Joël Sternheimer

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Évariste (chanteur))
Joël Sternheimer
Image dans Infobox.
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Joël SternheimerVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité

Joël Sternheimer, connu aussi dans les années 1960 sous son nom de chanteur Évariste[1], est un chercheur indépendant français, né le à Montluel (Ain).

Il transcrit des phénomènes vibratoires ainsi que quantiques des noyaux cellulaires des plantes en mélodies, qui, une fois rejouées, seraient capables de stimuler la croissance des végétaux et de soigner certaines maladies. Sa théorie est parfois critiquée.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

Natif de Montluel, Joël Sternheimer grandit sans son père, mort à Auschwitz. Il est éduqué par sa mère, Renée Lévy-Sternheimer, son oncle et sa tante qu’il appelait « Oncle Gustave » et « Tante Alice ». Élève doué et attiré par la « masse des particules », il s’oriente vers une carrière de chercheur.

De 1960 à 1963, en classes préparatoires au lycée du Parc à Lyon[2], il fait profiter ses camarades taupins de ses premiers textes sur l'air des chansons du hit-parade de l'émission Salut les copains et qu'il reprendra plus tard, comme Connais-tu l'animal qui inventa le calcul intégral ?[3] sur l'air de Est-ce que tu le sais ? chanté, en 1961, par Les Chats sauvages et, en 1962, par Sylvie Vartan ; sur l'air de J'entends siffler le train (1962) de Richard Anthony : « J'ai pensé qu'il valait mieux / Faire 5/2, c'est plus sérieux / Que de passer toute une année / En faculté ! » ; sur l'air de Les comédiens (1962) de Charles Aznavour : « Viens voir les lagrangiens / Voir les laplaciens / Qui arrivent… »

Il fait une deuxième année de math spé sans qu’il n'y ait aucun rapport avec sa passion pour la musique comme certains ont pu le penser. Recalé, en 1963, aux concours de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm et de l'École polytechnique[4], il va donc poursuivre ses études scientifiques à la faculté des sciences de Paris ; il habitait rue Saint-Jacques car c’était « tout près de chez Daniel », son frère. Profitant de cette proximité géographique, il fréquente le restaurant de l'École normale supérieure, à défaut d'y avoir été admis.

En 1964, il obtient une licence ès sciences mathématiques et un diplôme d'Études supérieures de mathématiques approfondies[5].

Le 16 novembre 1964, Louis De Broglie présente les recherches de Joël Sternheimer et Moshé Flato à l'Académie des Sciences de Paris[6].Ce sera la base de ses travaux sur la régularité des masses des particules et leur lien avec la gamme à intervalle tempérée musicale.

En 1966, il obtient son doctorat en physique théorique (3e cycle) à l'université de Lyon[5],[7].

En 1966, les frais de la guerre du Viêt Nam amènent une réorientation des crédits dans les universités américaines. Joël Sternheimer, docteur en physique théorique de 23 ans, voit son poste d’assistant à Princeton (chez le professeur Wigner) supprimé. Cependant, on lui propose un nouveau poste en remplacement qu’il refuse car il étudiait les applications de la théorie des groupes aux masses des particules et que le poste proposé avec le professeur Piroue s’orientait dans une direction contradictoire.

Très attaché aux valeurs humanistes et à la notion d'éthique, et encore marqué par l'utilisation de l'arme nucléaire à la suite des découvertes menant à la fission de l'atome, il écrira plus tard dans une lettre au journal Nature, au sujet de l'éthique en science[8] :

« How ethical principles can aid research

Sir Søren Holm and John Harris argue that the precautionary principle stifles discovery (Nature 400, 398; 1999). I believe such a judgement to rely on a misunderstanding of the link between science and progress. Discovery is by definition never self-evident: when a problem arises, the most apparently ready-made ways to solve it are likely to be the least productive in genuine novelty. This is precisely where moral issues come in, in science as in life in general. Real progress originates from the refusal to take a path that would threaten one's own moral choices and values. It is in such a situation, which to me is the essence of science as a daughter of ethics, that other ways do show up, not previously thought of, which lead to discovery. It is precisely the moral problem coming to the researcher's consciousness that alerts him to the fact that he is able to find another way. Not listening to the voice of consciousness in such a situation thus leads to missed discoveries. Therefore it is precisely in research that ethical principles are most useful. So the precautionary principle should be viewed rather as a guide to avoid wrong directions, opening the way to better ones. »

