (1844-1849)
  3. Hippolyte Jérémie (1849-1850)
  4. Thomas McGrath (1850-1853)
  5. Chas. O. Ermatinger (1853-1854)
  6. Moses Judah Hayes (1854-1861)
  7. Guillaume Lamothe (1861-1865)
  8. Fred. A. Penton (1865-1879)
  9. Hercule Paradis (1879-1888)
  10. George A. Hughes (1888-1900)
  11. David Legault (1901-1904)
  12. Olivier Campeau (1904-1918)
  13. Joseph Tremblay (1918) *
  14. Pierre Bélanger (1919-1928)
  15. Hulbrit Langevin (1928-1931)
  16. Fernand Dufresne (1931-1946)
  17. Charles Barnes (1947) *
  18. Albert Langlois (1947-1954)
  19. T.O. Leggett (1954-1956) *
  20. Pacifique Plante (1956) *
  21. Albert Langlois (1957-1961)
  22. Ernest Pleau (1961) *
  23. Adrien J. Robert (1961-1965)
  24. Jean-Paul Gilbert (1965-1970)
  25. Marcel Saint-Aubin (1970-1971)
  26. Jean-Jacques Saulnier (1971)
  27. Maurice Saint-Pierre (1972) *
  28. René Daigneault (1972-1977)
  29. Henri-Paul Vignola (1977-1981)
  30. André De Luca (1982-1985)
  31. Roland Bourget (1985-1989)
  32. Alain Saint-Germain (1989-1994)
  33. Jacques Duchesneau (1994-1998)
  34. Claude Rochon (1998)
  35. Michel Sarrazin (1998-2005)
  36. Yvan Delorme (2005-2010)
  37. Marc Parent (2010-actuel)

* Par intérim

Police de quartier[modifier | modifier le code]

Le SPVM peut compter sur 33 postes de quartier (PDQ) pour offrir les services aux citoyens. Les postes de quartier (PDQ) offrent les services suivants:

  • Services pour tous (Réponses aux appels d'urgence, visites conseils, prêt gratuit de burins, etc.)[12]
  • Services pour la jeunesse (Vérification et installation des sièges d'autos, gestion des passages d'écoliers, etc.)[13]
  • Services pour des clientèles spécifiques (Conférences sur la sécurité des femmes, suivi auprès des victimes de violences conjugales, etc.)[14]
  • Services spécialisés (Travaille de concert avec certaines unités spécialisés: Sécurité routière, Module antiterrorisme, escouade canine, GTI (Groupe tactique d'intervention, etc.)[15]

Unités spécialisés[modifier | modifier le code]

Le Service de police de la ville de Montréal est le seul service de police au Québec bénéficiant d'unité qui vise à aider les policiers avec les urgences psychosociales et avec les sans-abris. Le SPVM peut aussi compter sur plusieurs autres unités pour aider les policiers, alors en voici quelques unes[16]:

ÉSUP (Équipe de soutien aux urgences psychosociales)[modifier | modifier le code]

Équipe mixte de policiers et de travailleurs sociaux provenant du SPVM (Policiers) et du CSSS Jeanne-Mance (Intervenant). Ceux-ci travaillent pour le moment seulement de soir 7 soirs sur 7, 365 jours/année depuis le 6 juin 2012. Cette équipe peut être répartie par le service 9-1-1 ou appelée en coopération par des policiers sur appel avec une problématique de santé mentale. Selon le site du SPVM, voici le rôle du policier: «Le policier assure la sécurité des lieux et analyse la situation du point de vue de l’intervention policière. Il voit à l’application des règles de sécurité publique, joue un rôle-conseil auprès des autres policiers et procède, si nécessaire, au transport de la personne vers la ressource appropriée.» Et voici le rôle de l'intervenant social du CSSS Jeanne-Mance: «L’intervenant du CSSS Jeanne-Mance estime l’état de santé mentale de la personne et établit avec le policier, la meilleure réponse dans les circonstances. Il fait le lien avec les intervenants des ressources où sera orientée la personne. Il peut aussi, lorsque l’hospitalisation n’est pas nécessaire, offrir sur place des conseils et des références à la personne.»[17]

EMRII (Équipe multidisciplinaire en référence et intervention auprès des itinérants)[modifier | modifier le code]

L'EMRII est une escouade créer par le SPVM en relation avec le CSSS Jeanne-Mance pour prendre en charge les cas d'itinérants extrêmes où les relations avec les policiers sont compromises ou au point mort. Cette équipe est composé de 6 agents de police, 2 travailleurs sociaux ainsi que d'une infirmière. Cette équipe a aussi le mandat de réduire la surjudiciarisation chez les cas extrêmes[18]. Malgré cela selon une étude l'EMRII ne changerais pas les statistiques du tout au tout mais il faut penser que c'est quand même un pas en avant et que c'est avant un problème de société.

