Société nationale des chemins de fer algériens

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Société nationale
des chemins de fer algériens
SNCFA

Création 16 mai 1963
Disparition 25 mars 1976
Personnages clés Ahmed Ben Bella
Forme juridique société anonyme
Siège social Alger (Algérie)
Actionnaires État algérien (+ de 50 %)
Activité ferroviaire

La Société nationale des chemins de fer algériens, est l'entreprise nationale, contrôlée par l'État Algérien, qui prend la suite de la Société nationale des chemins de fer français en Algérie en 1963, tout en gardant son sigle SNCFA. Elle disparait en 1976, remplacée notamment par la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF).

Histoire[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

Le 5 décembre 1962[1], l'assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la Société nationale des chemins de fer français en Algérie décide notamment une modification de ses statuts avec changement de son nom en Société nationale des chemins de fer algériens (SNCFA).

Ces modifications entrent en vigueur avec le décret no 63-183 de l'État Algérien, signé le 16 mai 1963[1] par Ahmed Ben Bella, chef du gouvernement et président du conseil des ministres de la République algérienne démocratique et populaire. La SNCFA conserve[1] le statut juridique d'une société anonyme et son siège[1] est fixé au 21, 23 boulevard Mohamed V à Alger. Le capital de cinq millions de nouveaux francs[1] est constitué d'actions dont la valeur nominale est de 100 fr. L'État algérien est majoritaire avec 25 500 actions.

Disparition[modifier | modifier le code]

Le 25 mars 1976[2] l'ordonnance no 76-28 de l'État algérien divise la SNCFA en trois[3] organismes distincts : la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF), la Société nationale chargée du renouvellement et de l'extension du réseau (SNERIF) et la Société d'engineering et de réalisation d'infrastructures ferroviaires (SIF). La SNERIF et la SIF sont ensuite dissoutes, seul subsiste la SNTF, transformée en Établissement public à caractère industriel et commercial (Epic) en décembre 1990, auquel vient s'ajouter en 2005 l'Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Journal officiel de la République Algérienne, Ministère de la reconstruction des travaux publics et des transports : Décret no 63-183 du 16 mai 1963, 28 mai 1963, p. 542 intégral (consulté le 21 novembre 2010)
  2. Site Le Phare, Transport ferroviaire : La SNTF se redéploie pour faire du train un mode de transport attractif et facile d’emploi : Sntf : bref rappel historique, par Belkheïr Ikkache, lire en ligne (consulté le 21 novembre 2010).
  3. Site Sntf, histoire : période post-indépendance lire en ligne (consulté le 21 novembre 2010).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]