Traduction :

« Comment les principes éthiques peuvent aider la recherche

Sir Søren Holm et John Harris soutiennent que le principe de précaution étouffe la découverte (Nature 400, 398 ; 1999). Je pense qu'un tel jugement repose sur une mauvaise compréhension du lien entre la science et le progrès. Par définition, la découverte ne va jamais de soi : lorsqu'un problème se pose, les moyens les plus apparemment prêts à l'emploi pour le résoudre risquent d'être les moins productifs en véritable nouveauté. C'est précisément là qu'interviennent les questions morales, dans la science comme dans la vie en général. Le véritable progrès naît du refus d'emprunter une voie qui menacerait ses propres choix et valeurs morales. C'est dans une telle situation, qui est pour moi l'essence de la science en tant que fille de l'éthique, que d'autres voies apparaissent, auxquelles on n'avait pas pensé auparavant, et qui mènent à la découverte. C'est précisément le problème moral qui vient à la conscience du chercheur qui l'alerte sur le fait qu'il est capable de trouver une autre voie. Ne pas écouter la voix de la conscience dans une telle situation conduit donc à des découvertes manquées. C'est donc précisément dans la recherche que les principes éthiques sont les plus utiles. Le principe de précaution doit donc être considéré plutôt comme un guide permettant d'éviter les mauvaises directions, ouvrant la voie à de meilleures. »

Chanteur[modifier | modifier le code]

À cette époque, dans la France des années 1960, le phénomène Antoine prend l'allure d'une véritable révolution, ce chanteur ayant un diplôme d'ingénieur le met à part du monde classique de la pop et ses textes fascinent.

Joël Sternheimer écrit alors quelques chansons. Il passe avec succès une audition chez Disc AZ (obtenue via un ami rencontré au restaurant de l'École normale supérieure), et enregistre en quelques jours, sous le pseudonyme d’Évariste (en référence à Évariste Galois), un disque en forme de dialogue surréaliste entre un oiseau de nuit et un saurien rugissant, arrangé par Michel Colombier, qui, dans le sillage d’Antoine et de ses Élucubrations, connaît lui aussi un vif succès : Connais-tu l’animal qui inventa le calcul intégral ?[3].

Cette escapade se veut au départ sans lendemain. L’année suivante éclate cependant en France Mai 68, ce qui pousse le chanteur à reprendre la guitare. Durant l'occupation de la Sorbonne, il rencontre les membres du comité gavroche : Serge Cazenave-Sarkis, Blaise Recoin[9] ... et y croise également un certain Renaud Séchan, âgé de seize ans, et lui demande de taper à la machine les paroles de sa chanson La Faute à Nanterre, sortie en 45 tours avec le titre La Révolution[10] : « Si j’suis tombé par terre / C’est la faute à Nanterre / Le nez dans le ruisseau / C’est la faute à Grimaud »

Lucien Morisse, patron de Disc'AZ, qui ne peut sortir un disque aux accents clairement politiques, obtient du presseur de disque qu'Évariste ait les mêmes tarifs qu'eux, et Jean-Michel Pou-Dubois lui facilite l’accès à l'usage du studio d’Europa Sonor. Évariste publie donc un des premiers 45 tours autoproduits de France. La pochette est illustrée par Georges Wolinski, qui le présentera à la bande d’Hara-Kiri. Le disque est un succès et permet au chanteur de mettre de belles sommes de côté qui serviront notamment à financer ses recherches scientifiques indépendantes.

En 1968, Claude Confortès, qui découvre Évariste en juillet 1968 après avoir acheté son 45 tours dans la devanture de l’ancienne boutique Chanteclair qui était située sur le boulevard Saint-Michel après avoir vu la couverture dessinée par Wolinski, monte Je ne veux pas mourir idiot, un spectacle à partir de la série de dessins de Wolinski, et récidive l'année suivante avec Je ne pense qu’à ça. Évariste est chargé d'écrire et d'interpréter les chansons de ces deux spectacles[n 1].