Voici la mission tel qu'exprimé sur le site de la sécurité publique: «Réaliser du travail de proximité pour rejoindre des personnes itinérantes ou à  de le devenir, qui sont régulièrement l’objet d’interventions policières, et voir à les référer à des services appropriés en fonction de leurs besoins afin d’améliorer leurs conditions de vie et de favoriser leur réinsertion.»[19]

GTI (Groupe tactique d'intervention)[20][modifier | modifier le code]

Le Groupe tactique d'intervention du service de police de la ville de Montréal a été créé en 1956 et a fêté ses 50 ans en 2006. Lors de sa création ce groupe avait 3 objectifs soit : les explosifs (bombes), fusillades et la plongée sous-marine. Il portait cependant le nom de Laboratoire mobile lors de sa création. Les objectifs était par gradation ce qui veut dire que pour le Laboratoire mobile les bombes étaient plus importante que les fusillades ou encore la plongée sous-marine, car on sait que lors de fusillades on peut prendre le temps de négocier et que le SPVM savait donc que la recherche par plongée sous-marine, elle aussi pouvait attendre. L'ambiance lors de sa création était aux attentats à la bombe, car lorsque qu'il y avait des fusillades il suffisait d'envoyer quelques policiers avec 1 ou 2 mitraillettes.

Écussons[modifier | modifier le code]

Le SPVM a modifié son écusson le remplaçant celui du SPCUM.

Équipement[modifier | modifier le code]

Ceinturon[modifier | modifier le code]

Les agents du SPVM (Service de police de la ville de Montréal) ont pour la plupart l'équipement décrit ci-dessous:

  • L'arme de service du SPVM est le Walther P99QA 9 mm;
  • Bâton télescopique;
  • Menottes;
  • Walkie-Talkie;
  • Poivre de cayenne;
  • Gant de latex;
  • Lampe de poche;
  • Pistolet à impulsion électrique - pour certains groupes spécialisés-.
  • Le GTI utilise quant à lui le fusil de police Remington 870 calibre 12 (18,5 mm) mais aussi les P-M HK MP5 9 mm et FN P90 5,7 mm.

Uniforme[modifier | modifier le code]

Les policiers du SPVM ont depuis le 5 février 2013 la chemise de couleur «blue-black» avec un pantalon «blue-black». Selon, le Service de police de la ville de Montréal, cette chemise va adier a dissimulé le gilet pare-balle (les gilets pare-balle sont extérieur en Amérique du Nord pour plusieurs services).

Véhicules[modifier | modifier le code]

Les véhicules du SPVM sont pour la plupart muni de gyrophare et de sirènes.

Véhicules de patrouille:

Véhicules pour les groupe d'interventions:

Véhicule pour le GTI (Groupe tactique d'intervention):

Modèle Pays de fabrication Type de véhicule Photo
Ford Crown Victoria Police Interceptor Drapeau du Canada Canada Véhicule de patrouille
Voiture police Montréal SPVM.jpg
Chevrolet Impala Drapeau du Canada Canada Véhicule de patrouille
'06-'09 Chevrolet Impala Montreal Police.jpg

Critiques[modifier | modifier le code]

Le 3 novembre 2005, le Comité des droits de l'Homme de l'ONU a demandé au gouvernement du Canada d'enquêter sur le SPVM en raison de sa tactique d'arrestation de masse lors de manifestations politiques[21],[22],[23],[24]. Cette tactique, qui consiste à encercler le plus de manifestants possible en un court laps de temps, indépendamment des gestes que ceux-ci ont pu poser pendant la manifestation, contrevient ainsi à leur droits fondamentaux[25]. Selon Francis Dupuis-Déri, professeur de science politique à l'Université du Québec à Montréal, les policiers agiraient ainsi en fonction d'une image de "déviance" apposée aux manifestants politiques radicaux par les médias, les politiciens et les policiers eux-mêmes[26].

