Julio Robles

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Julio Robles
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Julio Robles aux arènes de Dax en 1988
Présentation
Nom de naissance Julio Avelino Robles Hernández
Apodo Julio Robles
Naissance 4 décembre 1951
Fontiveros
Décès 14 janvier 2001 (à 49 ans)
Nationalité Espagnol
Carrière
Alternative 9 juillet 1972 à Barcelone
Parrain, Diego Puerta
Confirmation d'alternative 22 mai 1973 à Madrid
Parrain, Antonio Bienvenida

Julio Avelino Robles Hernández, né le 4 décembre 1951 à Fontiveros (Espagne, province d'Ávila), mort le 14 janvier 2001 à Salamanque (Espagne), est un matador espagnol. Il est considéré comme un très grand capeador, de style classique, artistique et profond à la muleta et excellent estoqueador. Il est notamment sorti en triomphe des arènes de Madrid à trois reprises. Lors du premier anniversaire de sa mort, une statue de Julio Robles a été inaugurée à Salamanque, à proximité des arènes, à côté de celle d’un autre matador salmantin : « El Viti ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Dans la région de Salamanque où ses parents se sont installés, Julio passe son enfance au milieu des élevages de taureaux. À la fin des années 60, il est un novillero que la presse met en rivalité avec son ami El Niño de la Capea. Il s'affirme par des gestes amples, et selon le journaliste Vincent Bourg "Zocato" comme « probablement le dernier prince de la profondeur »[1].

En 1989 à Pampelune, il réalisa une faena dangereuse qu'il exécuta les pieds dans la boue, sous une pluie torrentielle[2].

Le 13 août 1990, dans les arènes de Béziers, il est gravement blessé par le taureau Timador de la ganadería de Cayetano Muñoz et reste tétraplégique.

Profanation de la tombe de Julio Robles[modifier | modifier le code]

En septembre 2008, un groupe anti-corrida profane la tombe du matador au cimetière d'Ahigal de los Aceiteros (Province de Salamanque), tentant en vain d'exhumer le corps, et se livrant à plusieurs actes de vandalismes[3]. Un buste du matador faisant partie du monument funéraire est volé, le groupe n'ayant l'intention de le restituer que lorsqu'il « sera mis fin au massacre des taureaux. »[4]. Le 31 août 2011, la garde civile espagnole démantèle un groupe de 11 militants de la branche espagnole du Front de libération des animaux pour diverses action de sabotages, menaces et vandalisme, dont la profanation de la tombe de Robles[5].

Carrière[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Francis Marmande, Julio Robles, un torero respecté par ses pairs, article paru dans le monde du 16 janvier 2001
  2. Cassette Best of Corrida, Canal +, 1990, réalisation Jean-Louis Burgat, commentaires Pierre Albaladejo et Simon Casas, production Canal+ video, TV conseil, FR3, durée 1h30mn
  3. article de El Mundo du 21 janvier 2009
  4. article de El Mundo du 9 juin 2009
  5. article de El Mundo du 9 juin 2009

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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