Le 11 avril 1971, à Bourg-Madame, une manifestation non-violente accueille à son arrivée à la frontière espagnole une marche partie de Genève pour soutenir l'objecteur de conscience Pepe Beúnza (ca) emprisonné en Espagne. Les marcheurs espagnols sont arrêtés à peine la frontière franchie. Les autres militants, deux cent cinquante d’une dizaine de nationalités, sont bloqués par les douaniers espagnols. Des chanteurs dont Évariste et Henri Gougaud accompagnent la manifestation[11] qui est finalement dispersée par la police franquiste, « férocement », selon Midi Libre[12].

Joël Sternheimer s'éloigne ensuite progressivement de la chanson, même s'il interprète quelques titres plus calmes[13], pour se consacrer pleinement à la recherche. Son dernier disque, toujours auto-produit et illustré par Wolinski, paraît en 1975, toujours dans la même veine humoristique-révolutionnaire[14].

En 2015, le morceau Les pommes de lune est édité sur la compilation Wizzz! French psychorama 1967-1970 (vol. 3)[15] du label Born Bad Records[16].

Chercheur[modifier | modifier le code]

Diplômé en 1966 de l'université de Lyon en physique théorique, Joël Sternheimer travaille ensuite en tant que chercheur indépendant — avec les conseils d'André Lichnerowicz, d'après Sternheimer — sur les particules élémentaires, puis sur la régulation de la biosynthèse des protéines par les mélodies construites à partir des suites de fréquence associée aux acides-aminés successifs, sur lesquelles il dépose un brevet en 1992.

En 1984, ses travaux lui permettent d'entrer à la Cité des sciences et de l'industrie de la Villette comme conseiller scientifique. Ayant remarqué que les fréquences propres associées par la relation de Louis de Broglie aux masses des particules étaient réparties selon des gammes exponentielles emboîtées, il met en place un stand de la Cité des sciences à la Villette qui se nomme Le piano des particules.

Il obtient ensuite un « prix Philips éclairage » en 1999[réf. nécessaire].

Ses recherches sont mentionnées dans un ouvrage de Jean-Marie Pelt, Les Langages secrets de la nature (rééd. Livre de poche, Paris, 1998). Elles ont inspiré la nouvelle La Ferme enchantée de Jonas Lenn parue dans le recueil Moissons futures - 2050 : La SF française se met à table de Daniel Conrad (éd. La Découverte, Paris, 2005)[réf. nécessaire].

Thème de recherche : les protéodies[modifier | modifier le code]

Brevets[modifier | modifier le code]

Joël Sternheimer démontre dans sa thèse de doctorat[17],[18],[19],[20] que les fréquences propres des particules d'une stabilité supérieure au tiers de picoseconde (10-12,5 s environ) sont accordées sur une même gamme. Il l'interprète comme un phénomène de synchronisation (effet Huyghens) universel. C'est la base du brevet FR 2541024 déposé en 1983, mis en application dans "le piano des particules", et de son certificat d'addition FR 2565016 pour une application de type guitare.

Action sur la synthèse des protéines[modifier | modifier le code]

Remarquant qu'il s'agit là d'une durée caractéristique de l'accrochage des acides aminés sur leur ARN de transfert, Sternheimer émet l'hypothèse que le même phénomène de synchronisation s'y produit. Cela lui donne un code des acides aminés, qui est celui sur lequel se fonde la régulation de la synthèse des protéines (brevet FR 2691976 déposé en 1992)[21]. L'ensemble des brevets précités est depuis 2013 dans le domaine public.

Il ne s'agit plus là, malgré d'étonnantes ressemblances, de musique à proprement parler, raison pour laquelle il forge le mot nouveau de « protéodie ». Cette musique biologique agit, selon lui, non par l'effet mécanique des sons, mais par sa « reconnaissance » par le sujet intégré où est synthétisée la protéine, qui n'a lieu que s'il y a aval des autres échelles (résonance) : il s'agirait de fait d'une action ciblée. Autrement dit, lors du processus de synthèse des protéines, les acides aminés émettent des séquences de signaux quantiques qui constituent une mélodie dont chaque note correspond à un acide aminé de la protéine visée[22]. En enchaînant les sons dans le bon ordre, on crée un morceau unique qui s'harmonise avec la structure interne de l'organisme concerné[23].

