Amédée Prouvost (1877-1909)

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Amédée Prouvost
Image dans Infobox.
Les trois cousins Pierre-Amédée Lestienne, Charles Droulers et Amédée Prouvost.
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Formation
Activités
Famille
Père
Amédée II Prouvost (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Jean Prouvost (petit-fils)
Charles Droulers (cousin germain)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinctions
Monument Amédée Prouvost, Roubaix J1.jpg
Monument en l’honneur d’Amédée Prouvost, dans le parc Barbieux, à Roubaix.

Amédée Prouvost est un industriel et poète français, né à Roubaix le et mort le à Roubaix[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Amédée III Prouvost est le fils de l’industriel Amédée II Prouvost (1853-1927) et le petit-fils d’Amédée I Prouvost (1820-1885), cofondateur du Peignage Amédée Prouvost. Il épouse Céline Lorthiois, fille du l’homme d’affaires Floris Lorthiois et de Céline Motte, et sœur de Pierre Lorthiois. Veuve, elle se remariera avec Louis Toulemonde.

Après une année à étudier les lettres à l’Université de Bonn, en Allemagne, il parcours le monde, visitant l'Italie, l'Égypte, la Palestine, la Syrie, la Turquie, la Grèce.

Rentré à Roubaix, il retrouve l’industrie familiale.

Il se consacre aux lettres, publiant plusieurs recueil de poésies, lui valant d’être lauréat du prix Archon-Despérouses (de l'Académie française) en 1906 et de la Société des sciences, de l'agriculture et des arts de Lille.

Il collabore notamment au Beffroi, au Correspondant, à la Renaissance latine, à la Revue septentrionale, à Durendal, à la Revue de Lille, au Journal de Roubaix.

Début 1909, il contracte une phthisie pulmonaire et en meurt le [1].

Un monument en l'honneur d'Amédée Prouvost a été érigé dans le parc Barbieux à Roubaix.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • L’Âme voyageuse (1903)
  • Le Poème du Travail et du Rêve (1905)
  • Sonates au clair de lune (Calmann-Lévy, 1906) - Prix Archon-Despérouses
  • Conte de Noël, saynète en vers illustrée par André des Gachons (1907)
  • Pages choisies et inédites, avec une préface de Jules Lemaître (Grasset, 1911)
  • Nous n’irons plus au bois, fragments d’une comédie en vers

Références[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]