Le SPVM a aussi suscité de nombreuses accusations de brutalités policières et d'arrestations arbitraires pendant la grève étudiante québécoise de 2012. La CLASSE, une des associations en grève, a dénoncé la violence des policiers du SPVM à l'égard des manifestants[27]. Plusieurs groupes, dont la CLASSE, la ligue des Droits et libertés et Amnistie Internationale, ont en effet demandé qu'une enquête indépendante soit tenue sur les agissements de la police durant la crise[28],[29]. Le conflit a aussi provoqué des dizaines de plaintes devant la Commission de déontologie policière du Québec[30]. Ces dénonciations et plaintes ne visaient pas uniquement le SPVM; la Sureté du Québec y est par exemple aussi ciblée. Plusieurs témoignages individuels de brutalité par des personnes ne participant pas aux manifestations ont aussi été publiés par les médias[31],[32]. Un article paru sur le blogue du collectif de la Pointe libertaire soutient, vidéos à l'appui, que la violence policière a été la norme dans les manifestations liées à la grève étudiante, bien avant que celles-ci ne deviennent violentes à leur tour[33]. Le Collectif Opposé à la Brutalité Policière, un autre groupe anarchiste[34], dresse quant à lui sur son site internet le bilan des arrestations ayant eu lieu pendant la grève[35].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/P_13_1/P13_1.htm
  2. http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/P_13_1/P13_1.htm
  3. http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/police/police-quebec/services-police/desserte-policiere/six-niveaux-service.html#c3861
  4. Musée de la police de Montréal
  5. http://www.spvm.qc.ca/fr/profil/4_1_aproposspvm.asp
  6. statcan.gc.ca
  7. Vincent Larouche, Fabrice De Pierrebourg et Patrick Lagacé, « Vaste enquête sur une « taupe » : Un policier à la retraite a tenté de vendre une liste d'informateurs à la mafia », La Tribune,‎ 18 janvier 2012
  8. Radio-Canada, « Un ex-policier de Montréal aurait essayé de vendre de l'information sensible à la mafia », Radio-Canada,‎ 17 janvier 2012 (lire en ligne)
  9. Le Journal de Montréal, « À vendre: une liste de 2000 informateurs », Le Journal de Montréal,‎ 17 janvier 2012 (lire en ligne)
  10. Radio-Canada, « Affaire Ian Davidson : l'autopsie préliminaire confirme la thèse du suicide », Radio-Canada,‎ 19 janvier 2012 (lire en ligne)
  11. http://www.spvm.qc.ca/upload/documentations/Chefs-Directeurs-de-police-de-Montreal_.pdf Site du SPVM, consulté le 2 janvier 2014
  12. http://www.spvm.qc.ca/fr/pdq/2_0_policedequartier.asp
  13. http://www.spvm.qc.ca/fr/pdq/2_0_policedequartier.asp
  14. http://www.spvm.qc.ca/fr/pdq/2_0_policedequartier.asp
  15. http://www.spvm.qc.ca/fr/pdq/2_0_policedequartier.asp
  16. http://www.spvm.qc.ca/fr/
  17. http://www.spvm.qc.ca/fr/sur-le-terrain/esup.asp
  18. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201202/22/01-4498471-lemrii-ne-change-rien.php
  19. http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/police/publications-statistiques-police/bulletin-intersection/numero-32-2011/8104/8108.html
  20. http://www.youtube.com/user/spvmvideos?feature=watch
  21. Comité de presse de la Ligue des droits et libertés consulté le 5 mai 2009
  22. L'ONU se penche sur les méthodes du SPVM consulté le 5 mai 2009
  23. Article issu de The Hour consulté le 5 mai 2009
  24. Article issu de The Mirror consulté le 5 mai 2009
  25. L’ONU blâme la police de Montréal consulté le 5 mai 2009
  26. « Broyer du noir: manifestations et répression policière au Québec », Les ateliers de l'éthique, vol. 1, no 1,‎ printemps 2006, p. 59-80.
  27. La CLASSE dénonce la violence policière de cet après-midi consulté le 10 octobre 2012
  28. Les victimes de brutalité policière invitées à se manifester Radio-Canada, consulté le 10 octobre 2012
  29. Grève étudiante: Amnisties internationale réclame une enquête sur les interventions policières Le Huffington Post, consulté le 10 octobre 2012
  30. Manifestations étudiantes: Le commissaire à la déontologie policière a reçu 75 plaintes Le Huffington Post, consulté le 10 octobre 2012
  31. I am Not a Quebec Protester, But Police Assaulted Me Anyway Le Huffington Post, consulté le 10 octobre 2012
  32. Arrêtez de frapper sur nos enfants, c'est peut-être le vôtre! Le Huffington Post, consulté le 10 octobre 2012
  33. Petite réflexion sur la violence dans le cadre de la grève étudiante Pascal Lebrun, consulté le 10 octobre 2012
  34. http://cobp.resist.ca
  35. Plus de 3000 arrestations contre le mouvement étudiant - 3e bilan, final, 3 septembre 2012 consulté le 10 octobre 2012

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]