La discipline qui étudie les protéodies est aussi connue sous le nom de génodique[23]. Sternheimer traduit et convertit l’ondulation des protéines en séquences musicales[24], prêtes à être téléchargées, qui « ressemblent à des comptines », dont le « tempo, la durée et le volume sonore modulent leur effet : inhiber, ou stimuler une protéine »[25].

Application à l'agriculture[modifier | modifier le code]

Sa méthode est aujourd'hui utilisée par des agriculteurs, des vignerons et des maraîchers, pour lutter contre diverses maladies des cultures[26],[27], comme l'esca sur les vignes de Champagne[28] :

« Tout particulièrement adaptée à la vigne, cette musique l'aide à mieux se défendre contre les "maladies du bois" ou le mildiou, mais peut aussi stimuler sa résistance au gel de printemps, ou au stress hydrique en été. Il faut brancher les diffuseurs sur un lieu stratégique, régler la musique pour que chaque pied de vigne puisse "l'entendre", et la magie opère.... A raison d'un répertoire choisi de 5 à 10 minutes, diffusé de deux à quatre fois par jour, la séance musicale produit son petit effet : le viticulteur peut réduire les pesticides utilisés, et constate une augmentation de ses rendements ainsi qu'une amélioration de l'expression de la vigne et de la qualité de son raisin[29]. »

Applications thérapeutiques[modifier | modifier le code]

Les Japonais sont les premiers à exploiter ce processus dans la thérapeutique humaine.

De 2000 à 2004, au Department of Medical Science de la St Marianna University (en) de Kawasaki au Japon, « la corrélation entre le goût prononcé des malades pour certains passages de certaines chansons, et les molécules protidiques leur correspondant » est étudiée avec d’intéressants résultats ; une consultation est ouverte au public, en , à la Joshi-Idai de l'université de Tokyo[30][source insuffisante].

Dans le même institut, une expérience est menée sous le contrôle du Pr Keiko Hoshi, du Dr Yoichi Fukagawa, de Joël Sternheimer et de Bernard Marichal, docteur en médecine, sur 18 volontaires qui, pendant un an ont reçu de cinq à vingt-cinq protéodies pour traiter maux de tête, contractions musculaires, hypertension, anémie et diabète[25][source insuffisante].

Les protéodies sont étudiées et appliquées actuellement pour soigner les acouphènes :

« La sonothérapie fonctionnelle est un concept original de musicothérapie personnalisée utilisée comme traitement complémentaire chez les patients acouphèniques. Une étude clinique recourant à cette méthode a été réalisée pendant 18 mois sur une série de 100 patients qui a généré des statistiques épidémiologiques et des résultats encourageants. Elle n’est pas une thérapie alternative ni parallèle et peut s’adapter à tout autre traitement déjà en cours de type psychothérapie ou masquage d’acouphènes et adaptable à tout patient appareillé[31].[source insuffisante]. »

Critiques[modifier | modifier le code]

Les travaux de Joël Sternheimer sont critiqués par des sceptiques scientifiques, sa théorie est, parfois, considérée comme une pseudo-science[32],[33],[34],[35]. Joël Sternheimer n'est affilié à aucune institution officielle et la majorité de ses travaux n'ont pas été publiés par des journaux avec comité de relecture.

Publications[modifier | modifier le code]

Ses premiers travaux ont été publiés[36] en collaboration avec Moshé Flato sur la masse des particules élémentaires.

Récemment, les travaux de Joël Sternheimer ont commencé à intéresser le monde scientifique, donnant lieu à une publication en biologie cellulaire[37], ainsi qu'un article plus récent en biologie végétale[38].

