Les Passagers de la nuit

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Les Passagers de la nuit

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Lauren Bacall et Humphrey Bogart

Titre original Dark Passage
Réalisation Delmer Daves
Scénario Delmer Daves
David Goodis (roman)
Acteurs principaux
Sociétés de production Warner Bros. Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Sortie 1947
Durée 106 minutes (1 h 46)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Dark passage trailer humphrey bogart.JPG
Dark passage trailer bacall.JPG

Les Passagers de la nuit (Titre original : Dark Passage) est un film américain sorti en 1947 de Delmer Daves. C'est un des premiers films de l'histoire du cinéma à adopter la caméra subjective comme outil de narration. Alors que le personnage principal est présent dès le début du film, on ne découvre son visage qu'aux deux tiers du film.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Vincent Parry, condamné à perpétuité pour le meurtre de sa femme, s'évade de prison. Sur son chemin, il croise Irène Jansen, qui l'aide à passer un barrage de police. La jeune artiste peintre qui a suivi le procès est convaincue que Vincent est innocent. Recherché, Vincent décide dans un premier temps de fuir la ville avant d'avoir recours à la chirurgie esthétique. Muni d'un nouveau visage, Vincent entreprend de retrouver le coupable, mais les évènements vont encore lui échapper...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Et, parmi les acteurs non-crédités :

Critiques et commentaires[modifier | modifier le code]

  • "Reconstituant une troisième fois le couple Bogart/Bacall, et filmée avec beaucoup de poésie dans un San Francisco brumeux, l'œuvre est également célèbre pour sa première partie en caméra subjective où l'on est censé voir, au moins partiellement, par les yeux de l'homme traqué ; son visage (celui de Bogart) ne sera révélé qu'une heure plus tard, après sa métamorphose. Les «regards-caméras» (tournés vers l'objectif) des personnages prennent alors un sens troublant et culpabilisant qui justifie le procédé, mieux encore que dans le film de Robert Montgomery, La Dame du lac - où la caméra incarne les yeux du détective Philip Marlowe[1].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Chion. Petit Larousse des films. 2009