Behesht-e Zahra

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Behesht-e Zahra
بهشت زهرا (ar)
Private tombs of Behesht-e Zahra.jpg

Une vue du cimetière.

Pays
Commune
Religion(s)
Superficie
534 hectares
Tombes
1 300 000
Mise en service
1970
Coordonnées

Géolocalisation sur la carte : Téhéran

(Voir situation sur carte : Téhéran)
Point carte.svg

Géolocalisation sur la carte : Iran

(Voir situation sur carte : Iran)
Point carte.svg

Behesht-e Zahra (en persan : بهشت زهرا, Le paradis de Zahra) est le plus grand cimetière d'Iran, situé à Ray, dans la banlieue sud de Téhéran.

Nom[modifier | modifier le code]

Le cimetière s'appelle « le paradis de Zahra » en l'honneur de Fatima Zahra, fille du prophète Mahomet.

Historique[modifier | modifier le code]

Le développement de la capitale de l'Iran à partir des années 1950 amène à la fermeture des cimetières intra-muros et la création de nouvelles nécropoles en-dehors de l'enceinte de la ville. Behesht-e Zahra est ainsi aménagé à la fin des années 1960 et ouvert en 1970[1].

Ce cimetière est le premier lieu visité par Khomeini après son retour en Iran en février 1979.

Entre 1980 et 1988, de nombreux morts de la guerre Iran-Iraq y sont enterrés[2].

Personnalités inhumées[modifier | modifier le code]

Le mausolée de l'ayatollah Khomeini est situé à l'extérieur du cimetière.

Hommes politiques[modifier | modifier le code]

Artistes et écrivains[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Secteurs[modifier | modifier le code]

Le bloc 33 abrite les tombes de prisonniers politiques, exécutés avant ou après la révolution de 1979. En 2007, une pétition électronique est créée sur internet pour le préserver contre une éventuelle destruction.

Morgue[modifier | modifier le code]

La morgue du cimetière entend centraliser tous les morts de la capitale à des fins d'enregistrement et peut faciliter le transfert du corps du défunt en province si les familles le souhaitent[3].

Transports[modifier | modifier le code]

Le cimetière est relié à la ville par la ligne 1 du métro et desservi par la station Haram-e-Motahar.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Soheil Asefi, « A Report From Tehran’s Behesht Zahra Cemetery », sur Rooz (consulté le 16 juillet 2007)
  2. (en) Ali Moayedian, « A Visit to Tehran's Behesht Zahra Cemetery », sur Payvand News (consulté le 16 juillet 2007)
  3. Fariba Adelkhah, « Iran : vers un espace public confessionnel ? », Les études du CERI, n°27, juin 1997 [lire en ligne]

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