Discographie[modifier | modifier le code]

  • 1967 : 45 tours (4 titres) :
    • Connais-tu l'animal qui inventa le calcul intégral ? ;
    • Si j'ai les cheveux longs c'est pour pas m'enrhumer atchoum! ;
    • Dans la lune ;
    • Évariste aux fans.
  • 1967 : 45 tours (4 titres) :
    • La Chasse au boson intermédiaire ;
    • Wo i nee ;
    • Ma mie ;
    • Les Pommes de lune.
  • 1968 : 45 tours (2 titres) :
    • La Révolution ;
    • La faute à Nanterre.
  • 1969 : 33 tours :
    • Je ne veux pas mourir idiot.
  • 1970 : 33 tours :
    • Je ne pense qu'à ça.
  • 1974, télévision :
    • Belev Haleil.
  • 1975 : 45 tours (2 titres) :
    • Reviens Dany, reviens ;
    • L'amour et la révolution.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Éditées sur deux disques 33 tours Je ne veux pas mourir idiot et Je ne pense qu’à ça, EMI Pathé, 054-10031 et EMI Pathé, 054-10.564.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chanteur fou ou scientifique renommé, le cas étrange de Dr Sternheimer et Évariste [lire en ligne]
  2. « 1963 - XB - Lycée du parc (3ème à gauche au 2ème rang) », sur https://copainsdavant.linternaute.com/, .
  3. a et b Évariste, Connais tu l'animal qui inventa le calcul integral ?, 1967 [lire en ligne]
  4. Admissible aux épreuves écrites du concours, puis reçu aux épreuves orales du 1er degré, il ne termine pas les épreuves orales du 2e degré.
  5. a et b Pochettes et paroles sur le site « Bide et musique »
  6. Moshé Flato, Joël Sternheimer et Louis de Broglie (garant), « Sur les formules de masses fortes et électromagnétiques des particules élémentaires », Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences, vol. 259,‎ , p. 3455-3458 (lire en ligne Accès libre, consulté le )
  7. Joël Sternheimer et Joseph Lafoucrière (dir.), « Sur les formules de masse des particules élémentaires », Thèse de doctorat : Sciences. Physique théorique, Lyon, [s.n.],‎ (OCLC 494105089, lire en ligne, consulté le )
  8. (en) Joël Sternheimer, « How ethical principles can aid research », Nature, vol. 402, no 6762,‎ , p. 576–576 (ISSN 0028-0836 et 1476-4687, DOI 10.1038/45064, lire en ligne, consulté le )
  9. Gervereau Laurent. Les chansons de mai-juin 68. In: Matériaux pour l'histoire de notre temps, n°11-13, 1988. Mai-68 : Les mouvements étudiants en France et dans le monde, sous la direction de Stéphane Courtois. pp. 198-199. [lire en ligne]
  10. Le futur chanteur Renaud, « ébloui », suit l'exemple de « cet ange tombé de nulle part » et « compose ce jour-là en une petite heure Crève salope ! », sa première chanson Renaud Séchan, Comme un enfant perdu : Autobiographie, Paris, éditions XO, , 302 p. (ISBN 978-2-84563-265-3), p.51
  11. Jean-Claude Rouy, « La « marche à la prison » des objecteurs de conscience espagnols », Le Monde,‎
  12. « La « Marche à la prison » s'est terminée à Bourg-Madame », Midi Libre,‎
  13. Notamment Haleil.vD9Ibk4&list=PLV4J1FJlCJCJsn31Q1cmR4CeRmiTazeni&index=3 Belev Haleil en live à la TV en 1974.
  14. Fiche de l'album sur Encyclopédisque.
  15. « BB069 Wizzz French psychorama 1966-1970 Volume 3 », sur Born Bad Records (consulté le )
  16. « Wizzz: vous reprendrez bien un peu de décapant », sur France Culture, (consulté le )
  17. Joël Sternheimer, « Musique des particules élémentaires: invariance d'échelle, quantification et lois musicales dans la matière », Compte rendu du Collège de France,‎ (DOI 10.13140/RG.2.1.4336.8166, lire en ligne, consulté le )
  18. Joel Sternheimer, « la musique des particules élémentaires »
  19. «Sur les formules de masse des particules élémentaires», Joël Sternheimer, thèse de doctorat en physique théorique n° 186, Lyon 1966
