Pendule astronomique de Passemant

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Vue générale de la pendule astronomique.

La pendule astronomique de Passemant est une horloge astronomique conçue par l'horloger Claude-Siméon Passemant au XVIIIe siècle et exposée au château de Versailles, en France.

Description[modifier | modifier le code]

La pendule indique la date, l'heure réelle, l'heure moyenne et les phases de la lune. À son sommet, une sphère en cristal contient une sphère armillaire dans laquelle sont représentées en temps réel les positions des planètes suivant le système héliocentrique de Copernic.

Le mécanisme de la pendule est abrité dans un coffre en bronze doré de style rocaille. L'ensemble mesure 2,26 m de haut[1].


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Localisation[modifier | modifier le code]

La pendule est située dans le cabinet de la Pendule, salle du Petit appartement du roi au premier étage du bâtiment principal du château de Versailles.

Historique[modifier | modifier le code]

Le mécanisme de la pendule a été conçu par Claude-Siméon Passemant, puis l'horloger Louis Dauthiau a passé une douzaine d'années à le réaliser. Son fonctionnement est prévu pour aller jusqu'en l’année 9999[1]. La pendule est présentée devant l'Académie royale des sciences le 23 août 1749. Le 7 septembre 1750, elle est présentée au roi de France, Louis XV, qui en fait l'acquisition. Le coffret rocaille protégeant le mécanisme est réalisé par les sculpteurs et bronziers Jean-Jacques et Philippe Caffieri en 1753.

En janvier 1754, la pendule prend place parmi les cadrans astronomiques du cabinet des pendules du château de Versailles.

Pour la première fois dans l'histoire de la France, elle servit pour fixer l'heure officielle du royaume[1].

Créateurs[modifier | modifier le code]

La pendule est l'œuvre de quatre personnes :

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Morgane Kergoat, « Les plus beaux instruments des sciences à l'honneur », Les Cahiers de Science & Vie « Versailles, le pouvoir et la science », no 119 (hors-série),‎ 2010, p. 84 (résumé)

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