Écoguerrier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Éco-guerrier)
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant l’environnement
Cet article est une ébauche concernant l’environnement.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ou cette section peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).

Vous pouvez aider en ajoutant des références. Voir la page de discussion pour plus de détails.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

« Écoguerrier » est le terme qu'emploient pour se désigner eux-mêmes les écologistes activistes qui s'impliquent directement dans des actions pour la préservation de l'environnement. Le terme désigne également le mouvement qui les regroupe.

Le mouvement écoguerrier, relativement non formel, est surtout développé dans les pays anglo-saxons (sous le terme eco-warrior). La plupart du temps les écoguerriers ont recours à des actions pacifistes, mais n'excluent pas toujours l'usage de la violence et du sabotage.

Actions[modifier | modifier le code]

L'action type des écoguerriers est l'occupation de zones vouées à un chantier assez contestable (ex: extension des pistes d'un aéroport, nouvelle autoroute…) sur un site remarquable, ils vont donc faire en sorte d'empêcher les travaux jusqu'à leur abandon. Pour ne pas être chassés ou délogés, ils peuvent par exemple creuser des tunnels étroits dans lesquels ils vont se cacher, empêchant ainsi toute évacuation du campement et donc tous travaux.

Étant donné le caractère très contesté des travaux, ils ont généralement un soutien actif des riverains qui leur apportent assistance (nourriture, eau…).

Un autre cas typique est l'occupation d'arbres : pour empêcher l'abattage de zones forestières, certains activistes sont allés occuper en permanence des plates-formes sommaires installées dans les arbres. Certaines occupations ont duré plus de deux ans.

Mais la palette d'action est très large : planter des arbres dans les zones urbaines, occuper le siège d'une industrie, l'attaquer en justice, faire des recours légaux dès qu'il semble juste de stopper une activité humaine qui a des répercussions dommageables directes sur l'environnement.

Ces mouvements sont pour l'instant peu développés dans les pays latins, mais les modèles socio-économiques et politiques se rapprochant de plus en plus du modèle anglo-saxon, il est probable que de tels mouvements s'y développent dans l'avenir.

Référence historique[modifier | modifier le code]

Il est habituellement fait référence aux écoguerriers comme un mouvement « occidental » or il est intéressant de le comparer au mouvement Chipko en Inde qui a combattu l'abattage de forêts.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Confessions of an Eco-Warrior de David Foreman, cofondateur de Earth First!
  • (en) Eco-warriors: Understanding the Radical Environmental Movement de Rik Scarce, (ISBN 1-59874-028-8)
  • Gagliano, Giuseppe,Il ritorno alla Madre Terra.L'utopia verde tra ecologia radicale e ecoterrorismo, Editrice Uniservice, 2010, p. 229 (ISBN 978-88-6178-595-3)

Documentaire[modifier | modifier le code]

  • Philippe Borrel, Les insurgés de la Terre, Arte France, 2010, 54 min, voir en ligne.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

La chanson Eco-Guerrier est présente sur l'album Le Son d'histoire du groupe de rock identitaire français Fraction (anciennement Fraction Hexagone).