  20. Joel Sternheimer, « La musique des particules élémentaires »
  21. Top Secret, Révélations d'un Univers étonnant, p. 104, Éd. Lulu.com, 2011, (ISBN 1446728382)
  22. Virginie Pape, Musiques de la vie, p. 70, Éd. Odile Jacob, 2011, (ISBN 2738199674)
  23. a et b Nexus, no 71, novembre-décembre 2010, Concerto pour tomates géantes, par la rédaction, p. 9.
  24. « Se soigner avec la musique des protéines », Caroline Morel, article paru dans le journal Alternative santé no 26, mis en ligne le 24 août 2015.
  25. a et b [1]
  26. Quand la musique soigne, témoignage d'un vigneron paru dans Sud-Ouest () [lire en ligne].
  27. Témoignage d'un maraîcher paru dans Ouest-France () [lire en ligne].
  28. Nouvel instrument de lutte contre l'esca ?
  29. [2] Documentaire "Quand la musique adoucit l’esprit du vin", France culture14/05/2017
  30. Nexus no 48 de janvier 2007
  31. La Thérapie Sonore Fonctionnelle : Traitement novateur des acouphènes par les protéodies, Dr Jacques Aime, [3]
  32. site scepticisme scientifique ; Épisode #83: La génodique..
  33. http://www.entetedeligne.com/article/molecules-en-musique/
  34. « Et si les plantes n’étaient pas aussi sourdes que leurs pots ? / Afis Science - Association française pour l’information scientifique », sur Afis Science - Association française pour l’information scientifique (consulté le ).
  35. http://vigne.reussir.fr/actualites/pas-de-solution-miracle-contre-les-maladies-du-bois:KKWK52PA.html
  36. (en) M. Flato, D. Sternheimer, J. Sternheimer et J. P. Vigier, « On the masses of nonstrange pseudoscalar mesons and the generalized Klein-Gordon equation », Il Nuovo Cimento A (1965-1970), vol. 42, no 2,‎ , p. 431–434 (ISSN 1826-9869, DOI 10.1007/BF02717935, lire en ligne, consulté le )
  37. (en) Ibrahim Y. Orhan et Burak A. Gulbahar, « Stimulation of Protein Expression Through the Harmonic Resonance of Frequency-Specific Music », Clinical and Investigative Medicine,‎ , S34–S38 (ISSN 1488-2353, DOI 10.25011/cim.v39i6.27498, lire en ligne, consulté le )
  38. Victor Prévost, Karine David, Pedro Ferrandiz et Olivier Gallet, « Diffusions of sound frequencies designed to target dehydrins induce hydric stress tolerance in Pisum sativum seedings », Heliyon, vol. 6, no 9,‎ , e04991 (ISSN 2405-8440, PMID 32995644, PMCID PMC7511810, DOI 10.1016/j.heliyon.2020.e04991, lire en ligne, consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dominique Grandfils, Anthologie du rock français De 1956 à 2017, Éd. Camion Blanc, 2017, (ISBN 2357799277)
  • Science vol. 156, no 3777, p. 923, 19 may 1967 (Sciencemag).
  • The New York Times, april 16, 1967, p. 75.
  • C. Le Bidois, « Le réseau parallèle : compte-rendu d'une expérience d'autogestion, réponse à une culture imposée », revue Hermès no 4, , Paris.
  • [PDF] Décision du de la chambre de recours de l'Office européen des Brevets [lire en ligne].
  • « Dialoguer avec le vivant », interview par Anne de Grossouvre, revue Alliance, mars-.
  • Nathalie Troquereau, Docteur Mélodie, Évariste Interview, Gonzai.com, [lire en ligne].
  • Thibaut Schepman, Ces paysans français soignent leurs champs en musique, Terraeco.net, [lire en ligne].
  • Grâce aux protéodies, les vaches sont fans de Mozart, Paris Match, [lire en ligne]
  • Dr Jacques Aime, « Acouphènes et Protéodies – Retour vers la sérénité », Quintessence Holoconcept, Collection « Ressources et Santé », . (ISBN 2358052124)
  • J. Sternheimer, « Musique des particules élémentaires », Comptes-rendus de l'Académie des Sciences, tome 297, série 2, page 829 ().

Liens externes[modifier | modifier le code]