Nos funérailles

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Nos funérailles

Titre original The Funeral
Réalisation Abel Ferrara
Scénario Nicholas St. John
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Drame
Sortie 1996
Durée 99 min

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Nos funérailles (The Funeral) est un film américain réalisé par Abel Ferrara, sorti en 1996.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Les membres de la famille Tempio sont réunis à l'occasion de l'enterrement de Johnny (Vincent Gallo), tué par balle à la sortie d'un cinéma. Tandis que Ray (Christopher Walken), l'aîné des trois frères et membre de la mafia locale tente de trouver le coupable, le cadet Chezarrino (Chris Penn) sombre peu à peu dans la folie. La trame se décompose entre flashback qui retrace l'histoire de la famille et l'enquête autour du meurtre de leur frères. Il attribue le meurtre de leur frère à un gangster rival Gaspare Spoglia (Benicio del Toro), dont la femme était l'amante de Johnny deux à trois fois par semaine et dont les magasins étaient régulièrement vandalisées par le gang. Mais il s'avère qu'il n'est pas au courant. Mais Gaspare, après avoir été molesté, interrogé et mis hors de cause, est quand même assassiné. On découvre que le meurtre de Johnny n'est lié qu'à son comportement à savoir un jeune mécanicien qui a décidé de venger du viol de sa petite amie. Au matin de l'enterrement, Chezzarino (qui venait d'enterrer le cadavre de l'assassin de Johnny) perd la raison et tue les membres de son équipe et son frère avant de se suicider sous les yeux de sa femme (Isabella Rosselini).

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

Il s'agit certainement du film le plus abouti de Ferrara qui, à travers le destin de trois frères, traite de ses obsessions traditionnelles : la mort, la perversion, la violence. D'une noirceur absolue, l'histoire alterne les flashbacks des principaux protagonistes et scènes plus intimistes, donnant une épaisseur psychologique encore jamais atteinte par le cinéaste new-yorkais. Certaines scènes sont très fortes, telle l'initiation au meurtre de Ray par son père alors qu'il n'a que quatorze ans : sous les yeux de ses deux jeunes frères, Ray se voit contraint de tirer sur un homme attaché tandis que son père lui explique en dialecte sicilien la logique de cet acte. La musique y tient une place également très importante.

Box-office[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]